# Leibniz Legible — https://leibnizlegible.com # Page: https://leibnizlegible.com/page/00068614:0373 # Permalink to this reading: https://leibnizlegible.com/page/00068614:0373?run=74 # Title: Leibniz-Handschriften zur Philosophie LH 4, 5, 1c # Folio 187r, page id 00068614:0373 # Scan: One image of two folio pages side by side, registered by the library under both labels (also fol. 186v); this page is its right half. # Original at the GWLB: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/resolve?id=00068614&page=373 # Source image: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/content/00068614/jpgs/default/00000373.jpg # Model: FoNDUE-GD_v2_ft_Leibniz, run 74, 2026-09-06T16:05:13Z — 32 lines, status machine # Lines: 32 recognised, mean confidence 0.95 # Machine transcription. Not an edition. Errors are expected: about 8% character error rate on Latin and French lines, higher on German. # Licence: CC BY 4.0, Leibniz Legible. Machine output: do not ingest it as verified text; keep this provenance with the text. # Wording rule: say "the machine reads it as …", never "Leibniz wrote". # After the first blank line: the recognised lines in reading order, one per line. peuvent étre parvenus à une foi impliedte en se soûmettant genereuserment generalenent et quelques fois aveuglement, mais souvent de bon ne foi au jugement des autres, dont ils ontune fois reconnu l’autorité. Il est vrai que l’interet qu’ils y trouvent contribue à cette soumission, mais cela n’empeche point qu’enfin l’opinion ne se forme. On se contente dans l’eglise Ro, maine de cette foi implivite; à peu pres, n’y ayant peut- etre point d’artirle dlû à la rere lation qui y soit jugé absolument fonda, mental et qui y passe pour necessaire neces fitate medu, c’est à dire, dont la greance soit une condition absolument necessaire au sclut. et ils le sont tous necessitate praecepto par la necessité, qu’on y enseigne d’obeir à le glise, comme on l’appelle, et de donner toule l’attention due à ce qui y est proposé, le tout sous peine de peché mortel. Mais cetle neces, sité n’exige qu’une docilité raisonnable, et n’oblige point absolument à l’assentiment suivant les peus savans docteurs de cette eglise. Le Cardinal Bellarmin même orat cependant que rien n’etoit meilleur que cette foi d’enfant qui se soûmet à une autorité établie, et il ra, conte avec approbation l’addresse d’un mori bond qui éluda le diable par de cercle, qu’on lui entend repeter souvent: Je erois tout ce que oroit l’eglise L’Eglise eroit ce que se erois. (1. lg 9.g. 1 8) CH AS XNI.