# Leibniz Legible — https://leibnizlegible.com # Page: https://leibnizlegible.com/page/00068615:0003 # Permalink to this reading: https://leibnizlegible.com/page/00068615:0003?run=74 # Title: Leibniz-Handschriften zur Philosophie LH 4, 5, 2 # Folio 1r, page id 00068615:0003 # Scan: One image of two folio pages side by side, registered by the library under both labels (also fol. 2v); this page is its right half. # Original at the GWLB: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/resolve?id=00068615&page=3 # Source image: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/content/00068615/jpgs/default/00000003.jpg # Model: FoNDUE-GD_v2_ft_Leibniz, run 74, 2026-09-06T16:05:13Z — 63 lines, status machine # Lines: 63 recognised, mean confidence 0.94 # Machine transcription. Not an edition. Errors are expected: about 8% character error rate on Latin and French lines, higher on German. # Licence: CC BY 4.0, Leibniz Legible. Machine output: do not ingest it as verified text; keep this provenance with the text. # Wording rule: say "the machine reads it as …", never "Leibniz wrote". # After the first blank line: the recognised lines in reading order, one per line. y a dans les veuures posthumes de, Mons Lock, publiées à Londres en 1706. 6 un Examen du sentiment du pere Malebranche qui portei que nous voyons toutes hoses en Dieu. reconnoit d aboro qu’il y a quantité de pensées delicates et de reflexions judicieuses dans le liure dela Recherche dela verité. Muis e et que cela l’a fait esperer dytibuner quelque satisfactior sur nature de nos idees. Mais Il a remarque d’aborde que ce pere se seit de ceque 5.2 Mons. Lork appelle argumentum ad Ignorantiam, et pretendant de prouuer son sontiment, pircequ’il n’y a point e autre moyen d’expliquerla chose: mais selon M Lock cet argument perd sa forces lors qu’on considere la forblesse de notre ontendement. je suis pourtant d’avis, que cet argument pe est bon lors qu’on peut faire unt parfaite denombrement enum denumeration des moyens, et en exclure tous horsmis un C’est même dans l’Analyse que M. F renit le se servoit de cette Methode del’exelusion comme il l’appelloit. Mais Mous L Cependant M. Lock a raison de dire qu’il ne sert de rien atte Hypothese est meilleur que les autres, sis’il se trouve qu’elle enveloppe des contradictions, et des obscurites n’explique point ce qu’on voudroit entendre, et enveloppe memet des choses qui ne sauroitt s’accorder ensemble Ma pes avoir consideré ce qu’il y a dans le premier rapitie, de la 2de partie du livre 3me, ou le p. Malebranche pretend que ce que l’Esprit peut percevoir luy doit etre uni iumediatement a M. Lock demande re que c’est que dictre uni immediatement. Peul etre pourroit or repondre, que c’este l’un opere imediatement sur l’autre Et Comme le P. Matebranche aoe que nos corps sont unis a nos ames mais adjoute que c’est dune magnere ce n’est pas d’une maniere qui scessaire pour le corps s’en appercoive. M. on luy demande qu’il (5.5) qu’il qu’on luy explique cete mantere d’union, ou du moins la difference en quoyelle differe sa difference de celte qu’iliaccordepas. Le P. Malebran chedira peut étre, qu’il ne connoit rien que par la foyde l’union de l’ame avec le corps, et que la nature du corps consistant reparlaso dans l’étendue seule, on n’en peut rieu tiver qui set serve faire entendre a expliquer son operation sur le corps: il a ccorde une union inexplicable, mais il en demande une qui serve à expliquer l’opera leur co la commerce, de lame et du corps faison pourquoy les choses uatrie ne sauroient etre unis avec l’ame omneonle demande l Mallhaect pretend aussi de rendre unies d’une maniere qui serve, parce que ces Etres etda étant etendus, et l’ame ne lestant point, il n’y a point de proportion entre ces deux substa euxa l’est lajor l pere Malebra M. Lock demande fort à proposs’il y a plus de proportion entre Dieu et l’ame. En effict il semble que le R. P. qui paroic, eMalebranche devoil allequer non pas lepenle peu de proportion, mais le peu de connexion de l’un aves l’autre qu’il aeutre l’ame et le corps; au lieu qu’il y aune connexion entre Dieu et les creatures qui fait qu’elles ne sauroient exister sans luy for, que ce pere dit qu’il n’y a point de substance purement intelligible que celle de Dieu, j’avoue que je ne l’entends pas asses bien moy même. il y a quelque chose dans l’ame que nous entendons distinctement, et il y a no aes ais urdie qe aus oriterous pud es e ttea ce la ne luy paroistant intelligible que dans les corps