# Leibniz Legible — https://leibnizlegible.com # Page: https://leibnizlegible.com/page/00068614:0367 # Permalink to this reading: https://leibnizlegible.com/page/00068614:0367?run=74 # Title: Leibniz-Handschriften zur Philosophie LH 4, 5, 1c # Folio 184r, page id 00068614:0367 # Scan: One image of two folio pages side by side, registered by the library under both labels (also fol. 185v); this page is its right half. # Original at the GWLB: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/resolve?id=00068614&page=367 # Source image: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/content/00068614/jpgs/default/00000367.jpg # Model: FoNDUE-GD_v2_ft_Leibniz, run 74, 2026-09-06T16:05:13Z — 32 lines, status machine # Lines: 32 recognised, mean confidence 0.97 # Machine transcription. Not an edition. Errors are expected: about 8% character error rate on Latin and French lines, higher on German. # Licence: CC BY 4.0, Leibniz Legible. Machine output: do not ingest it as verified text; keep this provenance with the text. # Wording rule: say "the machine reads it as …", never "Leibniz wrote". # After the first blank line: the recognised lines in reading order, one per line. J. 17. PHRAL. La dernière fausse mesure de probabilité que pai dessen de remarguer est l’Au, torité mal entendue, qui retient plus de gens dans l’ignorance et dans l’erreur que toutes les autres ensemble. Combien voit on de gens qui nont point d’autre fondement de leur sentiment que des opincons recues parmi nos ami ou parme les gens de notre profession ou dans notre parti, ou dans notre pais? Une telle doctrine a élé approuvée par la venerable antiquité, elle vient à moi sous le passe port eles scevles precedens, dau tres hommes s’yrendent; c’est pourquoi je suis à l’abri de l’erreur en lu recevant. On seroit aussi bien pondé à jeller à croix ou à pile pour prendre ses opinions, qu’à les choisir sur de telles regles. Et outre que tous les hommes sont sujels a l’erreur, je erois que si nous pouvions voir les seorets motiss, qui fontagir les savans et les chefs de parti, nous trouverions souvent toute autre chose que le pur amour de la verité. Il est sur au moins qu’il n’y a point d’opinion si absurde qu’elle ne puisse etre embrassée sur ce fonde, ment, puisqu’il n’y a guere d’erreur qui n’ait eu ses partisans. Influence de l’au- SHCO. Il faut pourtant avouer qu’on torilé sur les ne sauroit eriler en bien des rencontres de se rendre à l’autorité. Si. Augustin a fait un livre assés goli de utilitate oredendi, qui merile d’é̂tre lu sur ce sujet, et quandaux opinions recues elles ont pour elles quelque chose d’approchant à ce qui donne ce qu’on appelle opinions.