# Leibniz Legible — https://leibnizlegible.com # Page: https://leibnizlegible.com/page/00068627:0003 # Permalink to this reading: https://leibnizlegible.com/page/00068627:0003?run=74 # Title: Leibniz-Hanschriften zur Philosophie LH 4, 6, 5 # Folio 2r, page id 00068627:0003 # Scan: One image of two folio pages side by side, registered by the library under both labels (also fol. 1v); this page is its right half. # Original at the GWLB: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/resolve?id=00068627&page=3 # Source image: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/content/00068627/jpgs/default/00000003.jpg # Model: FoNDUE-GD_v2_ft_Leibniz, run 74, 2026-09-06T16:05:13Z — 74 lines, status machine # Lines: 74 recognised, mean confidence 0.96 # Machine transcription. Not an edition. Errors are expected: about 8% character error rate on Latin and French lines, higher on German. # Licence: CC BY 4.0, Leibniz Legible. Machine output: do not ingest it as verified text; keep this provenance with the text. # Wording rule: say "the machine reads it as …", never "Leibniz wrote". # After the first blank line: the recognised lines in reading order, one per line. il remarque aussi le p. Malebranche lure 3. li art. 2. chap. 1, demeure d’accord que les perceptions des couleurs et de la lumieres non pas pesoin de ces idées ou estres representatifs. Cependant san meme hucre 1. Chap. 1. il pasle, des idces des seusations douteurs, plaisirs, qu’il dit n’estre autre phose qu’une maniere d’estre del eprit il semble que M. Arnaud ne decide pien sur la question en des causes occasionelles: Car il dit chap. 7. pay. 5. Je veux bien si on le veut que ce soit Dien, qui dit les ait données (il parle des perceptions des cobjets corporels) à l’occasion des mouvemenscorporels qui se sont faits dans les organes d ses sens, et dans son cerveau Mons. Arnand remarque qu’il semble que le echate l’auteur de la Becherche de la verité a varié, car dans son chap. 6 de la 2. partie du 3 liure ’etra il semble mettre dans le monde intelligible des idées de chaq orpse particuliere Mais il s’en est retracté dans les ecladicissemens, et il y et il y suppose une certaine etendue inter gible, mais indefinie, qui contient touses les choses materielles c’est pour quoy il dil p. 548 des eclaircissemens: fors que j’ay dit que nous boyons les differens corps par la connoissance que nous avons des perfections de Dieu qui les representent, je n’ay pas pretendu precisement qu’isye eut en dieu certaines dees particulieres qui representas sent chay corps en particulier Et il avoit dit auparavant: il ne faut pas s’imagine que le monde, intelligible ait un tel rapport avec le monde materiet et sensible, qu’il y ait par exemple un soleit, un cheval, un arbre intelligible destiné a nous representer Mars M. Arrand remarque th. 13. que S. Augustin part T. qu. 46 (des 83) et LaS. Thomas 1. part de la somme est d’opinion que chaque chose a este creće selon son idee particuliere; singula propius creata sunt rationibus, Has autem rationes ubi credendum est esse nisi in mente Et S’Angustin hom. part. 1. quest. 5. artic. 3. prouve Mous. Arnaud examine dans son chap. 14 l’etendue aque chose a son idee particuliere creatoris intelligible que Mon le . p. M. emet dans en Dieu, voicy les que c paroles ou pere qu’il rapporte de p. 547 des eclaricissemens. n’est point necesstare qu’il y ait en Dieu des corps sensibles ou de figures dans jetendue intelligible afin qu’on en voye en Dieu à fin que Dieu et voye, quoqueque’ il ne voye que luy preme. Si l’on conhoit aussi qu’une figure d’étendue intelligible rendue sensible par la couleur soit prise successivement des differentes, arthes de cotte etendue infinie ou si l’on o sapprocher Conçoit qu’une figure d’etendue passe tourner sur son centre successivement dune autre ou appercoit le mouvement d’une figure lt yait même, de moruement dans Dieu ne voit point le mouvement des corps sensible ou intelligible, sansque car Vetendice intelligible. idee qu’il en a luymême, mais seulement a de ses volontés à leur egard il ne voit même leur existence que par cette voye parce qu’il n’y a que dans sa substange, ou dans l sa volonté, qui donne l’estre a toutes choses; ses volontés de Dieu ar la connoissance qui ne changent rien u dans sa substanee. Elles ne la meuvent pas. pentestre que l’etendue intellimiole est immobile en tulseys même itelevblement. Mais quoyque nous cette etendue intelligible, immobile ou non elle nous paroist mobile à cause du sentiment des coullur ou de l’inorge confuse qui reste après le sentiment a quelle nous affachons successibement à diverses parties de l’etendue intelligible qui nous sert didee, lors que nousveyons ou que nous imaginons le moucement de quelque corps on peut comprendre par, les choses que je viens pour quoyue on peut voir se soleit intelligible tantor grand et tantost petit, quoqqe il sort tous jours ce même à l’ecard de Dieu Car il suffit, pour aela que nous voy ons tantost une plus gaude de dirs patre partie de l’etendue intelligible et tantost une plus petite et que nous ayons un sentiment vif de lumiere pour altacher à cette partie de l’etendue or comme les parties de l’etendue intelligible it tus a nere netire, dles perier intes apuititi uer ossart