# Leibniz Legible — https://leibnizlegible.com # Page: https://leibnizlegible.com/page/00068618:0002 # Permalink to this reading: https://leibnizlegible.com/page/00068618:0002?run=74 # Title: Leibniz-Handschriften zur Philosophie LH 4, 5, 5 # Folio 1v, page id 00068618:0002 # Scan: One image of two folio pages side by side, registered by the library under both labels (also fol. 2r); this page is its left half. # Original at the GWLB: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/resolve?id=00068618&page=2 # Source image: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/content/00068618/jpgs/default/00000002.jpg # Model: FoNDUE-GD_v2_ft_Leibniz, run 74, 2026-09-06T16:05:13Z — 86 lines, status machine # Lines: 86 recognised, mean confidence 0.95 # Machine transcription. Not an edition. Errors are expected: about 8% character error rate on Latin and French lines, higher on German. # Licence: CC BY 4.0, Leibniz Legible. Machine output: do not ingest it as verified text; keep this provenance with the text. # Wording rule: say "the machine reads it as …", never "Leibniz wrote". # After the first blank line: the recognised lines in reading order, one per line. De sorte qu’il n semble qu’il semble maintenant qu’el qu’il ne tient qu’à nous de finir avec asseurance, et par demon stration, quantité de disputes qui embarassoient nos devanciers, de prevenir et surmonter plusieurs mo maux qui nous menacent; et sur tout de conserver la santé, et de quer d’establir dans les ames la pieté et la charite par des raison incontestables, et de conserver et rétablir la santé des corps bien plus qu’on ne pouvoit faire autres fois, puisque nous avons asseurement des remedes qui effacent dons ceux des ancens, et que lu connoissance de qu’ils avoirnt du corps humain, ne sçauroit entror en comparaison avec la nostre. Tout ce que leur Mathemancien avoient de phos Nons sçuvons l’analyse des anciens, et nous en sçavons quant aux Mathematiques nous sconnoissons lana Tyse des Anciens, et nous en sçavons plus qu’eux, les adresses secretes d’Archimede que les anciens mêmes luy seut ne connoissoient point (taut il les avoit cachées sont toutes decouvertes; l’histoire sacrées, et profane est si éc aircie, que nous sommes castables se souvent capables de decourir les fautes des auteur qui écrivoient des choses de leur temps. Ila bn ne scauoit considerersanis admiration cet amas prodigieux des restes de l’autiquité, ces suites des Medailles, eles cette quantite des inscripsions; ce grand nombres des Manus crits, ece les lumieres qu’on a tirćes des in aau ieux papiers, fendations, et eloniques, fondations et titres qu’on a tirées de la poussiere, qui nous fout connoistre Mille particularites sur les changemens des estats, familles sur les origines et chaugemens des familles illustres estats, loix, langues, et coustumes. Ce qui sert non seulement pour la curios salis faction des curieux, mais principalement pour bien plus pour la la conservation et redressement de l’histoire, dont les exemples sont des le cons vives et agreab agreables des instructions agreables, mais sur tont pour etablir cette importante eritique qui sert necessaire pou discerner te viy du fluxe le supposé du veritable et la fable de l’histoire; et dont le secours est abo admirable, pour les preuves de la religion. Qui sont sondées dans l’histaire je ne diray rien de l’elot quence, de la poesie de la peinture, et des autres arts d’embellissement qui avancent avec tant de succes qu’il seroit à soyhaitter que farber, leschosis du reel, et du salutaire les pussent suivré j’ad jouteray seulement que la decouverte de la poudre à canon me paroist estre plustost un present de la bouté du ciel, qu’une marque de sa colere, Car c’est apparemment cette grace du poudre à canon, qui a le plus contribue a arrester le torrent des ottomans, et autres barbares, qui alloient inoader nostre Europe; et encor presentemen la qu’il y a de l’apparence qu’on se pourrà détiurer entierement de leur voisinai leur c’est par on peut estre qu’on les pourra retirer des tenebres et de la barbarie pour les faire jouir avec nous dunee des de la foy dez slouceurs de d’une vie honneste, et des lamieres de la connoissance du souverain bien; rden en rendant à la grece mere des sciences, et à l’Asie mere de la religin ces biens dont nous leur sommes redevables. Enfin je cl comple pour un des plus grauds avantages de nostre siecle, qu’il y a in aegpee Menargpe, se qurs vun cneit laut par l’education que = et on va bien au delay Pour ce qu’est des belles ettres on pet en tant huropeens qu’orientaux, =imporiantes + peuples +pus de la scienae militaire, et de toutes celles qui apprennent aux homme à s’entre nuire se nuire faire u imal dont nostre siecce même luy doit encor des remercimens = unc partie de leur peuples