# Leibniz Legible — https://leibnizlegible.com # Page: https://leibnizlegible.com/page/00068624:0003 # Permalink to this reading: https://leibnizlegible.com/page/00068624:0003?run=74 # Title: Leibniz-Handschriften zur Philosophie LH 4, 6, 2 # Folio 2r, page id 00068624:0003 # Scan: One image of two folio pages side by side, registered by the library under both labels (also fol. 1v); this page is its right half. # Original at the GWLB: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/resolve?id=00068624&page=3 # Source image: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/content/00068624/jpgs/default/00000003.jpg # Model: FoNDUE-GD_v2_ft_Leibniz, run 74, 2026-09-06T16:05:13Z — 90 lines, status machine # Lines: 90 recognised, mean confidence 0.90 # Machine transcription. Not an edition. Errors are expected: about 8% character error rate on Latin and French lines, higher on German. # Licence: CC BY 4.0, Leibniz Legible. Machine output: do not ingest it as verified text; keep this provenance with the text. # Wording rule: say "the machine reads it as …", never "Leibniz wrote". # After the first blank line: the recognised lines in reading order, one per line. vray cependant que Les sentimens mêmes qui vievent repondent des organes, re vienuent il y a même quelque chose de plus. Car tous n’avons pas seulement une crta reminescence des de toutes nessontient de toutes ctlemen nos pensées futures. il est vray que l’est sans les distinguer, apeu pr pres comme j’entend tout l’n entendant le bruit de la mer, j’entends lors que i entends celuy de toutes les vagues en particulier qui composent le bruit total; quoyque ce soit das discerner une vague de l’autre. Et il est vray dans un sans certain sens que j’ay expliqué, que non seulement nos idées, mais encor nos sentimens naissent de nostre propre fonds, et que l’ame est plus inde pendante qu’on ne pense, quoyque’il ne se passe rien en elle, qui il soit tousjours vray que rien ne se passe en ellé, qui ne soit determiiné. Je suis aussi je crois aus les Je supplierois Dans le liare 11. qui vient au detail des idées, j’avoue que les raisons de M. Lock pour prouver que l’ame est quelques fois sans penser à rieu, ne me paroissent point convainquantes; si ce n’est qu’il prenne seulement par pour peuscet si ce n’est qu’il donne le non d’idées de pensées aux perceptions assez notables pour estre seules: distinguées et retenues. Je tiens que l’ame ’est jamais sans action, et que son action est tousjours ne n’est jamais sans percoptions quelque perception id neme en dormant on a quelque sentiment confus des et sombne leuo du lieu ou l’on est, et d’autres hoses. Mais quand l’experience Et cela se peut prouuer ne le droit pas confirmersit pas, je grois qu’il y en a demonstration. C’est a peu près comme ou ne sçauroit mouver par les experiences, qu’il n’y a il n’y a point de repos dans umem la matip Et, cependant, une et l’autre me parsist demonstre aien ut es Sort e qu se demeure d’accord dce de la difference que D a ide i de lafermete, hurc beaucoup de raison entre la matiere et l’espace et que est differente d la dureté est differente de cells que nous avons de la ma- e Plusieurs habils ho personnes habiles ont crûquuide pooi le e, j’en estois persuadé moy même, mais j’en tiere et de l’épendiect resque nonl b suis revenu depuis loug temps. Et l’incomparable M. Hugens qui estoit de mouvement Loct pussi pour le vuide, a et pour les Atomes, commenca i dauter en douter tur mes raisons faire reflexion sur mes raisons, comme ses lettres peuvent Ibmoigner. La preuve du vuide prise du mouvement, dont M. Loc K se sert, suppose que le corps est originairement dur, et q quil est composé d’un certain nombre de parties inflexibles. Car il est vray qu quelque nombre fini d Atomes qu’on pourroit prendre le mouvement, ne sçauroit avoir lieu sans vuide mais toutes les parties de la matiere estant divisibles et pliables Il y a eneor quelques autres choses dans ce second livre qui mn’arrestent par exemple qulors qu’il spoe dit Thap. 17 que l’infinite se doit attribuer qu’à l’espace, et au temps et aux nombres; Cependant l’espare je croisqu qu’a proprement parler, ou peut dire selement, que qu’un es que qu’il n’y a point d’espaces temps ny nombre, qui soit infini, mais qu’il est seulement i t Loc vray que pour grand que soit un espace, ou temps, ou bien un nombre, il y a Ed in exil eer se trouue point dans un tout composé de parties mais dans l’absolu, qui Es sans parties, mais et qui a influence dans les choses lii composées infini par ce qu’elles resultent de la limitation de l’absolu. L’infini positis n’est autre frose que l’absolu, dont la notion est effetivement auterieure à celle du fini Aisit linfini positif n’estant autre chose que l’absolu, on peut dire qu’il y a en ce sens une idee positive de l’infini, et qu’elle est auterieure à celle du fini du reste en maut un infini su e me point ce que les geometres demon ment l’excellent strent de seriebus infinitis Quant à ce qui se dit chap. 30. de ideis ladaequatis, il est permis de donner dux termes la signification qu’on trouve a propos Ce pendant, ta tus que la caqpuleu adequlte aui sans bgner (et meap le corpss ailleurs, sçavoir don et parficuliere M peroten