# Leibniz Legible — https://leibnizlegible.com # Page: https://leibnizlegible.com/page/00068615:0011 # Permalink to this reading: https://leibnizlegible.com/page/00068615:0011?run=74 # Title: Leibniz-Handschriften zur Philosophie LH 4, 5, 2 # Folio 5r, page id 00068615:0011 # Scan: One image of two folio pages side by side, registered by the library under both labels (also fol. 6v); this page is its right half. # Original at the GWLB: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/resolve?id=00068615&page=11 # Source image: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/content/00068615/jpgs/default/00000011.jpg # Model: FoNDUE-GD_v2_ft_Leibniz, run 74, 2026-09-06T16:05:13Z — 38 lines, status machine # Lines: 38 recognised, mean confidence 0.95 # Machine transcription. Not an edition. Errors are expected: about 8% character error rate on Latin and French lines, higher on German. # Licence: CC BY 4.0, Leibniz Legible. Machine output: do not ingest it as verified text; keep this provenance with the text. # Wording rule: say "the machine reads it as …", never "Leibniz wrote". # After the first blank line: the recognised lines in reading order, one per line. Luard Mr. Loihe declare 8. 31. qu’il ne comprendd point comment, d la varieté des ddées est compâtible avec la simpliedté de Dieu il me semble qu’il n’en doit point tirer une objection contre le S. Maletranche; ear il n’y a point de Systence, qui puisse faire comprendre une telle chose. Nous ne pouvons pas comprendre l’incommensurable e mille autres ohoses, dont la verité ne taisse nas de nous étre connue e que nous avons droit d’employer pour rendre raison d’autres, qui en sont dependan- les. ruelque chose d’approihant à lieu dans toutes les Subosea cer simples, ou il y à une varieté des affeitcons dans l’unité de la substance. Le Pere soutient que l’Idee de l’infini est anterieure à celle du fini. IIr. Loche objecte S. d4. qu’un enfant a plitos l’Idée d’un nombre ou d’un quarre que celle de l’infini. I a raison en prenant les ddées pour des images; mais en les prenant pour les fondemens des notions, il trouvera que dans le continuum la notion d’un etendu, prio absolument, est auterieure à la notion d’un étendu, ou la modification, eit ajoutée. appliques cela à ce qui se dit S. 42. et 46. de faut en core L’argument du Pere, que Mr. Loihe examine 8. 40, n’est pas à mepriser, que Duu seut, etant la fin des esprits en est auosi l’objer unique. Il est vrai qu’il s’en faut quelque chose pour qu’on puisse l’anneller une demonstration. H y a une raison plus conotuante, qui fait voir que Dieu est le seul objet immediat externe des esprits, et c’est qu’il n’y a que lui, qui puisse operer sur eux. On objeite S. 11. que l’apotre commance par la connoissen ce des creatures pour nour mener à Diu que le Pere fait le contraire.. Je erois que ces methodes s’accordent L’une procede à priori, l’autre à posteriori; d la derniere est la plus commune. H est vrai que la meilleure voye de connoitre les itioses est celle qui va par leurs causeo; mais ce n’est pas la plus aiséc. Elle demande Trop t aecrtor aum ilgse ferdidle