# Leibniz Legible — https://leibnizlegible.com # Page: https://leibnizlegible.com/page/00068623:0014 # Permalink to this reading: https://leibnizlegible.com/page/00068623:0014?run=74 # Title: Leibniz-Handschriften zur Philosophie LH 4, 6, 1 # Folio 1v, page id 00068623:0014 # Scan: One image of two folio pages side by side, registered by the library under both labels (also fol. 2r); this page is its left half. # Original at the GWLB: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/resolve?id=00068623&page=14 # Source image: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/content/00068623/jpgs/default/00000014.jpg # Model: FoNDUE-GD_v2_ft_Leibniz, run 74, 2026-09-06T16:05:13Z — 32 lines, status machine # Lines: 32 recognised, mean confidence 0.93 # Machine transcription. Not an edition. Errors are expected: about 8% character error rate on Latin and French lines, higher on German. # Licence: CC BY 4.0, Leibniz Legible. Machine output: do not ingest it as verified text; keep this provenance with the text. # Wording rule: say "the machine reads it as …", never "Leibniz wrote". # After the first blank line: the recognised lines in reading order, one per line. Pour ce qui regard, la chose et ellemême, j’avue que je ne comprens pas bien la pensée de M.r de Leibnit. IL semote supposer, que, pout connoitie, il faille toujours savoir actuellement la raison pairquà deux 7dées sont lices ensemble. Mais ce n’est point là, à mon avis, ce qu’empote le sens Philosophique du mot de Connoissance, jn ce qu’a voulu dire M. Y Locke. Un exemple édlaircira Qu’avoit encores ma gensée. Supposais qu’un Homme, qui jamais su du Teu, s’en approche de trop gires, et se brule. Cet homme alois aura, selon M. V de Leibnitu, une connoissance emporique de celle vebité: Le Peu toule. Ce sera e si l’on veut, un sentiment, confus, pais que l’homme, dont je parle, X ne sauta pas quelle liaison il y a entre l’idée X viontietez Ade K de la brulure Si celle desce Corps, nommé tauy dont l’éclat l’a frappé. Mais cet Homme n’en aura gas moins un une connoissance distincte de la coexistence d d l’idée du Teu 8 du celle d’une certaine propieté inconnué pat laquelle ce Coigs cause en nous un sentiment desagré able altere les garties de notre Corps sui lesquelles il agit, lors qu’on S’en à gproche de troy pres. De même, quand je dis. Dieu existe; quô que je ne sache pas distinctement les raisons de l’existence de Dieu, ou que du mans je n’y pense pas actuellement, c’est gartant une connois sance, parce que) appercors la liaison u la convenance qu’il y a entre l’idée de l’existence et l’idée de cet Etre, que j’ apuelle Dieu: ainsi cela se tappoiteja la perception de la convenance d’existence téelle comme vaile M.r Locke.