# Leibniz Legible — https://leibnizlegible.com # Page: https://leibnizlegible.com/page/00068614:0362 # Permalink to this reading: https://leibnizlegible.com/page/00068614:0362?run=74 # Title: Leibniz-Handschriften zur Philosophie LH 4, 5, 1c # Folio 181v, page id 00068614:0362 # Scan: One image of two folio pages side by side, registered by the library under both labels (also fol. 180r); this page is its left half. # Original at the GWLB: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/resolve?id=00068614&page=362 # Source image: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/content/00068614/jpgs/default/00000362.jpg # Model: FoNDUE-GD_v2_ft_Leibniz, run 74, 2026-09-06T16:05:13Z — 35 lines, status machine # Lines: 35 recognised, mean confidence 0.95 # Machine transcription. Not an edition. Errors are expected: about 8% character error rate on Latin and French lines, higher on German. # Licence: CC BY 4.0, Leibniz Legible. Machine output: do not ingest it as verified text; keep this provenance with the text. # Wording rule: say "the machine reads it as …", never "Leibniz wrote". # After the first blank line: the recognised lines in reading order, one per line. Christ. Et Caloin apres avoir refuté ceux, qui se contentent el une partivipation metaphorique de pensée ou de seuu, et d’une union de foi, ajoute qu’on ne pourra rien dire d’assés font. pour établir la réalité, qu’il ne soit pret à signer pouroiiqu’on évite tout ce qui regarde la circonscription des lieux e ou la diffusion des dimensions. Desforte qu’il pa, roit que dlans le fond sa doctrine ét oit celle de Melanchton et même de Luther, Ccomme (alvin le presune lui-même dans une de ses lettres) excepté qu’outre la condition de la perception dles symboles dont Luther se contente, il demande enoore la condition de la foi, pour exclure la participation des indignes. et jai trouve Saloin si positit sur cette communcon reille en eent lieux des fes ouvra lettres ges, et même dans les familieres, ou il n’en avoit point besoin; que je ne vois point de lieu de le soupconner d’artifive. edes S. Ii. SodCAL. Je vous demande pardon si j’ac parle de ces Messieurs selon l’opinion vulgaire. et je ne souvlens maentenant d’avoir remarqué que de fort habiles Theologiens de l’Eglise Anglicane ont été pour cette participation reille. Mais des princyres établis passons aux hypotheses recuis Ceux qui revonnoissent que ce ne sont qu’hypo, theses, ne laissent pas souvent de les maintenir avec ehaleur, apeu près comme dles principes assures, et de mepriser les probabilités contraires. Il seroit insuportable à un savant professeur de voir son autorité renversée en un instant par un nouveau venu, qui res elleroit ses hypothese. son autorile, aegpe quargt