# Leibniz Legible — https://leibnizlegible.com # Page: https://leibnizlegible.com/page/00068625:0012 # Permalink to this reading: https://leibnizlegible.com/page/00068625:0012?run=74 # Title: Leibniz-Handschriften zur Philosophie LH 4, 6, 3 # Folio 6v, page id 00068625:0012 # Scan: One image of two folio pages side by side, registered by the library under both labels (also fol. 7r); this page is its left half. # Original at the GWLB: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/resolve?id=00068625&page=12 # Source image: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/content/00068625/jpgs/default/00000012.jpg # Model: FoNDUE-GD_v2_ft_Leibniz, run 74, 2026-09-06T16:05:13Z — 71 lines, status machine # Lines: 71 recognised, mean confidence 0.86 # Machine transcription. Not an edition. Errors are expected: about 8% character error rate on Latin and French lines, higher on German. # Licence: CC BY 4.0, Leibniz Legible. Machine output: do not ingest it as verified text; keep this provenance with the text. # Wording rule: say "the machine reads it as …", never "Leibniz wrote". # After the first blank line: the recognised lines in reading order, one per line. metaphysiques on Carles abstractions et les restercons leur coustent: Mais avoir en soy, ce qu’on a de la peme à y distinguer. Il faut quelqe autre chose que l’id ée de l’identité pour determiner la question, qd on propose ioy. scavoir: Si Euphorbe et Pythagore et le coc même ou et il ne s’enfait point que ceux qui ne la peuvent point resoudre n ont point d’idée de l’identite. qu’y at it de plus clair queles idees de Geometrie? cependant il y ades questions qu’on n’a pas encor pû decider. mais celle qui regarde l’identité de pythagore, suivant la fiction desa metempychose n’est pas des plus impenetrables. Pourcequi est de l’idée de Dieu, on alleque les exemples de quelques nations, qui n’enont eu aucune connoissance. Mlons. Fabritius Theologienfort éclaire du feu Electeursalatin (Marles Louys a publis l’Apologie du genere human contre l’accusation de l’Atheisme ou il répond à des passages tels qu’ou citeuis. Mais je n’entre point dans celle discussion. Sugoosé qu’il yait des hommes et memet des peuples qui n’ayent jamais pen sé à Dieu; on peut dire que cela prouve seulement, qu’il n’ya point eu d’octasion suffisante pour reveiller en eux l’id ee de la substance supreme. Avant que de passeraux principes complexes, ou verités primitives je diray que je demeure d’accord, que la cannoissance, ouaorules ou bien episagement Mais lidee esfant prise pour l’objet immediat interne d’une notion oudece que les foficiens appelleut un Terme incomplexe; rien ne l’empeche d’estre tousjouts en nous, car ces objets peuvent subsister lors qu’on nes en appertoit point. Mais on peut encor divi les idées et les verites, en primitives semont connoigantis des celles Mletryv’on peut dire n’ont point besoin d’este formées, e ce le mieux qu’elles sont néc l avec nouf ces derivatives seforment entendement, et par par bentendement. et parbiie cesendant on t dire, peut dre qil soi etun sen aisse on u. les obgeets connoissances, e c’est à dire les, idees quedervalio omion nois, puisque toutes en nous les id ées derivatives, et toutes remites qu’an en deduit, ne dependent que des rapporrs des ( pu cel sen de parter d’unemaniere Mais l’usage fait qu’en a coustume de d’appaller ice nes aure onscrs c qu amett exignee de sase, et porilasese moe il susit nves avec pous les verutes à qui on donge creance aussi tost qu’onles entrend, et des idées dont la possililite n’a point besdene est tetle veritis et na point bsoin fere c a e un Curpiere interieure ula realité, (c’est à dire la possibilites de lay chase qu’elle represente est e onbre des ces ier qui comprend toutes les idees Intelligibles, et toutes les veritet necessairet Lest a dire celle qui eeltes ne sont qu’une suite deces idees et nont point bes ain de l’experience pour estre prouvées. es infernes de aes et les verites, omemes cont touses tant primitiae resultent em no Pour reduire donc celte discussion à quelque utilité, je crois que le vrais but qu’on y doit avoir est de determiner les fondement des verités