# Leibniz Legible — https://leibnizlegible.com # Page: https://leibnizlegible.com/page/00068615:0007 # Permalink to this reading: https://leibnizlegible.com/page/00068615:0007?run=74 # Title: Leibniz-Handschriften zur Philosophie LH 4, 5, 2 # Folio 3r, page id 00068615:0007 # Scan: One image of two folio pages side by side, registered by the library under both labels (also fol. 4v); this page is its right half. # Original at the GWLB: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/resolve?id=00068615&page=7 # Source image: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/content/00068615/jpgs/default/00000007.jpg # Model: FoNDUE-GD_v2_ft_Leibniz, run 74, 2026-09-06T16:05:13Z — 35 lines, status machine # Lines: 35 recognised, mean confidence 0.95 # Machine transcription. Not an edition. Errors are expected: about 8% character error rate on Latin and French lines, higher on German. # Licence: CC BY 4.0, Leibniz Legible. Machine output: do not ingest it as verified text; keep this provenance with the text. # Wording rule: say "the machine reads it as …", never "Leibniz wrote". # After the first blank line: the recognised lines in reading order, one per line. Remargues sur le sentiment du S. Malebranche qui porté, que nous voyons tout en Dieu Conternans l’Examen que Mt. Loche en a fait. Il y a dano les veurres posthumeo de Mn. Loite, publieer à Londres en 170b. 8o un Examen du sentiment du S. Malebranche, qui porte que nous voyons toutes choses en Dieu. I recon- noit d’abord qu’il y a quantité d’idees de pensées deli- cateo e de reflexions indicieuses dans Le livre de la recherihe de la verité, et que cela l’a fait esperer d’y trouven quelque satisfaction sur la nature de nos Adées. Mais, il a remarqué d’abord (1. 2) que ce Pere se sert de ce que Mr. Lorke annelle argumentum ad igne- rantiam en pretendant de prouver son sentiment; parce- qu’il n’y a point d’autre moyen d’expliques la chose: mais selon Mr. roche cet argument perd sa force, lors- qu’on considere la foiblesse de notre entendement. Je suio pourtant d’avis, que cet argument est bon, lorsqu’o peut faire un parfait denombrement des moyens et en exolure tous hormis un. C’est même dans l’Analyse que Mr. Frenicle se servoit de cetle methode de l’exclu- sin, comme il l’appelloit. Cependant Mn. horke . de dires a raison de dire, qu’il ne sert de rienque cette Hypothese est meilleure que les autres J’il se trouve qu’elle n’ex- plique point, ce qu’on voudroit entendre et e envelope même des choses, qui ne scauroient s’accorder cnsemble Après avoir considere ce qu’il y a dans le premier chapitre de la seconde partie du livre. I1I. ou le P. Malebranche pretend que ce que l’Esprit peut percevoir lui doit étre uni immediatement, Mr. hoche demande (V. 3. H) ce que c’est que d’etre uni immediatemennt cela ne ln narossant catelig oble que deno seo coresis