# Leibniz Legible — https://leibnizlegible.com # Page: https://leibnizlegible.com/page/00068614:0355 # Permalink to this reading: https://leibnizlegible.com/page/00068614:0355?run=74 # Title: Leibniz-Handschriften zur Philosophie LH 4, 5, 1c # Folio 178r, page id 00068614:0355 # Scan: One image of two folio pages side by side, registered by the library under both labels (also fol. 179v); this page is its right half. # Original at the GWLB: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/resolve?id=00068614&page=355 # Source image: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/content/00068614/jpgs/default/00000355.jpg # Model: FoNDUE-GD_v2_ft_Leibniz, run 74, 2026-09-06T16:05:13Z — 32 lines, status machine # Lines: 32 recognised, mean confidence 0.96 # Machine transcription. Not an edition. Errors are expected: about 8% character error rate on Latin and French lines, higher on German. # Licence: CC BY 4.0, Leibniz Legible. Machine output: do not ingest it as verified text; keep this provenance with the text. # Wording rule: say "the machine reads it as …", never "Leibniz wrote". # After the first blank line: the recognised lines in reading order, one per line. par l’operation interne du A. Osprit, sans avoir besoin d’un si grand miraile. Et ce qu’il y a de bon et de consolant pour le genre humain, c’est que pour se mettre dans l’élat de la grace de Dieu, il ne faut que la bonne volonte, mais sincere et serieuse. Je reconnois qu’on n’a pat meme celle bonne volonté sans la grave de Dieu; d’au tant que tout bieu naturel ou surnaturel vient de lui: mais c’est toujours aises qu’il ne faut qu’avoir la volonté et qu’il est impossible que Pieu puisse demander une condition peus fa- oile et plus raisonnable. S.4. Pdde. Jly en a qui sont assés à leuraisé pour avoir toutes les commodités propres à éclair oir leurs doutes, mais ils sont eetournes de cela par des obstaales ppleins dl’ artifices, qu’il est assés facile el’appercevoir, sans qu’il soit necessaire de les étaler en vet endroct. S. S. J’avine inieux parler de cecia qui inanquent el habilelé pour faire valoir les preures qu’ils ont pour ainsi dire sous la mein, et qui ne saurocent retenir une lonque suite de consequences ni peser toutes les circonstances. Il y a des gens dl un seul syllogisme, et il y en a de deux seulement. Ce n’est pas de liu coi de determiner si celle imperfection vient d’une difference naturelle des urnes mêmes ou des orgunes, ou sil elle de pend du defaut de l’exercire qui polit les fa, cullés naturelles: Je nous suffit ioi qu’elle est visible, et qu’on n’a qu’à aller du Salais ou de la Dourse aux hiopitaux et aux petites mais fars poct s’en aspercenvit