# Leibniz Legible — https://leibnizlegible.com # Page: https://leibnizlegible.com/page/00068627:0012 # Permalink to this reading: https://leibnizlegible.com/page/00068627:0012?run=74 # Title: Leibniz-Hanschriften zur Philosophie LH 4, 6, 5 # Folio 6v, page id 00068627:0012 # Scan: One image of two folio pages side by side, registered by the library under both labels (also fol. 7r); this page is its left half. # Original at the GWLB: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/resolve?id=00068627&page=12 # Source image: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/content/00068627/jpgs/default/00000012.jpg # Model: FoNDUE-GD_v2_ft_Leibniz, run 74, 2026-09-06T16:05:13Z — 74 lines, status machine # Lines: 74 recognised, mean confidence 0.93 # Machine transcription. Not an edition. Errors are expected: about 8% character error rate on Latin and French lines, higher on German. # Licence: CC BY 4.0, Leibniz Legible. Machine output: do not ingest it as verified text; keep this provenance with the text. # Wording rule: say "the machine reads it as …", never "Leibniz wrote". # After the first blank line: the recognised lines in reading order, one per line. Lestant un estre bdene et particutur comme dib le p. 355. M, Amand honne estrange d vel Anteu e lareponse dit p78 a la marge que lame seroit materie si elle estoit étendrie, sanequ estant lun et seroit composet de dix substances esput et corps pars que ds d estre en même temps uy et foutes choset, compose pour ansi dire Lune infinite de perfections, et une prostirete del infini tellement simple, quechaque perfection qu’il possede reaferme, soutes les autres sans distruction aecelle. Car comme ctaque perfection est infine elle fait tout l’estre divin. M. Arand qu’il y a en celr des misteres qui n’estrient pas si bien devoilées doins la recherche et que cela seeut dire que Dieu peut estre etendu sans estre materiet, parcequ il est in fini cur en partant de l’ame, il n’entend pas l’etendue cgtalligible p.264 an libertin qui voudioit renonne cle l’opimon des poiciens quele monde est Dieu, le monde dis je c’est adie le compose de tous les corps partacuhiers anrmé de l’esput universel dira, que la simplicité dedieu fait que colase peut allier en Dien sans prejudice de les imperfections infinies comme le dubtis auten de a recherhe de la verite à fort bien decompertal legar de letendue en longeur pargeur et profondeur que constitue la nature du corps et que pour cette ration on navoit em ne pouvoir admetre en Dieu. Mais ou dira quecles astres sont en mouvesent et qu’il ny a point en die mars pour quoy letendue auroit eset elle b prioilere de pouvir estre en dieu, et que le mouve veut ne l’agro pas, on pourrodire à ces nouusaux qui empecheroit donuer par des semblables raisennemens dela vraisemblance à C’heresce des (. Aujustra dans son 1. Chap. des confesions re connoist qu’estant Manccheeu, il avoit cru inthronom resites que dieu estat quelque chose de corporel remplissant des espaces infinis mais malterable, et immuable M. Amaad jage que cela consient parfailement an sentiment du p. M. A f. 45b, nos 1dées ou perceptions quoyqe finies peuvent represculli dieu quoque il soit infini. an a fart sonnent celbe obrection a M. descartes, qui a distinque intre concenori e comprende n Aruand remarque pp. 511. que la demonstratio de il supposeque la peusée immorsulite de Came du p. cl qui connoissent cuistensée mars cela est corsent à ceuy qui croyent connoistre ce que est ny figure pu. beounement le connoisse croyant qu’on ne le ponnoise jour nene ne peut pas l’asseurer s’est quelapensee, mais le p. M. P531. si ceque le Malebranche dit que les plus simples concorvent sans peine par lides qu’ils ont eletendus ce quiluy convient et ce qui heluy conoient pasi estat vray il il n’y amoit persenne qui ne con Leuroit facilement la divisibilité à l’infini R. 578 ad le p M. veul que nons devons croire que lors que nous y sommes invineiblement portes, Autrement nous devous fairen sage de nostre libertés. M. Amand trouve ceste Maxime danpreuse et pysihonienne parcequ’ansi les Alhićes ne seroient boint obligés de se renre aux paisons quor leur propose et qu par ce qu’ils peu- Amsi il deprendre du capuredes homimesi de se rende. Ils tousseront alam tes premisseset ils repoudront eu conclusion, qu’ils ne sont nas invinerblement portés a serendre aent ne pas consentir gutent ; autrement dit Le p.M. c’est nous qui le qui est plus que pel- de due que Dieu n’agit point en nous quand nouns agissons agissons et non pas Dieu en nous a se tout acte litre est supet (a terreu se sus hrist n’aure consenti librement a aucune verité grem liblement