# Leibniz Legible — https://leibnizlegible.com # Page: https://leibnizlegible.com/page/00068625:0004 # Permalink to this reading: https://leibnizlegible.com/page/00068625:0004?run=74 # Title: Leibniz-Handschriften zur Philosophie LH 4, 6, 3 # Folio 2v, page id 00068625:0004 # Scan: One image of two folio pages side by side, registered by the library under both labels (also fol. 3r); this page is its left half. # Original at the GWLB: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/resolve?id=00068625&page=4 # Source image: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/content/00068625/jpgs/default/00000004.jpg # Model: FoNDUE-GD_v2_ft_Leibniz, run 74, 2026-09-06T16:05:13Z — 76 lines, status machine # Lines: 76 recognised, mean confidence 0.97 # Machine transcription. Not an edition. Errors are expected: about 8% character error rate on Latin and French lines, higher on German. # Licence: CC BY 4.0, Leibniz Legible. Machine output: do not ingest it as verified text; keep this provenance with the text. # Wording rule: say "the machine reads it as …", never "Leibniz wrote". # After the first blank line: the recognised lines in reading order, one per line. cette discussion. Supposé qu’il y ait des hommes et même des peuples qui n’ayent jamais pensé à Dieu, on peut dire que cela prouve seulement, qu’il n’y a point en d’occasion s suffisante pour reveiller ette en eux l’idée de de e la substance supreme. nais on en parlera plus amplement en son licu, aussi bien que de l’idée de la substance Je viens maintenant, aux ver principes c’est à dire aux verites primitives. Mais il est mani- feste, que si les idees sont gées avec nout les verités primitives stan qui dependent uniquement du repport de ces idées, le seront aussi aussi C’est ces verite ne tont point prouvees par les sens, at pour aequi est des Principes iest à dire des verités primiiters Mais Arant que de passer aux principes complexes, ou verités primitives, je diray que je demeure d’accord, qu’on que la connoissance, ou si vous voules l’envisagement actuel des idées et des verités n’est point né avec nous. Mais l’idée estant prise par l’objet immediat inteme rien n’emperhe, qu’e ne l’empeche d d’estre tousjours en nous, car les objets subsistent lors qu’on ne l’en appersoit point. Cela supposé peut encor distinguer diviser intre les idees et verii les verités, en primitives, et derivatives; et quoyu o les primitives n’ont point besoin d’estre formées et c’est d’elles qu’on peut dire le mieux, qu’elles sont nées avec nous; les derivatives se forment par l’entendement et par le raisonnement dans les occasions. Quoyque’il soit vray qu’on puisse dire en un sens, les idées derivatioes, qu’elles sont toutes en nous, puisque toutelpenden et toutes les verités qu’on en deduit, ne snt que des rapports de parter d’une maniere qui soit la moins éloignée de l’usage; et pour la cose même, il suffit de des idées qui sont en nous. Et les rapponts sont Mais il est bon Pour reduire cette discussion a quelque ulilite, je crois donc que le vray but qu’on y doit avoir, est de determiner les fondemens des venités; j’avoue don que les verités contingentes, ou de fait nous viennent par l’observation et par l’experience; mois je tiens derivative mais les verités neces saires dependent de la demonstration, si elles sont desivatives, c’est à dire des definitions ou idées jointes aux et des verités primitives. Et les venités primitives, commeltelles dependent point des sens ou de l’experie expertence, et n’ea sçauroient estre prouvées parfaitement le principe de la contradiction; )e et autres de cette form) ne viennent mais de la lumiere naturelle interne, cest à dire elles et c’est le que je veux en disant qu’elles sont nées avec nous. C’est ce que luclide et les autres les Geometres ont, fort bien compris. il y a plus ils pouvoient prouuer Tour propositions (au moins les veritables sur tout les plus importantes par l’experience, et je ne doute point une telle Geometrie experimentale. Mais ils ont voula les les Geometres hrees sont ont voulu ela science en faisant voir que les anciens Cgyptiens, et las chinois n’ayent eu monstrer la force et l’excelle de la raison, et l’excellenes matiere de la fcience, en monstrant, qu’on peut tout prevoir eu leur sujet par les lumieres internes Aussi faut-il avover, que l’ex- perience fait jo ne nous asseure jamais d’une par faité univer salité en ces matienes versalité, ou d’une necesité X et encor moins de la necessité. Quelquos sor an anciens se sont moqués d Euclide de ce qu’il au a prouve ce qu’un aue meme n ignore pas (à ce qu’ils disent) sçavoir que dans un triangle les tes deux costes sent ples gran en semble sont plus grands que le troisceme. Mais ceux qui sçavent ce que c’est que la veritable analyse, sçavent bon gré à Euclide de sa preuve. Et c’est beaucoup que les Grees, si peu exacts on autre chose, d’une notion ou de ce que les segiciens appellent un Terme incomplexe reconnoistre, qu’il y à eu nous une lumiere interreure néc avec nous qui comppend toutes les idées intelligibles, et toutes les veritis necessaines les quelles ne sont qu’une suite de cesidees, et nont point besoin de l’experience pour istre prouuees avant l’experience