# Leibniz Legible — https://leibnizlegible.com # Page: https://leibnizlegible.com/page/00068625:0014 # Permalink to this reading: https://leibnizlegible.com/page/00068625:0014?run=74 # Title: Leibniz-Handschriften zur Philosophie LH 4, 6, 3 # Folio 7v, page id 00068625:0014 # Scan: One image of two folio pages side by side, registered by the library under both labels (also fol. 6r); this page is its left half. # Original at the GWLB: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/resolve?id=00068625&page=14 # Source image: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/content/00068625/jpgs/default/00000014.jpg # Model: FoNDUE-GD_v2_ft_Leibniz, run 74, 2026-09-06T16:05:13Z — 95 lines, status machine # Lines: 95 recognised, mean confidence 0.88 # Machine transcription. Not an edition. Errors are expected: about 8% character error rate on Latin and French lines, higher on German. # Licence: CC BY 4.0, Leibniz Legible. Machine output: do not ingest it as verified text; keep this provenance with the text. # Wording rule: say "the machine reads it as …", never "Leibniz wrote". # After the first blank line: the recognised lines in reading order, one per line. l’amertume. Je ne distingue point icy les verités practiques de celles qui sont Specu latives: c’est tous jours la meme chose. Lomrparle conformement à l’usage, le nvillour est dedire que let sculetverites primitivet ou indemonstrables, et pourtant necessaie sant néctraves nont Mail Ci quelqu’anle vent étondre jusquant dorvatives quisan le tyont voiilines de dpriniticet, et meme angantres, je no n yopote paint et cenesela qu’une questi demon. Et comme on peut dire que c est lune verité des plus manifestet, qu’une substance dont la science et la puissance sont in finiet doit estre honmorée, on peut dire qu’elle emane d’abond de la lumiere qui est née avec nous, pourvell qu’on y puisse donner son attention. Echantillon de Reflexions Surle II. Liure. Lars qu’ondit dans le lommaire du chap. 15.1. que l’idéc est l’objet de la persée, il saudroit adjouter queloc pole comme j’us fait cydessus pour la distince A et qui est acssi un obiea odeta pense de pverite aitie qui est dansles id éest Les idées et les verites osjfivedon flemon inte mem danslesidées erapport entre ellet, que let termet et lel enontiationselors u’on entend par la verité Il est tres vray que nos perceptions des id ćes, viennent ou des sens exterieurs, ou du sens interne, qu’on pout appeller reflexion; mais cette reflexion ne se borne pas aux seules operations de l’esprit, comme il est dit chap. 1. 5. A. elle va jusqu’a l’esprit luy même; et c’est et s’appercevant de luy que nous nous appere vons de la sutstance l’avoue que je suit hi sentiment deaeux qui croyent que l’ame pense tous- jours, quoyque ses pensées soyent suvent trep confuse ait (dle lait s’en puisse souvenir distinctement secrois eu avoir des preunés certaines, mo et même je croit, que le corps ne sçaurait jamais es tre sans mouvement je voudroit ou par ce qu se fiuuent resoudresaclons tendant inepns au alilins(( en i Guiojusased au peul tost j’y ay nvient de ire gui auionqua Zir reondus On se fonde str l’experience du Semmeil qui est quelques foit sans aucun songe. Et en essect ily ades personnes, quine sçavent ce que c’est que songer. Cependant iln’est pas tous jours seurdenier tout ce dont on ne s’appergoit point Et c’est a peu pres comme lonsqu’il y a des gent qui nient les petits vorps les scauroit monstrer. Mais on medira qu’il y a des prences qui nous fortent de les ad mettre. Je reponds qu’il ya en a de même qui des particules nous oblige d’admettre des perceptiont quine sont pasasser notables pourqu’on s’en ii soullienné. L’experisence encor favorisfe ce sentiment; par exemple, ceuxyoi ont dormi dant un lieu froid, remarquent d’en abdir quelque sentiment consus et foible en dormant. Mais voicy quelque chose de plus preoit; et qui fait voir, que si on n’avoit point qui seveille tousjours des perceptiont, on ne pourroit jamais estre reveille du sommeil. Lo un jampe qu’le fome qui dont soct appellé par plusieurs ala foit, et qu’on suppose que la voix de chacin de ant nesoit ao l’eveille autbien qu a ller ai toudre de cette voix en particulier et prise enelle menu e deesvoir qars part nuit dans cependant il auroit continue de dorminis avoit este seule, il entdans le tout; cela sans se souve marguoe ree sa chaubre lestreappelle. Ainsi il ya des perceptions Tropsoibles pour estre mles d’une maniere dsne uoyque elles sogent lanuita t ccai j did didne mainem disapalt lac e lles sont tousjours retenies, mais parmy un tat Car dedune infinite d’autres petit et perceptions que nous avons continuellement. ssi ny mou un et l’autre vement ny perceptions nese pendent jamalt, et continuent tousjours, devenant eulement beaucons sje ne veux point indist inguablet par la composition avec d’autres, Poinnpmister sur inter l’interest que l’Immortalite de l’ame adant cette doctrine. Carsi l’ame es sansoperation elle est autant que sant vie, et il semble qu’elle ne peut ettre ummortelle que pargrace et par sentiment, qu’on a raison de desapprouue miracle: ce qui ef le entiment des soviniens que je n’approuvenullement. xauove cependant que nostre intereht nest pas la regle de la verité; et je ne veux point meterioy les raisont Theologignel aveccelles de la philosophie. on pourroit repondre achaisonnement qu’effedioement chaq voix a par touche le corps mais it qu’il en dafter une certaine queite quantité pour que le moulement du copp, aille à l’ame. je reponds quecela de peutsi l’ame est elle mana un corps, mais ec’est autrecholenes comme l’auteucy consent, on ne salroit trouverun prinipe desimitatia que la mois auron trouner aucum primipe relutatum o e raurdis tronuer aucum principe de cuilation pour quil faille uns certaine quantite +et les nonne men insensibles et se moguen n lequ’on ne ter je connoc unc personne quand la siour allud er eu ta