# Leibniz Legible — https://leibnizlegible.com # Page: https://leibnizlegible.com/page/00068625:0008 # Permalink to this reading: https://leibnizlegible.com/page/00068625:0008?run=74 # Title: Leibniz-Handschriften zur Philosophie LH 4, 6, 3 # Folio 4v, page id 00068625:0008 # Scan: One image of two folio pages side by side, registered by the library under both labels (also fol. 5r); this page is its left half. # Original at the GWLB: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/resolve?id=00068625&page=8 # Source image: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/content/00068625/jpgs/default/00000008.jpg # Model: FoNDUE-GD_v2_ft_Leibniz, run 74, 2026-09-06T16:05:13Z — 55 lines, status machine # Lines: 55 recognised, mean confidence 0.92 # Machine transcription. Not an edition. Errors are expected: about 8% character error rate on Latin and French lines, higher on German. # Licence: CC BY 4.0, Leibniz Legible. Machine output: do not ingest it as verified text; keep this provenance with the text. # Wording rule: say "the machine reads it as …", never "Leibniz wrote". # After the first blank line: the recognised lines in reading order, one per line. Pour ce qui est de l’idée de Dieu ou alleoue les exemples de quelques nations, qui n’en ont eu aucune connoissance. Mons. Fabritius Theolooie fort éclaire du feu Electeur Palatin Charles Louys a publié (10 Tpolorie du genere humain contre l’accusation de l’Atselsme, ou il répond la des passages tels qu’ou cite icy. Mais je n’entre point dant cette discussion. Supposé qu’il yait des hommes et meme des peuples, qui n’ayent jamais pensé à Dieu, on peut dire que cela pprotvce seulement, qu’il n’y a point eu d’occasion suffisante pour reveiller en eux l’idée de la substance Supreme. Apant que de passer aux principes complexes, ou verités primitives je diray que je demeure d’acord, que la connoissance, ou Si vous voulés l’enoisagement actuel des idées et des ventes n’est point ne avec nous. pour Mais l’idée estant prise par l’objet immediat interne, d’une notion de ce que les Logiciens sappellent un Terme incomplexe; rien ne l’empeche d’estre tousjours en nour, car ces objets peuvent subsisrer, lors qu’ou ne s’en appergoit point. Mais on peut encor diviser les idees et sec verités, en primitives, et derivatives; les primitives n’ont point besoin d’efere farmées, et c’est d’elles qu’on peut dire le mieux, qu’elles sont nécs avec nous; les derivatives se forment par l’entendement et par le raisonnement dans les occasions. Quoyq’il soit rray qu’on paisse dire en un sens, qu’elles sont toutes en nous, puisqe toutes les sidées denon fives, et toutes les verites qu’on en de duit, ne dependent que des rappons des idées qui sout en nous. Mais il est bon de parler d’une matriere Qui or un nous une lumtere interieure née avec noys qui comprendtoutes les idées entellasibles, et toutes les q la moins verites necessaires, ee que p soret qu’une suitse de ces. idee les non point besoin de l’experience pour estre Pour reduire dncetre discussion à quelque utinte, je crois que ledu et car but qu’on y doit avoir eot de determiner les fondemens des ventes pavone que lerete de matecaollea iladoue done que les ventes contingentes, ou de fait nous viennent par l’observation et par l’expenence; mais je tiens mais les ventes necessaires denvatives dependent de la demonstration, c’eft à dire des definitions ou idées, jointes aux veristet initioc. primitives, (tellet la princioe de la contradictioni ) ne vionnent oint des sens ou de l’expenence, et n’en sçauroient prouvécs mais de la lumiere naturelle interne, et c’est que je veux, en disant as nous. C’est ce que les seometres ont fart bien compris. t Ils pouvoient prouver leur propositions, moins les plus importantes:) par l’exoerence, et je ne doute point que les anciens Cgyptiens, et les Chinois n’ayent cu une telle Seometrie experimentale. Mais les Seometres veneables, sur tout les Grecs, ont voulu monstrer la force de la raison, et l’excellence de la Science, en faisant voir qu’on peut tout prevoir en ces matieres par les lumieres internes avant l’experience. Hussi faut- il avouer que l’experience ne nous asseure jamais d’une parfaite universalite, et encor moins de la necessite. Lvelques d anciens se st moques d’Cuclide, de ce qu’il a prouve ce qu’un ane même n’ignore pas sà ce qu’ils disent) sçavoir que dans un triangle les deux costés en semble sont plus grands que le troisceme. Mais ceux qui sçavent ce que c’est que la veritable analyse, sçavent bon gré à Cuclide de sa preuve. Et c’est beaucoux que les Trecs, si peu exacts en autre chose, l’ont esté tant en Cium parfaitement,