# Leibniz Legible — https://leibnizlegible.com # Page: https://leibnizlegible.com/page/00068626:0004 # Permalink to this reading: https://leibnizlegible.com/page/00068626:0004?run=74 # Title: Leibniz-Handschriften zur Philosophie LH 4, 6, 4 # Folio 2v, page id 00068626:0004 # Scan: One image of two folio pages side by side, registered by the library under both labels (also fol. 1r); this page is its left half. # Original at the GWLB: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/resolve?id=00068626&page=4 # Source image: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/content/00068626/jpgs/default/00000004.jpg # Model: FoNDUE-GD_v2_ft_Leibniz, run 74, 2026-09-06T16:05:13Z — 71 lines, status machine # Lines: 71 recognised, mean confidence 0.95 # Machine transcription. Not an edition. Errors are expected: about 8% character error rate on Latin and French lines, higher on German. # Licence: CC BY 4.0, Leibniz Legible. Machine output: do not ingest it as verified text; keep this provenance with the text. # Wording rule: say "the machine reads it as …", never "Leibniz wrote". # After the first blank line: the recognised lines in reading order, one per line. en nous mais étendues d’avantaye, pour estre rendues applicables à un estre infini; e nous nous representons cet estre par ce moyen le ces aveus de mieux que nous pouvons ? imperfection de nos connoissances, donneat sujet à Mons. l’Eveque de Vorcester de dire (Vindic. p. 246) que c’est dons ne qu’il ne sçauroit sçart point s’il y a plus de Ipidite ou plus d’arrogance en ce dans ceux qui rejette une doctrine qui se tapporte à la divine essence, par la craison qu’on reon sçauroit comprendre la maniere de la chose de quelle maniere la chose se fait en allequant seulement qu’on ne sçauroit comprendre comment la chose se fait M. 1Eveque de Worcester remarque enur que M. Locke ayant dit (l. 4. ch. 1. f. 1) que l’ersidence de l’existence de Dieu est egale à la certitude des mathe- matiques et ayant apporté de fort bon argumens cette existence, il a cependant omis celuy qu’on a constame tire de l’existence renferméedans de tire d’une l’idée claire et distincte de Dieu; ce qui ne s’accorde point avec la pretension de deduire nos toute nostre certitude de telles idées. Jussi l’accordet on àMicy à M. p Locke que cette preuve firée d’idées est tro foible pour n’est pas assez solide, pour qu’on ive bastir tout l’ouvraye la dessus, et et affoiblir les autres aisons On adjoute (vindicat. p. 247.) que tout ce bruit qui en qu’on fait aujourohuy des idées vient d’ homme ingenieux, et penfis (Des Cartes) et qui a tache de jetter les fondemens de la certitude le mieux qu’isa il a pui, trouvant la certitude de son existence sur la perception interne, il ne devoit point inferer point conclure, que ce qui est cair et distinct est vray, si non que dans un pareil degré d’evidence, puisque ce n’est pas la clarté de la perception, mais la plenitude de l evidence qui fait la seuretel d’une percestion immediate qui en fait la seureté. Outre que cela ne va pas jusqu’aux choses hexsudtanous. Douc la certitude n’est pas dans les pas des idées mais d’e raison qui fait qu’il prouve d evidemment la jastesse et la verité de Ces idées Mons. Locke avoit dit (Essay d’entend. l. 2. ch. 30. fe c. 3) que toutes les idées simples sont vrages et adequates, quoyque elles ne soyent pas les representations des objects, mais seulement les effects ad du pouvoir qu’elles on sur nous; que toutes les idées des sont ad i des substances sont n parfaites et ingdequates, puisqu’eles se rapportent aux essences reelles choses, dont nous sommes ignorans, ne sGachant point ce que substante est en elle même. Et qu’elles sont mêmes fausses quand ou les considere comme les representations de ces esse acef (ch. 32. f. 18) item que que les idées abstraites ne sont que des nous generaux (l. 3. Ch.3. s. 6.) formes en retranchant les circomstances du lieu et du temps etr, et qu’ainsi ce ne sont que des creatures de l’esprit. qu Et qu’en fin fect. 15. 19. 20) il y deux sortes d’essences, l’une reelle interne, inconnue, particuliers; l’autre nominale, qui est abstraite et scule immuable, immutable, et aide les hommes à exami considerer les choses: que l’essence reelle est le fondement des pouvirrs proprietes, mars que nous connoisons cependant les facultés ou proprietés adement, et et quoyque ces proprietes cependant essenre nous rendent certains d dont nous ne sommes asseures que pourtant par ces proprietés, et n’en connoissans, aut qu’autant que ces proprietés nous decouurent. Cela estant nous abo ponvons n’avons aucu no aret raison et elargies quoqque lependent puisse des meditations d’un qui es