# Leibniz Legible — https://leibnizlegible.com # Page: https://leibnizlegible.com/page/00068627:0006 # Permalink to this reading: https://leibnizlegible.com/page/00068627:0006?run=74 # Title: Leibniz-Hanschriften zur Philosophie LH 4, 6, 5 # Folio 3v, page id 00068627:0006 # Scan: One image of two folio pages side by side, registered by the library under both labels (also fol. 4r); this page is its left half. # Original at the GWLB: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/resolve?id=00068627&page=6 # Source image: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/content/00068627/jpgs/default/00000006.jpg # Model: FoNDUE-GD_v2_ft_Leibniz, run 74, 2026-09-06T16:05:13Z — 87 lines, status machine # Lines: 87 recognised, mean confidence 0.93 # Machine transcription. Not an edition. Errors are expected: about 8% character error rate on Latin and French lines, higher on German. # Licence: CC BY 4.0, Leibniz Legible. Machine output: do not ingest it as verified text; keep this provenance with the text. # Wording rule: say "the machine reads it as …", never "Leibniz wrote". # After the first blank line: the recognised lines in reading order, one per line. X il suib tousjours la condurte la puisse partappr pouse du 1Roterdam cherLeeos 1694 paga Matebranche il dit ch. 1. que M. Arnacud à eu du chagim contre lur parce qu’il a desabusé certaines personnes qui estoient des opinions de Mirtinand sur la gracefierement de brutalement Il dit que le libertiu pouvant re que la sagesse au la raison de Dieu est bien differente de la nostre, qu’il nous parvist jaste de recimpenser ce qu’on appelle debonnes veuvres, mais que ce qui me perroist suste ne l’est mullement: l’egcurd de Dieu qui est le maipre absolu de ses creatures que sa sagesse enfin et sa justice si anvent luy attribuer ces qualités n’ont rien de commun aves. nos Roibles pensées C’est pourquoy dit M le P. M.)ayuond que Dieu est tousjours sare, juste et hon, et concevoir quelque chose par les termes de fagisse de justace e de bonte Choc. Dieu veul que tous les hommes soyent sauvés, l est certain qu’ils ne le soit pas Or rieu ne peut resister à Dieu donc il faut qu’il se tronue en Dieu quelque chose qui empeche qu’il n’ait une voloupé practique de seuver tous les hommes. Ces que Dieu aine sa Tagesse lus que ses duvrages et qu’il ne doit pas troubler et sa simplicité de ses voyes pour sabveair à vos blsans ny pour remedre cux gerreglemens de la nature un un mot Dieu doit agiz par des loix ou par des volontes generales, dont l’efficacce soit detemnée pars dus que Dieu sagit par des volontés particulieres lorsque l’efficace de sa volonté n’est point l’actin des causes naturelles in occasonnelles deteminée par quelque loy generule, a produre son effert. Dien ne Cartrien dans le monde que par les loix generales j’excepté les omracles ou les effects dont les causes naturelles ou occasionnelles pour moy je civirois plus tost que tout ce qui se fait par segesse se fait par des lorx generales nous sont inconnues. c’est à dire par des regles or principes. et que Dier agit tousjours carement, amsi les miracles mêmes sonl dans l’ordre aneral c’est dire dans les oux generales. Mais ce qui les faits rugacles es qu’ils ne soivent point des notions que les uje culeimbles des. sujets, et ne sçauroient estre prevus par le plus grand esprit finu qu’on pursse feindre. Tout ce qui est naturel se peut expliquer scans le detail sans penser à Dieu, apres avoir est abli une f fois qu’il est la cause universelle de tout on n’a point besoin de eire quelque clrse deplus pour exiliquer toul ce qui est aus penter a le p. Maleorandre croit que dans le chap. 4.t que Dieu est pndifferent pour agir du pour ne pas agir au delors, mais il n’est pas indifferent à l’egau del pour moy je croy que dieu n’est samais indifferent a rien El il soit encor ca conduite la plus maniere d’agir ipa raison cependau de dore que Dieu ne deuvoit point say, sur la question s’il faut agir on non troubler la simplicité de sesvoyes pourempecher p d Map. P. artic. 14 Dieu y a pas jamais desseu de renre le pecheur plus coupable; cependant une serliteune injustice la grace rend quelques fors les hommes plus coupables rat ou) Dier est nybon hysage car il n’en est pas dela pluye la Grace comme de celle de la pauye didinaire cots que dicurenberse des lorx generales des communications de sgouvemens (et je crois que les moissons par des reges ou pleut dire qu cola larrive tres souvent en consecivence di’autres loix qui sont peu vunues, mais dans le desser de punri les hommes; on peut Mais on nes peul cire sans imprete que Dieu le prix du sang de jesus caus eles endurcir et de les pendre plus appe echapper par ce delour coupables par l’abus qu’ils en fernt or il est certam que souvent coeurs avec ce dessein funeste la grace nous rend plus coupables par labus que nous en falsons done si Dieus agit par des volontes particulleres il n’est pas ne proportionue pas les moyens à la fin qu’il se propose, et quil est hompe dans ses desseinsp pars s sage pursgi par des loix generales toutes ces dosurdites pour moy jel doute un peu de ce discours du p. M. Car soit que fau car Dieu a une volonté aussi bien que sur le general que sur le particulcer; les loix generales ne l’empechent e dispensent de proportionner les moyens aux frns, au contraire elles l’y portent plus lost, que lqu i Il avone luy même n’agit a son suuraye