# Leibniz Legible — https://leibnizlegible.com # Page: https://leibnizlegible.com/page/00068618:0004 # Permalink to this reading: https://leibnizlegible.com/page/00068618:0004?run=74 # Title: Leibniz-Handschriften zur Philosophie LH 4, 5, 5 # Folio 2v, page id 00068618:0004 # Scan: One image of two folio pages side by side, registered by the library under both labels (also fol. 1r); this page is its left half. # Original at the GWLB: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/resolve?id=00068618&page=4 # Source image: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/content/00068618/jpgs/default/00000004.jpg # Model: FoNDUE-GD_v2_ft_Leibniz, run 74, 2026-09-06T16:05:13Z — 81 lines, status machine # Lines: 81 recognised, mean confidence 0.95 # Machine transcription. Not an edition. Errors are expected: about 8% character error rate on Latin and French lines, higher on German. # Licence: CC BY 4.0, Leibniz Legible. Machine output: do not ingest it as verified text; keep this provenance with the text. # Wording rule: say "the machine reads it as …", never "Leibniz wrote". # After the first blank line: the recognised lines in reading order, one per line. n’appertiennent point à tous le s hommes; les seule decouvertes utiles qui servent à diminuer nos maux et à augmenter la puissance des hommes sur la nature st sent sont de toutes les nations, et de tous les aages Il ne reste donc que d’informer ce grand prince de tout ce qu’il peut c’est les illustres qui l’appohenais il ce soin appar tient qu l’approchent de plus pres mais comme ils sont o tous chargés de grandes ocusabions, il est du devoir des autres de leurfournir des memoires, et si ce papier petit papier y pouvoit servir parmy d’auties, jeme tiendrois fort heureux yil il auroit esté asse E bien emploge Cependant il me semble, que nous ne profitons pas encor d’assez des graces du ciel, nede pauchant qu’on voitlyles lumieres et dispositions avantageuses de nostre siecle, et du penchiant que les plus grands Princes témoignent pair proteger de suis oblige quelque connonssance fois de comparer nostre science à uni grande bontiq ou moygaziu ou comploin sansortre et sans inventaire,: car nous ne sçavons pas nous même ce que nous possedons deja et ne pouvons jas nous en servir au besoin. Il y a une infinité de belles pensées et observations utiles, qui se trouvent dans les auteurs, mais bien plus parmy les hommes, dans la practique de chaque profession Et si le plus exquis et le plus essentiel de tout cela se vovoit recueilli et rangé par ordre, avec plusieurs indices propres à trouver et à employer chaque chose a là ou elle peut servir, nous admirerions peut estre nous mêmes nos richesses, et plaindrions nostre aveu- glement, d’en avoir si peu profité. Et comme seux qui ont d beauccoup, sont bion plus capables de eguer ac prop gagner, que es autres qui ont peu de fondt sont capa que ceux qui ont leu bien loin de gaegner encor peu à proportion, perdent plustost quelques fois ceseu quils ont, quinre leur suffit pas à faire aucune entreprise, et las oblige à se consumer à petit feu, de même tandis que nous ne connaissons poinnt et ne mmices point nous sommes pauvres au milieu de l’abondance bien loin d’avancer, nous reculons, et par un deespoir de faire, quelque bon nons negligions quie est leja e memit et laissons deperir inu- tilement, ce qui est desa entnos mains. aussi voit on que plus de persontes tranaillent, par coustume, par amasement, par maniere di’acquit par divertis. sement, et par vanité que dans l’esperance de et dans le dessein d’avancer les sciences. Afin donc de parler distinctement de ce qu’il y a à faire, on peut partager les verités utiles en deux sortes, sçavoir en celles qui sont déja connels aux hommes de nosre temps, et au moins de nostre nation, et à celles qui restent encor à connoistre. Les premieres sont écrites ou non ecrites. Celles qui sont écrites dans les livris imprimes ou Maniscrit choisies des plus grands hommes de l’autiquité e de nos temps anciens ou Modernes, occidentaux ou orientaux, se trouvent dans leur place, ou hors de leur place. Ceux qui se trouvent dans leur placens peu pres, sont ceux que les auteurs des systemes ont marquées là ou la matiere le demandoit. Mais ce qui est dans un lieu se dit en passant, ou bien tout ce qui est dans mis dans un lieu ou on auroit de la peine à le trouver est hors de ja place. Les conroissances non cortes qui se trouvent dispersées parmy les hommes, pour obvier à ce desocdxeaure structure des corps dont nous avons besoin De sorte et des Repenoeres demonstrer des verites importantes porla fa pour la pieté et pour tranquillité de l’esprit, a =il y en a encor bien plus qui se trouvent dispersées = et ne jouissons pas de nostra biex nos avantages même ne les connoissons + par un interest mercenure, n apeu Fou traites particuliers s