# Leibniz Legible — https://leibnizlegible.com # Page: https://leibnizlegible.com/page/00068625:0013 # Permalink to this reading: https://leibnizlegible.com/page/00068625:0013?run=74 # Title: Leibniz-Handschriften zur Philosophie LH 4, 6, 3 # Folio 7r, page id 00068625:0013 # Scan: One image of two folio pages side by side, registered by the library under both labels (also fol. 6v); this page is its right half. # Original at the GWLB: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/resolve?id=00068625&page=13 # Source image: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/content/00068625/jpgs/default/00000013.jpg # Model: FoNDUE-GD_v2_ft_Leibniz, run 74, 2026-09-06T16:05:13Z — 69 lines, status machine # Lines: 69 recognised, mean confidence 0.90 # Machine transcription. Not an edition. Errors are expected: about 8% character error rate on Latin and French lines, higher on German. # Licence: CC BY 4.0, Leibniz Legible. Machine output: do not ingest it as verified text; keep this provenance with the text. # Wording rule: say "the machine reads it as …", never "Leibniz wrote". # After the first blank line: the recognised lines in reading order, one per line. et leur origine j’a voue que les verités contingentes, ou de fait nous viennent parlobservation et par l’experience; mais jetiens que let verites necessaires derivatives dependent de la demonstration, c’est à dire des definitionsou es infernes de aes idées, jontes aurverites primitives et les verites primitives, (telles que le principe de la contradection;) ne viennent point des sens ou de l’experient et nt en sçauroient estre prouvées parfaitement, mait de la lumiere natum interne, et c’est eque je veux, en bisant qu’elles sont nées avec nous aus C’est ce que les Geometre sont fort bien compris. Is pouvoient prouver passablement leur propositions, (:’ au moins les plus importantes:) par l’experience, et je ne doute point que les anciens Egyptiens, et les Chinois n’ayent eu une telle Geometrie experimentale. Mais les Geometres veritables, sur tout les Grecs, ont voulu monstrer la force dela raison, et l’excellence de la science, en faisant voir qu’on peuttout prevoirsensces matieres par les lumieres internes avant l’exporience. Hussi fautil avouer, que l’experience nenout asseure jamais d’une parfaite uni versalit et encor moins dela necessite. Quelques anciens sesont moqués d’Euclide dece qu’il a prouve ce qu’un une même n’ignore pas (âce qu’ils dispnt sȩ auvoir que dans un triangle les deux costés en semblé sont plus grands quele troisième. Mais ceux qui sçavent ce que c’est que la veritable analyse SĢavent bon gré à Euclide de sa preuve. Et c’est beaucoup que les Grecs, si peu exacts en autre chose, l’ont esté tant en Gecmetrie. je l’attribue à la providence, et je crois que sans cela nous ne sçaurions presqe point ce que c’est que demonstration. Aussi crois que c’est encella principalement que nous sommel superieurs aux Chivois jusqu’icit. s ais il faut encor pofir sun peu, Ma ce que du nostre habile, et celebre auteur, dansles chap. 2 et 3 pour soutenir, qu’il n’ya point de principes nés avec nous. Il s’oppose au con- sentement universel qu’on allegne en leur faveur, soutenant que bien desgen doutent même de ce fameux principe que deux contradictoires ne Sçauroient estre vraces ou faules à la foit; et qre la plus grande partie dugenre humain V’ignore tout à fait. J’avoire qu’il y a une infinité de personnes qui n’en ont jamais le u renap sans donte de frauer refuter (. Mais du’ en trouverat- on qui ne s’en serve en prantique, et qui ne soit choqué d’un menteur qui se contredit: cependant jeneme fonde pas entierement surle consentement universel, qui peut alter plus om qu’aux prencipes;: et quant aux propositions qu’onapprocle aussi tost qu’elles sont proposées, j’avoué sus il n’eft point necessaire son prochaines de d’elles qu’elles soyent primitires ; carilse peut qu’il ait tresaisé de les deduire deveritet necessaires primitives soubien que ce (que M. lauter apporte la soyent desfaits fort commun. a appren qu’un et un font deux, elle n’est pas un axiome, mais une definitio et lors qu’ondit que la douceur est autre chose que l’amertume, on ne rapporte qu’un fait de l’experience primitive, ou de la perception immediate Ou bien on ne fait que dire, que la perdeption dece qu’on entend parle mot dela Douceur, est differente de la perception dece qu’on, entend parle mot de lya dens alses d’equivoque dans cette question et il suffit dans le fouds de reconnoistre qu’il y a un lumiere interne nec avec nous l’experien ou par la raisonu qui tans le fondi il sis de reconnon qu’elqa n lanii futerne nec vec ut santrut