# Leibniz Legible — https://leibnizlegible.com # Page: https://leibnizlegible.com/page/00068626:0010 # Permalink to this reading: https://leibnizlegible.com/page/00068626:0010?run=74 # Title: Leibniz-Handschriften zur Philosophie LH 4, 6, 4 # Folio 5v, page id 00068626:0010 # Scan: One image of two folio pages side by side, registered by the library under both labels (also fol. 6r); this page is its left half. # Original at the GWLB: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/resolve?id=00068626&page=10 # Source image: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/content/00068626/jpgs/default/00000010.jpg # Model: FoNDUE-GD_v2_ft_Leibniz, run 74, 2026-09-06T16:05:13Z — 80 lines, status machine # Lines: 80 recognised, mean confidence 0.92 # Machine transcription. Not an edition. Errors are expected: about 8% character error rate on Latin and French lines, higher on German. # Licence: CC BY 4.0, Leibniz Legible. Machine output: do not ingest it as verified text; keep this provenance with the text. # Wording rule: say "the machine reads it as …", never "Leibniz wrote". # After the first blank line: the recognised lines in reading order, one per line. (p. 67) (Lettre p. 67) it adjouté qu’il seroit ravi, de pouvoir obtenir une demonstration pleine et entiere de cette imma- terialité t de nostre ame; mais qu’en tout cas il suffit pour le grand but de la morale et de la religion, qu’on soit seur asseuré q de immen el est eminotane tatité; ce qui ne la quelle luy peut et doit ce qui ne depen estre attribuee, laquelle n’est pas de ne lepend pas de l’immaterialité, comme s. paul le L declare 1. Cor. XV. 53, disant que de corrupt que ce qui est corruptible esteexemte de corruption, et que le mortel doit parveny 30t et le mortel paroient à l’immortalité Qu’aureste Il adjonte qu’on ne doit point trouver estrange que dremot desprit qu’n qu’une chose materielle soit appellée esprit, puisque Ciceron virgile et autres aucions se sont servis de même de ce mot, que salomon ou ses traducteurs ct EcCles. II. 2. donne un asprit aux bestes et donnent un esprit de aux bestes, et que même nostre Seigneur Luc. XXIV. 37. met pour marque d’un esprit a se contente de faire voir qu’il a de la chair et des os, pour marquer qu’il n’est pas un esprit, ou ce que les anciens appelloient une ombre, imago. Par levibus ventis voluerique simillima somno Mais Somno. I n’y a que lors que l’écriture, ne Ce n’est que lors que la S. Ecriture dit que Dieu est un esprit, c’est à lers alors qu’on peut asseurer qu’elle entend un estre immateriel Mons. l’E. de Worcister ayant dit (vindic. p. 252) querte e e pas que ce qu’il roit s’est proposé de prouver est, que la certitude ne consiste pas dans les idées claires et distinctes, mais dans la force de la raison, qui en est differente Mons. Locke répond (LettrC p. 87) que ceca qui soit opprsés dont il ne convienne, la certitude à son avis (issignes Lettre p. 107l. P.117 ostant tout a ’est qu’il n’y a rien en cela eas dans son opinton se trouvant dans la perception de la convenance, ou re l’agrement ou des agrément des idées. Parexemple la ctaire (Lettr. P. 8B) idée de la nensée qui est claire est jointe à l’ide en même temps à l’idée claire de l’existence, et à (Lettre p. 8E ’existence de fette substance Mais il souraiteroit que M. l’E. LW. p’idée obscure de la suistance; et on ne laisse pas d’estre asseur M. Locke adjonte quiLad ul qu’il n’a j’amais laires dit que les idées caires et distinctet mhere et le fondement de nos raisonnemens, mais qu’il a dit seulement que les iders simples sont le fondement de toutes nos connoissances, quoyque en ne les puisse ayant dit p. 230 quel falloit lon sans s joindre les idees complexes qui ne sont pal 46) queles ies ne outle sul fonndement pas tousjours deduire Lettre p. 100) de ces idées, tousjours claires, itm il prtesteani quant à ce que M. l’Eveque avoit i que tont sur nistre ce bruit ces idées vient des meditations de descartes Mons. aons. Locke repond (lettre p. 102) il doit a cet excellent homme sai premiere delivrance de la du jargon non intelligible de l’école, mais qu’il ne voudroit pas que ses erreurs ou imperfections fussent imputées a cet auteu, puis quiil ce n’est pas de luy mais d seulement ede ses propres pensers, qu’il a tire ses essais de l’entendement. It que les idces à son avis (Lettre p. 83) ne sçauroient donner; crodo des Hobent p. IX que hame sider (Vind. p. 236) qu’il falloit considerer ce que c’est que la raison en ait voulu donner l’explicatin idees claires; mais qu les seules ut nymeme qu’is sont fondes qu’à la verite