# Leibniz Legible — https://leibnizlegible.com # Page: https://leibnizlegible.com/page/00068626:0011 # Permalink to this reading: https://leibnizlegible.com/page/00068626:0011?run=74 # Title: Leibniz-Handschriften zur Philosophie LH 4, 6, 4 # Folio 6r, page id 00068626:0011 # Scan: One image of two folio pages side by side, registered by the library under both labels (also fol. 5v); this page is its right half. # Original at the GWLB: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/resolve?id=00068626&page=11 # Source image: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/content/00068626/jpgs/default/00000011.jpg # Model: FoNDUE-GD_v2_ft_Leibniz, run 74, 2026-09-06T16:05:13Z — 71 lines, status machine # Lines: 71 recognised, mean confidence 0.93 # Machine transcription. Not an edition. Errors are expected: about 8% character error rate on Latin and French lines, higher on German. # Licence: CC BY 4.0, Leibniz Legible. Machine output: do not ingest it as verified text; keep this provenance with the text. # Wording rule: say "the machine reads it as …", never "Leibniz wrote". # After the first blank line: the recognised lines in reading order, one per line. il avoue aussi (Lettr. p. 108) dene connoistre personne, qui ait crû que par la senlelidee dune chose on peut prouver son existence, excepsé Descartes, et ceux qui l’ont suivi dans sa preuve qu’il ve a voulu tirer de l’idée que nus avons de luy Dieuluy rependant Mons. Locter avoit declarel dans son essay de l’entendement (l. 4. ch. 10. 5. 7) et il le repete icy (Lettr. p. 112) que des preuves differentes peuvent sei avoir leur effect dans servir à l’egard des personnes differentes selon leur goust et temperanent; at et qainsi ne rejette point cette prcuve de Dieu tirée des ees de l’idée, mais il des approuve seulement que pour la faire valoir d avantage, on pretende affoiblir d’autres 1 les autres preuves, comme quelques uns ont fait Mais il ne declare en même temps icy (p. 115) quii entend des preunes personsio acgumens parter des argumens pque cet argument ne luy paroist point demonstratis, quoyque il puisse avoir la force de personder quelques uns, et se trouver ainsi utile à leur egard Il n’accorde pas aussi (Lettre p. 11b. 117) aeque Mons. l’E. de W. paroissoit dire, que pose que la ra que supposé que la raison soit fondée sur les idées ils claires, il ellos nous salisferoient aussi tost que nous y voudrions donner nostre attention. puisque Car l’agrement des idées ne paroist pas tousjours d’aboro, et il faut souvent des idées moyennes pour le connoistre. et quoyque les ne las admirables demon- Ara et qu’ainsi qu les admitabiles demonstrations de l’incomparable M. Neuuton, bien que fondées sur les idées de la quantité, n’auront point apparemment mane pu la sati luy pû venir du premier coup d’ne dans l’esprit d’unem manien propre à le satisfaire avec certitude et a A Ainsi la censitude Mons. lE. de 20 ayant dit que la certitude consiste dans les idées mais dans l’usage de la bonne et saine raison, Mons. Locke repond (Lettr. p. 128. ) qu’il faut l’un et t’autre, qu’on ne sçauroit ra 130) qu’il fant tousjours l’un et à l’aure, c’est à dire l’argumentation n’estant ou desagrement L p. 131) faque la. decouvert par les moyennes, et qu’ainsi a prouvé que qu’il avoit donnéc autres fois ontient ainsi, de M. Locke avoit pris de l’existence de Dieu Cp. 13∞) que M. lEveque dit n’estre prise que de la raison ee raison, est prise en même temps des idées. Cettr raison Cette preuve est qu’il faut qu’il y ait un estre intelligent de toute leternite, parce qu’il est impossible que la conneissanae soit produite par des estres qui n’en ont point; Et (Lettr. p. 140) et que la matiere ait la faculté de perser pusse produire la faculté de penser, puisque en ce cas ce seroit une propriete In separable de la matiere, ce qui est contre l’experience. Et s certa Et si on vouloit accorder la faculte de penser le privilege de la pense expliquer comment uy pent avoir son origine, estre produite ea ce qu’on ne sçauroit. Mons. Locke avout (Lettre p. 146) qu’il croit que cet argument est d’une force égale a calle des demonstrations Mathematiques; Copendant il il s’étonne que M. l’Eveque de Woreester n’en veut point convemp, et qu’il snt en soutenant qu’il est fonde sur les idées paroist avoir de la repugnante une certaine aversion jour te qui es de l’existence de Dieu =firt de lidée non pas (sed quid si t et tamen efficalia ad horem aut ae sandus. (Lettre p. 13))