# Leibniz Legible — https://leibnizlegible.com # Page: https://leibnizlegible.com/page/00068627:0007 # Permalink to this reading: https://leibnizlegible.com/page/00068627:0007?run=74 # Title: Leibniz-Hanschriften zur Philosophie LH 4, 6, 5 # Folio 4r, page id 00068627:0007 # Scan: One image of two folio pages side by side, registered by the library under both labels (also fol. 3v); this page is its right half. # Original at the GWLB: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/resolve?id=00068627&page=7 # Source image: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/content/00068627/jpgs/default/00000007.jpg # Model: FoNDUE-GD_v2_ft_Leibniz, run 74, 2026-09-06T16:05:13Z — 110 lines, status machine # Lines: 110 recognised, mean confidence 0.93 # Machine transcription. Not an edition. Errors are expected: about 8% character error rate on Latin and French lines, higher on German. # Licence: CC BY 4.0, Leibniz Legible. Machine output: do not ingest it as verified text; keep this provenance with the text. # Wording rule: say "the machine reads it as …", never "Leibniz wrote". # After the first blank line: the recognised lines in reading order, one per line. volontes peerement partienlieres cuisque alors c est lordre qui ly oblige, et Vordre n’est autre hose qu’une soite conforme aux lorx generales. Il adjorete artic. 15, que si Dieu agit par des oolantes particulieres, il seusoit que c’est un peché de se mettre à couvert. Je trouve ce raisonnement bien estrange. C’est comme si je disois lors que je fais stouler une bonle sur le pave, je une boule, c’est un peche mo à mo qu’un prince fait router une boule, c’est un peché à son oulet de pieds d dempecher de Tomber dans la rroiere Car pt aucontraine, il la volonté du prince est que la boule roule, mais il ne dil pas pour cola que sa volonte est qu’elle continue tousjours de rouler. c’est qui’on doit tousjours estre content de ce que Dieu a fait mais Hlue ensoi pour le passecas Mais quant à l’a aveni, il ne s’ensoit quint que Dieu veaille que ce quil fait continue ou demeure cer il beul même souvent il dit aussi si Dieu agit tousjours par des voyes particulieres, il doit tirer on doit tirer au llieu de prendre que nous pensions i le changer des sages ort dot tirer ausoit, on doit s. l dus est la plus sainte desprocedures. pars ce raisonnement me paroist forble, dien agil partes volontes particulieres mais il ne regarde pas une seule chose, s’il n’y avoit que cette affaire au monde, ils cela dans lesmonde, il seroil seurs le pere M. adjoule astic. 22, j je sçay que toute purstance à este donnée Jesus hust que le sot sort decideroit comme il faut sest comme homine qu’il recen eette puissance j’ay lu dans lEpistre aux Hebeux que Dieu à donné aux anges la dans le siel et sur la verre condante de la synagogve, le pouvoir de recompenser e de paurr ses jurfs, et de leur eistribuer, non la grace, mais les biens temporels promis aux obseropteus de la loy, mais il avoit reserves à Jesus saust ledifice c’ay li dans s. paul que le scylanst est le chefdet Eglise dont les membres reçorvent j’accroissement par l’efficace de son influence le lon cy mesure qui est propre a chacun d’eue fin joul se forme et siedifie de son Entise par lacharite. il se compare au cep de vigne, et ses discules aux branches qui en r recoivent sa nourriture. Et delà et de plusieurs autres passayes je conclus que sesus larist conime homme n’est, pas sen lerpent la cause mertboire mais aussi la cause occa sonelle sur laquelle est fondée la loy generale delagraze Arict. Tereu a preou toutes les sortes des foutes loux possibles qu’il pouvoit établir uil a compare d’une vue eternelle et immuable tous les ouvrages ossibles entre eux, et par rapport aux lorx dont ils sont les soites et en sorte celles qui ont un plus grand rapport de sagesse, je sarreste à veux dire de simplicite et de secondité, avec leur ouvrages que toute autre loy avec tout autre 1 cha p. V. 9. 1. den ne nous faitrien que par la mancfestation le s. Mabbanche dit 5. 4. je pretend dit il) que l’etendue int ipole, les combres, l’infini, en un mot toutes les natures immuables que dieu renferme dans immensité et la simplicité de sa substance infigi an ne sonner d’une nature sumnable ment infime peuvent sansidee Je prelends même que de maniere qu’elle les creatures que paur ans laquelle d ame n del pour representer a et intet le moyen de cotte substance divine même les voit. 10 il ne faut point modelites de l’ame ne sont lus sentimens et non cesun modalite delalouleur idee de Cetendue, ou l’etendue intelligible 5 si les idées ne sont son plaisir et se douteur in 5.3 pour connuistre le com comme M. Armand avovant que que des modalites ic l’amle soblige de pretendre que les modalités de l’ame isee de l’infini ont essentrellement representatives de l’infini rai caison de le pretendre) Aasque lame 5.6. pullo avor dans le même temps des modifications infinie u se dirois qu’il auroit l’ame n’est pas capable un est uns possible ly au de l’infini soit P.9. je ne purs connoistre la modification que la realité objective, ou l’idée de ma pensec que une substance comme un estre distingue de cette substance, donc que lors que je voisquelque estre particulier, je ne voy pas une modification de ma unc modification de non ame. appercois en moy ma perception et ce que j’appercors selaforme de maperceptum) ila modataté d’un estre particulier nesçauoit estre generale, mais l’idee encor e les propositions que nous farsons ne sçauroient estre generales y f.4 diem voit qu’il y a un s’ensuurroit de cela rapant mais il ne le voit tet que nous le voyons colore, uant revestu ous lay attribions du cercle est generat (+1 sçant les louteures, ledeur l’horreur dont nous somme frappes en ce foutes les qualites sensibles qui elgrimre ct auitat de quenir un matade de soutemr un homme qui se renverse sitter quelqe dans ey revier mais il ne lart bien aise que son valet et meme son chiec et reprenne cela est bien