# Leibniz Legible — https://leibnizlegible.com # Page: https://leibnizlegible.com/page/00068622:0004 # Permalink to this reading: https://leibnizlegible.com/page/00068622:0004?run=74 # Title: Leibniz-Handschriften zur Philosophie LH 4, 5, 9 # Folio 2v, page id 00068622:0004 # Scan: One image of two folio pages side by side, registered by the library under both labels (also fol. 3r); this page is its left half. # Original at the GWLB: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/resolve?id=00068622&page=4 # Source image: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/content/00068622/jpgs/default/00000004.jpg # Model: FoNDUE-GD_v2_ft_Leibniz, run 74, 2026-09-06T16:05:13Z — 102 lines, status machine # Lines: 102 recognised, mean confidence 0.94 # Machine transcription. Not an edition. Errors are expected: about 8% character error rate on Latin and French lines, higher on German. # Licence: CC BY 4.0, Leibniz Legible. Machine output: do not ingest it as verified text; keep this provenance with the text. # Wording rule: say "the machine reads it as …", never "Leibniz wrote". # After the first blank line: the recognised lines in reading order, one per line. Mais afin qu’il n’y ait point de difficulté en nostre raisonnement, je me declare de ne vouloir parler que des verites enonc,ables Car je ne nie pas que les hommes n’ayent, et re puissent avoir quantité de pensées et de sentimens confus, songes, phantasies, et impressions qu’on ne sçauroit enoncer car il n’y ne nous n’avons paside noms pour toutes surtede les differences subtiles des quantisqualités sensibles comme ns popr toutes les different esdes couleurs, sons, goust odeurs, gousts ou attouchemens; ou des ny pour quantité des sentimens internes, comme faim,’appetits, sif, plaisiis douleurs; qui se changent selon les objets et même selon les estats de nostre ou de nostre santé. Et je donne l’exclusion icy cant temperausionicus à toutes ces choses qui vy jee de jexclus toutes ces choses ou de nostre santé. I’y quantit ulant qu’elles ne sçauroient estre enoncées; Ett catte Estine cette estime du. nom de C’est pour quoy j’ay voulu appeller cecy Horison appeller cecy, l’Horizon de la doctrine humaine, et non pas de la pensée ou de l’esprit humain. Car se concois que la doctrine ham quece qui appartient à la doctrine humaine pet est anongable. Je parle aussi des Hommes tels que nous les connoissons. Car nous ne sçaurion conceulort Thesest affirmations ou negation strop prolixes e dont nous oublierions la fin, efa le commencement J’entends les enontiations qu’on peut mettre par jecrit; et je distingue ut entre enconcable et avant que de venir à la fin. Cela n’empeche point cependant que l’esprit de l’homme ne puisse estre elevé un jour pronongable à un degré d’étendue iucomparablement plus grand; et qu’il n’y aye et qu’il ne n’y puusse avoi y peut estre des apresent des creatures, aux quelles e nos plus grandes et plus embarassées propositions de Mathematique ou nos procés plus les plus enveloppés, ne scroient N un jeu semblable à un petit syllogisme à ce que pourroit quporoist estre e a a nostre egard un omne petit syllogisme in barbara; puisue aussi même nous voyons que même parmy les hommes d’apresent y en a qui peuvent faire des grands calcurs sans plume et ueMs: qu gueres loin pourtant j’ay voulu estre e liberal, et de l’esprit humain outant il est vray que toute cette force d’esprit ne va J’acc et sans conteme contenter des verites on propositions, (depuis les moindresu qu’un homme peut concevoir, je voy jusqu’aux verites qu’on peut lire, ’est à dere jusqu’a celles verités, dont une seule seroit assez grande pour ne pouvoir estre lue que durant la vie d’un homme, quand il vivroit mit ans mille ans: d’un homime. C’est le dernier degré de enonti je pense que c’est le non plus ultra de lenontiation humaine dans cette vie Maintenant pour all avancer aller peula peusil faut considerer que nous ecrivons autes commensons par le nombre de toutes de tous les mots possibles, signifi qu’on peut ecrire soit qu’ils soyent signifians, ou non signifians, prononcables ou non ponongables. es lettres phabe est etnede funstre de lAphabet sont comptés 2eau 24, mais allons jusque a 25 sont comptes 24 Sçavoir A, B, C, D, E, F, G, H, 3, K, L, M, N O, P, Z R, S, T, U, W, X, Y, Z, on en pourroit copter d’avantage; non seulement en prenant des contant des diphthonges, composéest des voyelle on pout sumaminer composentes, le notbre de 24 peut suffire toutes nos pensées enoncables s’écrivent net pensers entes par le moyen d’un petit, nombre de lettres, quoyque les chinors, et esez nous les chymistes quelques fors les Atronomes eud d’autres. cara de nostre Aeppabet grande merveille qu’on pu reduire tout nus les sons servent une plus e lettres et par ce moyen donney de la couleur et du corps aux pensées. Et comme dit Lncrece: quagid Et que la simple com Rocubre de littre in petit een de d’exprimer, dant de choses. Namqseja cel Namus eadem terras comme Lucrece a marque siguiticant, verum positura discrepitant haec on à coustume de compter 24 littres dans nostre alphabet latin