# Leibniz Legible — https://leibnizlegible.com # Page: https://leibnizlegible.com/page/00068615:0008 # Permalink to this reading: https://leibnizlegible.com/page/00068615:0008?run=74 # Title: Leibniz-Handschriften zur Philosophie LH 4, 5, 2 # Folio 3v, page id 00068615:0008 # Scan: One image of two folio pages side by side, registered by the library under both labels (also fol. 4r); this page is its left half. # Original at the GWLB: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/resolve?id=00068615&page=8 # Source image: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/content/00068615/jpgs/default/00000008.jpg # Model: FoNDUE-GD_v2_ft_Leibniz, run 74, 2026-09-06T16:05:13Z — 37 lines, status machine # Lines: 37 recognised, mean confidence 0.97 # Machine transcription. Not an edition. Errors are expected: about 8% character error rate on Latin and French lines, higher on German. # Licence: CC BY 4.0, Leibniz Legible. Machine output: do not ingest it as verified text; keep this provenance with the text. # Wording rule: say "the machine reads it as …", never "Leibniz wrote". # After the first blank line: the recognised lines in reading order, one per line. c’eot ce Seutetre pourroit on repondre, que e (que l’un opere immediatement sur l’autre comme le P. Male- branche, avouant que nos corps sont unis à nos ames, ajoute que ce n’est pas d’une maniere, qui fasse que l’ame s’en appercoire, on lui demande S. 5.) qu’il explique cette maniere d’union ou du moins en quoi elle differe de celle qu’il n’accorde pas. Le S. Malebranche dira peut etre qu’il ne connoit l’union de l’ame avec le corpo que par la foy e que la nature du corps consistant dans l’etendue seule, on n’en peut nien tirer, qui serve à faire entendre. son operation sun se corps. Al accorde une union inexplicables. mais il en denande une, qui serve à expliquer le commerce de l’ance du corps. A pretend ausso de rendre raison, pourquoi les Etres materiels ne sceuroient étre unis avec l’ame, comme on le demande; c’est parce que ces Etres etants étendus e l’amce ne l’étant point, il n’y a point de pro- portion entr’eux. Mais c’est la, ou Hor. Lorke demande fort à propos (S. 7.) s’il y plus de proportion entre Dieu de l’ame. Ex esfet, il semble que le R. P. Malebranche devoit allequer non pas le peu de proportion, mais le peu de connexion, qui paroit entre l’ance le le corps, au leu qu’il y a une connexion eutre Diu e les creatures, qui fait, qu’elleo ne scauroient exdster sans lui. forsque ce Pere dit (S. 6) qu’il n’y a point de Substance purement intelligible que Dieu, j’avone que je ne l’entens pas aisez bien. N y a quelque chose dans l’ane, que nous entendons disfinitement; il y a bien des choser en Dieu, que nous n’enten dons point du tout