# Leibniz Legible — https://leibnizlegible.com # Page: https://leibnizlegible.com/page/00068627:0001 # Permalink to this reading: https://leibnizlegible.com/page/00068627:0001?run=74 # Title: Leibniz-Hanschriften zur Philosophie LH 4, 6, 5 # Folio 1r, page id 00068627:0001 # Scan: One image of two folio pages side by side, registered by the library under both labels (also fol. 2v); this page is its right half. # Original at the GWLB: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/resolve?id=00068627&page=1 # Source image: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/content/00068627/jpgs/default/00000001.jpg # Model: FoNDUE-GD_v2_ft_Leibniz, run 74, 2026-09-06T16:05:13Z — 59 lines, status machine # Lines: 59 recognised, mean confidence 0.96 # Machine transcription. Not an edition. Errors are expected: about 8% character error rate on Latin and French lines, higher on German. # Licence: CC BY 4.0, Leibniz Legible. Machine output: do not ingest it as verified text; keep this provenance with the text. # Wording rule: say "the machine reads it as …", never "Leibniz wrote". # After the first blank line: the recognised lines in reading order, one per line. vechant la Controverse entre, M. Arnaud et Matebrante sur les idee il esont crqques u a commence par le livre de M. Arnaud des vrayes et des fausses idées publre Cologne chez Nicolas Schonten 1683. 8. paggs. 339 Monsieur Araand voulant examiner peaente de la Nature et de la Grare du R. P. deMalebanche a voulu examiner res principes quil que ce pere avoit posés dans la recher son livre dela ap. 1. recherche de la verité il commence par des regles qu’on doit avoir en veue dans une telle recherche qui sont 1 qu’il faut commencer par les choses les plus simples de ne point trouiller ce que nous connoissons clairement par d’autres notions confuses. 3 de ne point Thercher des raisons à l’infini, mars de demeurer à ce que nous sçavons estre de la nature de la chose ou en estre certainement une qualite. comme on ne doit pas demander raison pour quoye l’eten due esst divisible, et que l’esprit est capible de d ne point demander des definitions des termes qui sont clairs d’eux mêmes, et que nous ne pourions penser. qu’obscurcir en les voulant definir Tels sont les mots de peuser, et d’estre comme à remarqué M. des Cartes 5. de ne dans sa reponse aux sixiemes objections point confondre les questions on on doit repondre par la cause foruelle, avec celle ou on doit repondre par la cause efficiente. si on me demande pour quoy ce plonb est rond, je purs defiue repondre par la delinition de la rondeur, parce que les distances des extremités du centre sont egales, mais si’on continue de une demander pourquoy cela prrive, je he diraypas que est à cause d’une qualite appellée rondeur, mais parce que le plomb fondu a este jette dans un moule tel qu’il falloit 6 de ne pas concevvoir les esprits comme les corps ny les corps comme les esprits et atribuant aux uns ce qui ne convient aux autres comme quand on attribul aux corps la crainte du vuide, et aux esprits d’avoir besoin de la presence locale de leur objets pour les appercevoir 7 de ne pas multiplier les estres sans necessité comme lors que la philosophie ordinaire demande une forme substantielle A mos mon avis ces regles sont bonnes, mais elles demandent quelque restriction ou explication de pierre, d’or. et sur la troisieme regle je ilray qu’il nt susit pas de sçatorr qu’un qu’un qu’une qualite apparti qu’il falloit donner une marque pour sçavoir ou l’on d doit s’apester, car il ne faut pas aller à l’infini mais aussi il ne suffit pas de sçavoir qu’u att qu’une qualité convient certainement à quelque chose, puisue sonnent on demande la raison des qualites des choses cette même macque doit servir aussi pour faire connoistre sur la 6 et yme regles sur la 6 regle quelles quels sont les termes clairs d’eux mêmes. et quand il ne faut plus deuaader rien demander sur la cause formelle Auteur dit sans dans son chap. , que po puisqus pous pouvens penser à diverses moses sans changer de nature nos pensées sont des modifications de l’ame. Il adjoute neantmoins qu l’s a pentestre quela pense en cous qui ne change point,