# Leibniz Legible — https://leibnizlegible.com # Page: https://leibnizlegible.com/page/00068627:0009 # Permalink to this reading: https://leibnizlegible.com/page/00068627:0009?run=74 # Title: Leibniz-Hanschriften zur Philosophie LH 4, 6, 5 # Folio 5r, page id 00068627:0009 # Original at the GWLB: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/resolve?id=00068627&page=9 # Source image: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/content/00068627/jpgs/default/00000009.jpg # Model: FoNDUE-GD_v2_ft_Leibniz, run 74, 2026-09-06T16:05:13Z — 60 lines, status machine # Lines: 60 recognised, mean confidence 0.93 # Machine transcription. Not an edition. Errors are expected: about 8% character error rate on Latin and French lines, higher on German. # Licence: CC BY 4.0, Leibniz Legible. Machine output: do not ingest it as verified text; keep this provenance with the text. # Wording rule: say "the machine reads it as …", never "Leibniz wrote". # After the first blank line: the recognised lines in reading order, one per line. Imnymer. (Bene. je h’ay rien a redire à cela r) Osi s. Cb. 22. Bic. 8. 10. prestiteDieu n’e ne pous a pas il fait pour nous adminer Il nous d’ faits pourluy. aib ne nous fera connoistre la grandeur et l’excallene de nostre estre que lors que nous verrons en luyicette, be auté’ essentrelle universelle qui efface toutes les beautes creces et particplieres, on la presence de la quelle ou ne peut se consiceuere sars le merriser, on nes peut rien testimer riem aimer, rieu regarder avec plaisco Mais presentement, bien loni qu’il nous soit beaucoup alos important de connoistre mostre ame dans son; dee que les corps comme se l’imegine Mouse Arnand que pien ne seroit plus propre à nous donner unoque et un amour propréde, demon Neautuoins nous devous avoir lidee des corps parceque cans elle nous ne pouvons ni les connoistre nicles sentir Mais quan cela seroit possible cette idée cous est necessure pour decouviir que nostre ame r’est oint marerielle ny mortelle partes nsons que j’ay données dans la recherche de la venté ch. 21. S Comme M. Arnand avoit dit. p. 274 de son lime cR. 7. part. 2u 3 liare et Ct. p. deu ex metiure) des prayes ou fausses idées que si nous n’avions pas ’une dee claire de lene, nous ni ’en pourrions demonstrer in laimnuntalité, nyla spirasnalité, ny la liberté la dessus le p. M. repond ch. 23. 8. 7. qu’il veut prouuer l’immortatité de l’ame per demonstration pour monstrer le contracre, et il esy prend ainsi, par étendue, ou corpx je entends une même chose. je parle aux cartescens que MAman defeud Toutes les modifications dont l’etendue est capable ne consistent qu’en diverses figures ou si si vi le veut en res frmnres, et en des mouvemens. la persée le desir la douteur, ne sont donc pout des modifications de l’etendue or je seus que je peuse, donc mon ame quoy q je pusse estre n’est point la modalité de mon corps ou de l’etendue, donc elle n’est point mater ell Cela pose il est evident qu’elle est immortelle car il n’yn que des modalités qui perissent de plus le substonnes est aut telles que parce qu’elles subsistent en elles mêmes. Inneantissement de l’une ne peut rieu contrbuer à leenan tissement defantre d’mcune augrer donc la destruction ducorps on son un eantissement sit estoit possible, n’importerat pouit l’aucantissement de s’ame mais seulement de toutes les modifications du corpe. je prelends que c’est une demonstration delaspirutualité et de ’immortalite de l’ame, et même que c’est la demonstration la plus simple et la plus directe quen qu’on puisse former: qu’on que M. Arnand cherche pu de plus limples, et qu’il marquere defaut de cellecy. h. 26 le p. Malebranche pour repondre aux prelendues demon- strations de M. Arpand det existence des fiorpes dit 8. Sa p in a stont faitqvelue peché il y 10 ou 20 mille ans et so en consequence decepeche comment M Irnaud demonstrerat- ib qu il a ces pensées fachenses, qu’il a comm comme sit si elles veroienit, des corps. Le Monde n estant point une emanatior necessairede la divnite il dependdes deciets divins fort libres a cel egard et fort cu diffecens or une vente est demonstrée que las qu’on a fait voir clarrement qu’elle a un rupport necessaire a son plincipe donc les sants mêmes qui consemplent essence divine, at besoin que Dieu leur appienne par ne velation s’l a Cep. Malebranshedit bien lass apres s. y. jeve rejette l’Alcoa et pe recois la bible à cause cree ou l’il conserve le monde des appomrences que dieu qui n’est point troupeur madonne des Apostres de miracles, et d’autres motif de credibilité par rappet a Tabible (a Mais ces apperemes proguent point qu’il qu’il y a jamars en bet e postre u un sesus Christ joes aposeres mesbible du bien elles prouvent pussi qu’il qla des coras eu biein les apparencas les corps prouueat aussi qu’illq a des corps vertatur