# Leibniz Legible — https://leibnizlegible.com # Page: https://leibnizlegible.com/page/00068624:0010 # Permalink to this reading: https://leibnizlegible.com/page/00068624:0010?run=74 # Title: Leibniz-Handschriften zur Philosophie LH 4, 6, 2 # Folio 5v, page id 00068624:0010 # Scan: One image of two folio pages side by side, registered by the library under both labels (also fol. 4r); this page is its left half. # Original at the GWLB: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/resolve?id=00068624&page=10 # Source image: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/content/00068624/jpgs/default/00000010.jpg # Model: FoNDUE-GD_v2_ft_Leibniz, run 74, 2026-09-06T16:05:13Z — 58 lines, status machine # Lines: 58 recognised, mean confidence 0.87 # Machine transcription. Not an edition. Errors are expected: about 8% character error rate on Latin and French lines, higher on German. # Licence: CC BY 4.0, Leibniz Legible. Machine output: do not ingest it as verified text; keep this provenance with the text. # Wording rule: say "the machine reads it as …", never "Leibniz wrote". # After the first blank line: the recognised lines in reading order, one per line. la possibilité du defini. Are reste js applaudis fort à la Loctrine de M. Lock touchant la demonstrabilité des verités morales Le quatrieme ou dernier livre, ou il s’agit de la connoisance de la verité, montre l’usage de ce qui vient d’etre dit. P’y trouve, aussi bien que dans les livres precedens, une infinité de belles refleaions Le faire la dessus les remarques convenables, ce seroit faire un livre aussi grund que l’ouvrage même. Il ne semble que les Axiomes y sont un peu moins consele res, qu’ils ne meritent de l’etre à mon avis. C’est cupparement, parce qu’excepté ceux de Mathematiciens nn’en trouve queres ordinairement, qui soient im je ne j’ai tache de remedier à ce defaut. portans et solicles e. e meprise pas les propositions clentiques, et jar abyse trouvé qu’elles ont un grandusage, même dans analy 1Il est tres veai que nous connoissons notre existence par une intuition immediate, et celle de jeu par demonstration; et qu’une masse de matiere dont les parties perception sont sans pensce, ne sauroit sai de sene meprise point l’argument. sidurs siecles par Cnselme Archeveque De Cantorber e qrii pense que l’estere parfait doit srectes parsnfelme, qui prouve lasiter, quoyue je trouuo quil doirexister manque que achosi à cet aroumresit, parce au et sce t = UA il y a quet etrgo quil suppose quae l etre parfair est porsible. Car ce si seul point seroit entierement acheves foute entiere onvente se clemonstrosencare. la demonstration oit sera entierement ache se Quant à la connoissance des autres crosis, il est fort bien dit, que la seule exne rience ne suffit pas pour avancerassez en physique. Un esprit penetrant tirera plus de conseguences dequelque e experiencisassez ordinaires, qu’un autre ne şauroit tirer des plus choisies. outre qu’il ngy a un art d’experimenter ocar, qu’on ne şavroit dvancerdans le exe de lopinion de plusicurshabils detail de la physique, qu’à mesure qu’on a des experiences. Moik hommes, qui tiennent, que la forme des Logiciens est de peu d’usage. je serois quasi d’un autre sentimen et j’ay trouvé souvent, que les paralogismes, mêmes dans les mathematiques sont des manquemens de la forme. M. Hugens a fait la même remarque. il y auroit bien à dire la dessus, et plusieurs choses ex cellentes sont meprisles parce qu’on n’ex fait pas l’usage dont elles sont capables. Nous sommes portes a mepriser ce quenons avons appres dans les ecoles. il est vray que nous apprenonsbien des inutlitus: mais et bon desairela fonctiondella et asca, c’est as separter le bon du mauvais e 52 eX