# Leibniz Legible — https://leibnizlegible.com # Page: https://leibnizlegible.com/page/00068614:0363 # Permalink to this reading: https://leibnizlegible.com/page/00068614:0363?run=74 # Title: Leibniz-Handschriften zur Philosophie LH 4, 5, 1c # Folio 182r, page id 00068614:0363 # Scan: One image of two folio pages side by side, registered by the library under both labels (also fol. 183v); this page is its right half. # Original at the GWLB: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/resolve?id=00068614&page=363 # Source image: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/content/00068614/jpgs/default/00000363.jpg # Model: FoNDUE-GD_v2_ft_Leibniz, run 74, 2026-09-06T16:05:13Z — 32 lines, status machine # Lines: 32 recognised, mean confidence 0.96 # Machine transcription. Not an edition. Errors are expected: about 8% character error rate on Latin and French lines, higher on German. # Licence: CC BY 4.0, Leibniz Legible. Machine output: do not ingest it as verified text; keep this provenance with the text. # Wording rule: say "the machine reads it as …", never "Leibniz wrote". # After the first blank line: the recognised lines in reading order, one per line. son autorité, dis je, qui est en voque depuit 30 ou 40 ans, acquise par bien des veilles, soûtenue par quantité de Prec et de Latin, confirmée par une tradition generale et par une barbe venerable. Tous les argu mens qu’on peut employer pour le convainore de la fausseté de son hypothese seront aussi peu cupa, bees dle prevaloir sur son esprit, que les effonteque fit Borée pour obliger le voyageur à quiler son mani teau qu’il tint d’autant plus ferme que ce vent saufloit avec plus de violence. OsHOSH. En effet les Copernioiens ont éprouve dans leurs adversaires, que les hypotheses reconnues pour telles, ne laissent pas d’etre soutenues, avec un zele ardent. et les Cantescens ne sont pas moins positus pour leurs partibules vanellées et petites boules du second element que si c’étoient des Theos remes d’Euclide; et il semble que le zele pournos hypotheses n’est qu’un effet de la passion que nous avons de nous paire respeeter nous-memes. Il est vrai que ceux qui ont condamné Salvilee, ont eoû que le repos de la terre étoit peus qu’une hypothese, carils le jugeocent conforne à l’eori, ture et à la raison. Mais de pais ont s est apper ou que la raison au moins ne la soutenoit plus. et quant à l’eorcture de S. Fabry penitencier de S. Sierre eacellent Theologien et S’hilos ophe, publiant dans Pome même une Apolagie des observations d’Eustachio Divini, fameuroplivien, ne feignit point de déclarer que ce n’étoit que provisionnellement qu’on entendoit dans le teate saore un vrai mouvement du Soleil, et que si le sentiment de Copernie se trouvoit verissie in n sevet part oesfircee pe arreques cemme