# Leibniz Legible — https://leibnizlegible.com # Page: https://leibnizlegible.com/page/00068614:0381 # Permalink to this reading: https://leibnizlegible.com/page/00068614:0381?run=74 # Title: Leibniz-Handschriften zur Philosophie LH 4, 5, 1c # Folio 191r, page id 00068614:0381 # Scan: One image of two folio pages side by side, registered by the library under both labels (also fol. 190v); this page is its right half. # Original at the GWLB: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/resolve?id=00068614&page=381 # Source image: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/content/00068614/jpgs/default/00000381.jpg # Model: FoNDUE-GD_v2_ft_Leibniz, run 74, 2026-09-06T16:05:13Z — 37 lines, status machine # Lines: 37 recognised, mean confidence 0.96 # Machine transcription. Not an edition. Errors are expected: about 8% character error rate on Latin and French lines, higher on German. # Licence: CC BY 4.0, Leibniz Legible. Machine output: do not ingest it as verified text; keep this provenance with the text. # Wording rule: say "the machine reads it as …", never "Leibniz wrote". # After the first blank line: the recognised lines in reading order, one per line. a de l’ame et de la consvience, oeft comme une jurispru dence, qui regurde ce qu’ on dit étre de foro interno et emploie des substances et intelligenres invisibles. La guris prudence a pour objel le gouvernement et les loix, dont le bul est la felivité des hommes autant qu on y peut contribuer par l’exterieur et le sensible; mais elle ne regarde princi patenent que ce qui depend de la nature de l’esprit, et n’entre point fort aivant dans le détail des choses nata el corporelles dont elle suppose la nature pour les emplajer comme des moyens. Ainsi elle se decharge d’abord d’un grand point, qui regarde la santé, la vi, gueur, et la perfection du corpes humain, dont le soin est departi à la fuculté de Medecine. Duelques uns ont eri avec quelque raison, qu’on pourroit ajouter aux autres la faculte oecononique, qui contiendroir les ants Mathematiques et Mechaniques, et tout ce qui regarde le detail de la subsistance des hommes et des commodites de la vie: ou l’agriculture et l’ar chitecture Servintcomprises. Mais on abundonne à la faculté de la Philosophie tout ce qui n’est pas com pris dans les trois fucuetés qu’on appelle superieures: On l’a fait assés mal, cur c’est sans dlonner moyen à ceux qui sont de celle quatriene fuculté de se perfection ner par la pratique; comme neuvent faire ceux qui fucultest epseignent les autres qualctes Ainsi excepté peut être les Mathematiques, on ne consccere du fuoulté de Philosophie que commo une introduction aux au tres. C’est pourquoi l’on veut que la jeunesse y appren ne l’histoire et les ants de parler et quelques rudimens de la Theologie et de lu jurisprudence natunelle independantes des loix divines et humaines, sous le litre de Metaphysique ou Tneuinatique de Morale et de Solitique; avec quelque peu de p Phyrique encore, pour servir aux jeunes Medeoins. C’est là la dlivision civiles auscceroe scciount ces corur es prosesion ae sagun