# Leibniz Legible — https://leibnizlegible.com # Page: https://leibnizlegible.com/page/00068627:0002 # Permalink to this reading: https://leibnizlegible.com/page/00068627:0002?run=74 # Title: Leibniz-Hanschriften zur Philosophie LH 4, 6, 5 # Folio 1v, page id 00068627:0002 # Scan: One image of two folio pages side by side, registered by the library under both labels (also fol. 2r); this page is its left half. # Original at the GWLB: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/resolve?id=00068627&page=2 # Source image: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/content/00068627/jpgs/default/00000002.jpg # Model: FoNDUE-GD_v2_ft_Leibniz, run 74, 2026-09-06T16:05:13Z — 69 lines, status machine # Lines: 69 recognised, mean confidence 0.97 # Machine transcription. Not an edition. Errors are expected: about 8% character error rate on Latin and French lines, higher on German. # Licence: CC BY 4.0, Leibniz Legible. Machine output: do not ingest it as verified text; keep this provenance with the text. # Wording rule: say "the machine reads it as …", never "Leibniz wrote". # After the first blank line: the recognised lines in reading order, one per line. et qu’on pouroit prendre pour l’essence de mon ame ce n’est qu’un doute que se propose, car, cela n’est point necessaire à ce que j’ay à dire dans la soite. j’en houve deux qu’on pourroit crire estre telles, la pensée de l’estre universel, et celle qu’a lame de soy même. car il semble que l’une et l’autre se trouve dans dans toutes les autres pensées. Celle de l’estre universel parce qu’elles enferment toutes Vidée de lestre nostre ame ne connoissant rien que sous la notion d’estre ou possible ou existant. Et la peusee que nostre ame a de soymême parce que quoyque ce soit que je connoisse, je connois que je le connois par une certame reflexion virtualle qui accom pagne foutes mes pensées. Or la nature de l’esput estaut de d’apperce voir les objets. i les uns necessairement et les autres contingemment il est ridicale de demander sou vient que nostre esant appergoit les objets. je ne suis pas en cola du sentiment de Mons. Ornaud. car l’esput ne voyant pas lacon point de connexion entre nostre ame, et plusieurs objets a sujet de s’informer comment elle s’en appergoit. El il ne suffil pas qu’on de dire que nous devons demander la cause efficiente qui fait que nous peusons tantost u une chose et tantost à une autre. car il faut enoor sçavoir la maniere avec la quelle cette cause efficiente fait son effet, ce qui se reduit en partie à le cause formelle Apres cela Mons Arnaud entreprend de faire vair qu’il suffit de concevoir lIdee comme la perception même, et qu’il estt inabile et vain, de se forger des estres representatiss commé objets immediats de la perception, il croit même que c’est un reste de la philosophie de l’ecole qui y a porte le p. Malebranche parce que Vecole suppose qu’on ne scario que l’esprit ne sçauroit concevoir ce qui est eloigne, et quausi ils et que et c’est et que c’est pour cela quelle a introduit certaines especes que les objets transmetent vere nous à travers de l’air. que le J. Malebranche a bien a rejette ces especes qui voltigent par l’air, mais qu’il a retenu le principe de ces especes, ququi ’a porté à s’imaginer certans estres represensatifs que l’ame voit, en voyant le solei ( A cela je duay que l’école en introduisant ces especes qui se transmeben pest pasaussi absurde qu’on pense; puisqus ces especes sont progorement ja propagation du mouuement par le milieu. Mais quant à ame, j’avoue, qu’il n’y a rien dans elle que ses qualités et ses pensées. Mais on peut concevoir des idées dors d’elle en Dieu, et Dieu agissant immediatement sur l’ame, on peut dire sun seu en quelque façion, que qu’estant on que toute perfection ou tout bon parfait venant de Dieu (comme dit l’Apostre) c’est encor par les idees la lumiere divine, que nous sommes eslaires, et . quequ’ainsi Dieu estant nostre nostre objet immediat nous communique quelque rapport auque ides qui sout er la ca l’ame nallaut pas vers. le soleil, et ne le solein venant pas non plus à elle, il veut que le soleit nous est apperceu de nous par quelque chose qui est intimement uni a nostre ame par lau et c’est ce qu’il appelle idee, et quelques le Soleit intelligible