# Leibniz Legible — https://leibnizlegible.com # Page: https://leibnizlegible.com/page/00068614:0366 # Permalink to this reading: https://leibnizlegible.com/page/00068614:0366?run=74 # Title: Leibniz-Handschriften zur Philosophie LH 4, 5, 1c # Folio 183v, page id 00068614:0366 # Scan: One image of two folio pages side by side, registered by the library under both labels (also fol. 182r); this page is its left half. # Original at the GWLB: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/resolve?id=00068614&page=366 # Source image: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/content/00068614/jpgs/default/00000366.jpg # Model: FoNDUE-GD_v2_ft_Leibniz, run 74, 2026-09-06T16:05:13Z — 34 lines, status machine # Lines: 34 recognised, mean confidence 0.97 # Machine transcription. Not an edition. Errors are expected: about 8% character error rate on Latin and French lines, higher on German. # Licence: CC BY 4.0, Leibniz Legible. Machine output: do not ingest it as verified text; keep this provenance with the text. # Wording rule: say "the machine reads it as …", never "Leibniz wrote". # After the first blank line: the recognised lines in reading order, one per line. du premier venu, mais dans les points ou notre bon heur ou malheur est interessé, l’esprit d’applique plus serieusement à peser les probabililés, et je pense qu’en ce eas, c’est e dire, dorsque nous avons de l’altention nous n’avons pas le choix de nous determiner pour le eôté que nous voulons, s’il y a entre les deux par, tis des differences tout à fait visibles, et que ce sera la plus grande probabilite, qui determinera notre assentiment. OSHeos H. Je suit de votre avis dans le fond et nous nous sommes assés expliques la-dessus dans nos con ferenees precedentes quand nous avons parlé de la La croyance n’est liberté. J’ai montre alors que nous ne vroyons jumais pas volontaire. ce que nous voulons, mais bien ce que nous voions le plus apparent: et que neanmoins nous pouvons nous faire croire indireotement ce que nous voulons, en detournant l’attention d’un objiet deragréable pour nous appliquer a un autre qui nous plait, oe qui fait qu’en envisugeant d’avantage les raisons d’un parti favori nous le croyons enfin de peus vraisem Plable. Euant aux opinions ou nous ne prenons que res d’interet, et que nous recevons sur des raisons legeres, cela se fait parce que ne remarquant pres, que rien qui s’y oppose, nous trouvons que l’opinion qu’on nous fait envisager favorablement, surpas se autant et peus le sentiment opposé, qui n’a rien pour lui dans notre perception que sil y avoit eu beaucoup de raisons de pant et d autres car la difference entre 0 et i, ou entre Z et 3, est aussi grande qu’entre q et ro, et nous nous appercevons de cet avantage, sans penser à l’examen, qui seroit encore necessaire, pour juger, mais ou rien ne nous convie. a Siy. SHSCAC. La derniere fausse