# Leibniz Legible — https://leibnizlegible.com # Page: https://leibnizlegible.com/page/00068615:0013 # Permalink to this reading: https://leibnizlegible.com/page/00068615:0013?run=74 # Title: Leibniz-Handschriften zur Philosophie LH 4, 5, 2 # Folio 6r, page id 00068615:0013 # Scan: One image of two folio pages side by side, registered by the library under both labels (also fol. 5v); this page is its right half. # Original at the GWLB: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/resolve?id=00068615&page=13 # Source image: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/content/00068615/jpgs/default/00000013.jpg # Model: FoNDUE-GD_v2_ft_Leibniz, run 74, 2026-09-06T16:05:13Z — 29 lines, status machine # Lines: 29 recognised, mean confidence 0.97 # Machine transcription. Not an edition. Errors are expected: about 8% character error rate on Latin and French lines, higher on German. # Licence: CC BY 4.0, Leibniz Legible. Machine output: do not ingest it as verified text; keep this provenance with the text. # Wording rule: say "the machine reads it as …", never "Leibniz wrote". # After the first blank line: the recognised lines in reading order, one per line. un sentiment interieur de conscience; e que pour ecla la connoissance de potre ame est plus imparfaite que celle des choses, que nous connoissons en Dieu. Mn. Lodhe y remargue. fort à propos s. 47. que l’idée de notre ame etant en Dieu aussi bien que celle des autres choses, nous la devrions voir avos: en Dieu. La verité est. que nons voyons tout en nous e dans nes ames le que la connoissance que nous avons de l’ame est tres veritable e juite pourrî que nous y prenions garde; que c’est par la connoissance que nous avons de l’ame, que nouo connoissons l’Etre, la Substance, Dieu même que c’est par la reflexion sur nos pensées, que nous connoissons l’étendue les corps; qu’il est vrai cependant que Dieu nous douue tout ce qu’il y a de positis en cela toute perfection y envelopsée par une emanation im mediate les continuelle en vertu de la dependance que toutes les creatures ont de lui c’est par la qu’on peut donner, un bon sens à celle phrase que Dieu est l’objet de nos ames e que nons voyons tout ea lui. Peutetre que le dessein du Pere, qu’on examine 5.53, en disant que nous voyons les essences des choses dans leo perfections de Dieu e que c’est la raison universelle qui nous erlaire, Tend à faire remarguer que les attributs de Dieu fondent les notions simples, que nous avonr des choses. l’Etre, la puissance, la connoissance, la diffusion, la duréc, prises absolument étant en lui n’étant dans les creatures que d’une maniere limitée