# Leibniz Legible — https://leibnizlegible.com # Page: https://leibnizlegible.com/page/00068626:0008 # Permalink to this reading: https://leibnizlegible.com/page/00068626:0008?run=74 # Title: Leibniz-Handschriften zur Philosophie LH 4, 6, 4 # Folio 4v, page id 00068626:0008 # Scan: One image of two folio pages side by side, registered by the library under both labels (also fol. 3r); this page is its left half. # Original at the GWLB: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/resolve?id=00068626&page=8 # Source image: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/content/00068626/jpgs/default/00000008.jpg # Model: FoNDUE-GD_v2_ft_Leibniz, run 74, 2026-09-06T16:05:13Z — 85 lines, status machine # Lines: 85 recognised, mean confidence 0.93 # Machine transcription. Not an edition. Errors are expected: about 8% character error rate on Latin and French lines, higher on German. # Licence: CC BY 4.0, Leibniz Legible. Machine output: do not ingest it as verified text; keep this provenance with the text. # Wording rule: say "the machine reads it as …", never "Leibniz wrote". # After the first blank line: the recognised lines in reading order, one per line. et leur combinaisons, et en resrapportant les unes aux autres (Lettre p. 17. 18) il fait et quiairs en cela non cette formation des tocis gener vi l’ailleurs que Et continue de faire voir que ce que Mons. de Worcester dit sur ce sujet s’accorde assez avec ce qu’il avoit dit luy même, sçavoir ( Lettre p. 20 _ item p. 34) que l’esprit forme des idees generales non pas en comparant simplement celles que le sens et la reflexion a fournies, mais en lesseparant des circomstances du temps it lieu et autres determinations lieu et autres determinations Et quoyque il ne veut point disputer sur ce que le pretat a dit que l’idét de la substance est uns des premieres et des plus naturelles: il en avoit pourtant reconnucta necessité par la meme raison qu’il faut un subst ratum, autre et qu’ainsi ses sentimens ont esté plus tost confirmes que re futés par ce celebre prelat. Il avoit même fait remarqué que la fo la faculté de faire des abstractions, et des idées generales, est une excillence de l’homme qui le distingue parfaitement des bestes dont sus facultés n’y sçauroient atteindre (p. 26) sçumorent quint alieindre (p. 26) Mos Mons. de 2 indica. Worcester paroissant objecter qu il à voutu former l’idée generale de la substance, non pas par l’abstraction et par eg et par l’elargissement des idées simples mais ocke par leur combinai compositibu, la letre repond (p. 294 que c’est tout qu’il s’est assez expliqué dans les endroits lad oil sur tout dans les endroits ou il traite la matiere à fonds, faisant voir ex professe, que toutes les idées reperales sont formées par abstraction Et quoyque’il ait dit que l’esprit remarquant certaines idées simples se trouver constamment ensemble et presumant qu’elles appartiennent à une même chose, il leur donne un nom pour abreger et pour accommoder les mots aux conceptions; ce qui fait qu’en parle part par apres par in ad vertance, comme si ce n’estoit qu’une idée, quoyque ce soit une complication de plusieurs mais q dont on s’accoustume de supposer un substratum dans lé quel elles subsistent, et dont elles resultent, ce qu’on appelle substance; quoyque’il ait (dis- je) dit tout cela, ce n’a este qu’en partant de la formation des idées des substances particulieres; mais quant à la notion de la substance genera en general, il avdit dit immediatement apres (N. 2) que l’idée de la pure ad substance en general est seulement la supposition dem je ne sçay quel sup port de qualités capables de produire ladjonte aus est pas aussi A en nous des idées simples existene de la substance m (comme il sembli qu’on luy impute) mais l’idee que nous en avons qu’il a voul rapporter à nostre coustume de supposer un substratum; ayant dit positio ement que nous sommes des substancest que les sens nous cupainquent asseurent rendent seurs de l’existence des substances polides et etendues, et que et etendues la reflexion comme la reflexion nous asseurent qu’ll y a des subtances qui pensent qu Ayant dit autres fois ausi autres fors que les Pour ce qui est que M tockdit que tout les oidées simples et originales ne viennent que des sens ou sien idees genera se nons faist out d’une manisre ne sont que les creatures de nostre esprit. Mons de Worcester paroit avoir pris son sentiment de la reflexion sur nos operations, it que ads l’avoir aris, comme s’il avoit rejetté les idées qui na viennent point des sens ou de la reflexion et s tout a fait les idées que les seus et la reflaxion ne fournissent, point, et comme s’il y avoit une opposition (p. 38) is eutre les idees et la raison e qui sont fendées par et entre celles que la raison forme. qqu lelo Coriginales cepdeux sortes d especes de notions Au licit oblane la raisen el ne les sunces toademens ces de il a même adjouté que fait une parsarte distinction eatre thomme et les brutes Cp et) et marque l’excellence de lhomme =M. de Worcester avance (essay de l’entend. C. 2. ch. 23 5. 27 que meis cela est amsi enur en articulier) faire passer pour obseuré, ou