# Leibniz Legible — https://leibnizlegible.com # Page: https://leibnizlegible.com/page/00068623:0025 # Permalink to this reading: https://leibnizlegible.com/page/00068623:0025?run=74 # Title: Leibniz-Handschriften zur Philosophie LH 4, 6, 1 # Folio 7r, page id 00068623:0025 # Scan: One image of two folio pages side by side, registered by the library under both labels (also fol. 6v); this page is its right half. # Original at the GWLB: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/resolve?id=00068623&page=25 # Source image: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/content/00068623/jpgs/default/00000025.jpg # Model: FoNDUE-GD_v2_ft_Leibniz, run 74, 2026-09-06T16:05:13Z — 75 lines, status machine # Lines: 75 recognised, mean confidence 0.93 # Machine transcription. Not an edition. Errors are expected: about 8% character error rate on Latin and French lines, higher on German. # Licence: CC BY 4.0, Leibniz Legible. Machine output: do not ingest it as verified text; keep this provenance with the text. # Wording rule: say "the machine reads it as …", never "Leibniz wrote". # After the first blank line: the recognised lines in reading order, one per line. Extrait d’une Lettre contenant la Réponse de M.r Locke à quelques Objections contre deux ou trois endiits de son Livte. Je vous suis fot obligé d’avoit emploié tant de tems si tant de soin à penettet le sens de mon divie. qu pout la difficulté que vous proposez = sur les Ddées Stmples, je prens la liberté de vous dire, que je n’ai pas traité mon sujet dans un oidre parfaitement Scholastique, n’aiant pas eû seaucoux de familiarité avec ces soltes de Livres, ou plutot ne me souvenant queres plus alors de la methode dont ils sont derits; e ainsi vous ne devos pas attende des Défnitions régulilrement placles a la tête de chaque nouveau sujet. Je me suis contenté d’emploiet les princixaux termes, sui lesquels je taisonne, de telle soite que d’une maniere ples. ou d’autre je fasse comprendie nellement au Lecteur ce que j’entens par ces termes - là. Et en patticulier, à l’lgaro du terme d’ydée simples j’ai eu le sonhent de le definit dans le paragiaphe (a) que vous cilez, comme vous l’avoirs vous même. Je n’audai donc pas Schoin de supplet a ce défant. La question se téduit donc à savoit, si l’idée d’Extension peut S’accordet avic celle définition, qui lui conviendia effectivement, si elle est entendue dins le sens que j’ai eu principalement devant les yeux. La Composition, que j’ai eu proprement dessein d’exclutre dans celle d firition, c’est une Composition de disserentes 7dées dans. l’Esprit, e non une Composition de même espece dans une chos dont l’essenca consiste. à avoit des parties de même espoce, Y ou l’on ne peut venir a une detniere partie entidiement exemte de celle Compo- que, si l’E- sition: De solte que, si l’Idée en elle même consiste à avoir partes extia partes, comme on paile dans les Ecdes, c’est toujours, à mon sans, une 7déc Simple, patce qua l’idée d’avoit partes extra partes ne peut étre resolui en deux autres idées. L’objection, qua vous faites à l’égard de la nature de l’Etendue, ne m’avoit pas entierement échappé, comme vous l’aves pû voit vous même dans le 5 9. du Chap. XV. du TF. Liv. où je dis, que la moindie pation qu’il qu ’Espace ou d’Etendue, dont nous agions une duc claire X distincte, est gelle Modi la plus proxie à ette regatdée comme l’7de Simple de celle espéce Simple. dont les Modes Complexes de celle espece sont composes: e, a mon avis, on peut foit bien l’ayyellet une 3dée simple, puis que c’est la glus petite idée de l’Espace que l’Esprit se guisse foimet à lui- même, et qu’il ne peut pat conséquent diviset en deux plus pelites; d’ou il s’ensuit qu’elle est à l’Esprit une I Simple: ce qui suffit dans celle occasion. Cad mon affaite n’est pas de discontir en cet endroit de la téalité des Choses, mais des us de l’Esprit. Que si cela ne sufit pas pour édlaireir volte difficulté je n’ai plus tien à ajouter, sinon que si l’idée d’Etendue est si singuliere, qu’elle ne puisse convenir exactement avec la definition que j’ai donne des Idées Simples, de soite qu’elle differe et quelque maniéde de toces les autres de celle espece, je crois qu’il vaut mieux la laisset la exprée à celle difficulté, que d facte une nouvelle division en sa favent. Il me suffit, qu’on guisse comprendre, ce que je pens. Il n’est que trop ordinaite de voit des Discours intelligistes qatez pat trox de délicatesse sut ces pratiram qualirit e soni dums asatia lis ela lo mina qua et On la avoit demad que, qu’il ne donnoit pas d’abodd une definition sien nelle de ce qu’il entend gat dées sim- (a) Liv. HI. Chax. 11. 6132. On lui avoit objecte tenduo est une 3dle Simple, il n’y auta goint de diffetence entre une Idee Sim- ples dice