# Leibniz Legible — https://leibnizlegible.com # Page: https://leibnizlegible.com/page/00068627:0004 # Permalink to this reading: https://leibnizlegible.com/page/00068627:0004?run=74 # Title: Leibniz-Hanschriften zur Philosophie LH 4, 6, 5 # Folio 2v, page id 00068627:0004 # Scan: One image of two folio pages side by side, registered by the library under both labels (also fol. 1r); this page is its left half. # Original at the GWLB: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/resolve?id=00068627&page=4 # Source image: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/content/00068627/jpgs/default/00000004.jpg # Model: FoNDUE-GD_v2_ft_Leibniz, run 74, 2026-09-06T16:05:13Z — 89 lines, status machine # Lines: 89 recognised, mean confidence 0.93 # Machine transcription. Not an edition. Errors are expected: about 8% character error rate on Latin and French lines, higher on German. # Licence: CC BY 4.0, Leibniz Legible. Machine output: do not ingest it as verified text; keep this provenance with the text. # Wording rule: say "the machine reads it as …", never "Leibniz wrote". # After the first blank line: the recognised lines in reading order, one per line. Mons. Ainand dit qu’il est effrayé de ce discours il semble qu’elle est Dieu et qu’elle n’est pas Dieu. leAuteur de la Recherche dit, que Dieu renferme en luy même une estendue intlligible infinie. Cependant il luy attibue des parties, et donte S’il y a du mouvement ou non. Il di quque l’à p. 596 que l’ame ne l’enferme point comme une de se manieres d’estre et il en apporte cette laison que entre autres que cette étendue estaut bornee fait quelque figure, et les bornes de l’esprit ne se peuvent figurer. at que l’etendue intelligible a des parties et se peut diviser, et l’on ne voit nien ex l’ane qui scit divisible loy que leS. Malebranche dit que Dieu ne conn connoiss le mouvement que par la connoisance de sa volonté. Ce pendant luy même dans son trarté de la nature et dela grace disc. 1. D 13. dit que Dieu decouvrant dans let tresors infinis de sa sagesse une infinites de Mondes possistet comme des soites necessaires des coix des mouvemens qu’il pouvoit establir, s’est ertermines à creer leluy qui auroit pû se produire et se conserver par les voyes les plussimples. Quand onne on ne voi pas aussi pourquoy ce pere ne veut pas que Dieu connoisse les monnement par sa substance, car si elle estort changée, parceque la vloute est le cuounement change, elle seroit et devisible, parceque Nelendue est divisible. l’est aussi unechose estrange, qu’il veut que pourveu que j’étendues infinie soit immobile elle parss estre en Dieu d’une maniere en la quelle jetendue mobile et les corps sepissibles ne sçauroient estre 20 le P. Malebranche avoit dit que tout ce qui vient de Dieu estant pour Dieu, il faut qu’on voye Dieu en quelque facon, en voyant ses ouvrages, et qu’amsi si Dieu avoit donne i un esprit le soleit pour objel imnediat, cet esprit seroit fait pour le soleit. M. Amand dit que c’est un sophisme et donne cebe instance que le P. M. reconnoist que nostre ame se connoist elle même sans se voir en Dieu, et sans rieu voir qui qu soit en Dieu er se connoissant et cependant elle il ne faut pas dire, qu’elle est farte pour elle mende apet non pas pour Dieu dit p.r0t. que nous voy ans ieu en voyant les verités étemelle Mais p. 549 mais Et p. parcequelles sontt er die dans les avertessemens il dit quece n’es pas proprement voir Dieu que de voir les creatures. Cependant il avoit Dieu dit, que Dier est LF est nostre objet immediat tet il dit p. 188. que nostre ame n’apperçoit pount les objets qui sont hors de nous mêmes par je sviquis pour Et M. Anand juge, quil snt pecessarrement dire, que nous voyons Dieu plus lselor Mais ilme semble que esi curs memes: les que s’il y avoit des mirois couverts et qu’en regendant le pere plus tost que les objets. par des tous on ne pourroit voir le rent connoistre, s’il e y a un miroir ou non, mais qu’on pourroit pourtent voi ce qui la dedans des objets, en sorte qu’on ne pourroit pas s’apperces par la veue, si c’est dans le niroir ou non (quoyue on le huisse sçavoir par raisonnement ou parrapportalors je dirois que c’est voir cles objets sans quon voye le miroir M. Amand croit que le adcor PEivos du pere talebranche est ce principe que nostre ame ne sçauroit vori que ce qui luy est intimement uni c’est ce qui l’a olligé de dire que d’est par Dieu que nous voyons les objets mais voulant expliquer comment, il c’est trouvé embayassé car ayant d’abord prelendu que nous voyons, hay chose dans idee particuls quelle a en dieut, le soleit materiel dans le soleit intellins s’est trouvé empeché de rendre raison pourquoy donc le solere qui est, tousjours de même grandeur nous paroist plus grand sest rouvé contraint de Hinsi il eevurir a l’étendue intelligible, dont toutes les partces pmissent et e pe elon le i l’Morison qu’au midus devenuo a nostre egard le solert intelligibi demier, point, qui sort fort estrange oMalebrant nous res ce ne sont pas les corps qui nous eclairent, et nous ne sommes a) notre propre lumiere, mais les esprits crees sont dans une entiere depens Trance de dieu, nons ne voyons que ce qus dieu nous fait voir ces seulantent expressions donnen du respest pour des tels sentimens Mrais il faut consideer, qu’il ne git point des lumieres de la pare ny même des des verites de morale, pus s. Anguse dit que nous voyons en Dieu, (quoque le P. M. disc que nous ne voyons pas diu En voyant les perites etemetles comme dit S. Austin, mais en vosant les idées de ces verites. car qui p est reu egalité entre les idées qui est la verite est n’est qu’in rapur fel) il n s’agit pas aussi de nais sormment on sçar ar exemple les maltrematiques estuis ples coes. incus sont cato ne sut pe varu imars inties comnoissum velh Mais quam