# Leibniz Legible — https://leibnizlegible.com # Page: https://leibnizlegible.com/page/00068614:0364 # Permalink to this reading: https://leibnizlegible.com/page/00068614:0364?run=74 # Title: Leibniz-Handschriften zur Philosophie LH 4, 5, 1c # Folio 182v, page id 00068614:0364 # Scan: One image of two folio pages side by side, registered by the library under both labels (also fol. 183r); this page is its left half. # Original at the GWLB: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/resolve?id=00068614&page=364 # Source image: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/content/00068614/jpgs/default/00000364.jpg # Model: FoNDUE-GD_v2_ft_Leibniz, run 74, 2026-09-06T16:05:13Z — 32 lines, status machine # Lines: 32 recognised, mean confidence 0.96 # Machine transcription. Not an edition. Errors are expected: about 8% character error rate on Latin and French lines, higher on German. # Licence: CC BY 4.0, Leibniz Legible. Machine output: do not ingest it as verified text; keep this provenance with the text. # Wording rule: say "the machine reads it as …", never "Leibniz wrote". # After the first blank line: the recognised lines in reading order, one per line. ee passage de sirgile: terrae que urbesque revedunt. Cependant on ne laisse pas de continuer en talie et en espagne, et même dans les pais heredituires de l’Empereur de Supprimer la doitrine de Copernie au grand prejudice de ces nations dont les esprits pour pocent sielever à des plus belles decouventes, sils jouissoient d’une libente raisonnable et philoso phique. J. Iz. SAdEL. Les passions dominantes paroissent étre en escet, comme vous diles, la source de l’amour qu’’on a pour les hypotheses, mais elles bian siétendent encorespeus loin. La peus grande pra dabilité du monde ne servira de rien à faire voir son injustice à un avare et a un ambiti eua. et un amant aura toute la facilité du monde à se laisser duxer par su maitnesse, tant il est vrai que nous eroions facile ment ce que nous voulons et selon la remarque de Virgile qui arnant ipsi sibi somnia fingunt. C’est ce qui fait qu’on se sent de deux moyens d’écha grer aux probabilités les peus apparentes, quand elles altaquent nos passions et nos presuges. P. 13. Le pre- mier est de penser qu’il y peut avoir quelque so, phirtiguerie, cachée dans l’argurnent qu’on nous objecte. A. 1y. et le second de supposer que nous pourrions mettre en avant de tout aussi bons, ou même de meilleurs argurnens pour battre l’adversaire, si nous avions la commodité, ou l’habiletés ou l’assirtence qu’il nous faudroit pour les trouver. J. I5. Ces moyens de se defendre