# Leibniz Legible — https://leibnizlegible.com # Page: https://leibnizlegible.com/page/00068628:0004 # Permalink to this reading: https://leibnizlegible.com/page/00068628:0004?run=74 # Title: Leibniz-Handschriften zur Philosophie LH 4, 6, 6 # Folio 2v, page id 00068628:0004 # Scan: One image of two folio pages side by side, registered by the library under both labels (also fol. 1r); this page is its left half. # Original at the GWLB: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/resolve?id=00068628&page=4 # Source image: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/content/00068628/jpgs/default/00000004.jpg # Model: FoNDUE-GD_v2_ft_Leibniz, run 74, 2026-09-06T16:05:13Z — 98 lines, status machine # Lines: 98 recognised, mean confidence 0.95 # Machine transcription. Not an edition. Errors are expected: about 8% character error rate on Latin and French lines, higher on German. # Licence: CC BY 4.0, Leibniz Legible. Machine output: do not ingest it as verified text; keep this provenance with the text. # Wording rule: say "the machine reads it as …", never "Leibniz wrote". # After the first blank line: the recognised lines in reading order, one per line. peaato nonisso CEus voluplatem rectarum actionum consecutricem negavit et imperium in membra corporea abstulit ut motus eorum pro arbitrio supr mere posset. Hinc obiter intelligiinus duobresse opus ut reparemur sculicet in una libio parrte ponderi voluptatirum sensualium quantum licet esse detahendum, mortificatis sensibus, et ab altera parte gratiam Ei esse pelendam, quae praevenienti delectatione nobis pondus addat ( sed hoc non satis cohaerent quod Adamo delectationem praevenientem ips Ret sensibus recte utamur hoc uno opus est: nunquam ex iis negat autor +) judicandum esse de absoluta rerum veritate, sed tantum de respectio quem habent ad nostrum corpus. Cap. 5. de enoribus visus respecto extensionisvel caagnitudinis Un Ciron peut avoir des animaux qui sont à luy ce qu’un ciron est à nontre egu et postentestre qu’illy en à dans lasnature des plus petits et des pluspetits à l’infinidans Cette proportion si estronge d’un homme à un ciroys. On peut dire que les plantes sont en petit dans leur germes examinant le germe de l’oignon d’une tulippe avec une simple louppe on verre convere ou menee sgulement avec les yeux ou decouvre fortarsemfus les parties de la tulippe Il ne paroist pas deraisonnable de dire qu’il des artres infinis dans un seul germe, l caz le germe ne contient pas seulement l’arbre, mais encor sa semence c’est adire un autre germe. la nature ne faisant que deveopper ces petits arbres. On nesvent aussi penser des animaux. On voit dans le germe d’un oeuf frais et qu est les trace pour s’ensouvenir souvent ce point encor este couvé un poulet qui le erme de l’vens est une petite raeche blanche qui est sur le jaune vidnalis Cle littre de formatione pulli in viro de M.Malpighi) on voit des grenovilles dans les veufs des grenourlles (poyes moraculum naturae de penlestre que tous les corps des hommes et des c’est adire que animaux ont esté modunts des la craation du monde M. svammerdam res femelles des premiiers animaux ont peutestre este créés alec sous On ne peus asseurer qu’ily ait deux hommes dans le monde qui voyzent de la meure serandeur leseux ceux de même espece nestant pas asstiaremment tontatant semblables quand le coistallim est plus convexeles immges sont plus petios Pour l’ordinaire un homme voit les obins lus grands de l’oeil gauche que de (veil dioit journal des sçavans de Jome Janvier 1669.. dien pourroit faire de d’une popthon de matiere de la grosseur d’uneballe un ciel et une terre des hommes sur cette, terre, avec les mêmes proportions qui sout observées dans ce grand nonde. du bieu pensons que dieu ait faitne terre infiniment plus viste le tout dans la même proportion les hommes decemende pourroient estre plus ran qu’al y a despace antre nstre teire et les estoiles les plus eloignées ils auroient les mêmes idees que nous quoyq les choses soy ent incemparablam plus grandes c’est paucquoy la veue ne scauroilfaire connoistre la prandeu les homies regaident les susectes et autres duses petité à leur egard Nos sens meme comme petites absolument, et ensoité comme neprisables nestro nous sçaurovnl apprendre ex aectement le l’apports des corps an nostre, cap. 7 des Erreur de nos Veux touchant les figures nous ne car cela Change se lon l’eloignement voygas pas les plus petites. Et dans les autres nous ne sçaurions les connoistre exactement par les sens ny disterner un rond d’une Ellipse Les sensations des faces d’un cube sont inegales à peupres comme ou les peint eu perspective et cependant nous les voyons egales. Ou pourrois dire que c’est par une l’eu de frgement naturet inest quane mais comme nos sens ne font que sentir et ne jugement jamais sensalion composée qui par consequent peut estre fansse cependant comme l’autem de la nature l’excite en nous comme une espeu de jugement, en parte comme des iugemens naturels, pareeque cetfe maniere de parter sert à rendre raison des choses leservent à corriger les sens, si nous voyons le hauld in egcher deniere utremuraille il paroist proche et pesit, ji nous voy ons des derre entre luy et nous, il paroist plus grand, quoye la projection qui dans le fonds de boyes ch. 9. vers la fin. ce jugement naturel, ou cette seusation comme il estoit grand et elbigne ne suit point d’unjugement de la raison, lorsque nous lescarons d’ailleurs engirement nous sluyeoas que les choses les pluseloignées le sont à 5ou 600 pas. l’veil soit la même la thane el evee surt horison paroist plus petite, car ou ne voit pas des objets entre elle et nous. quoyque à lors elle soit veritablement plus proche autant que porte pres le semidiametrdelatene, d’on vient que lorsquele dianatre apparent de la lune aris par des instrumens est plus grand, elle nous parois moindre aux reux Nos. esprit suppose de l’égatite ou il ne remarque point de difference, c’est pour cela que nous jageons que toutes les estoi les sont dans le même convexe C. 8 erreurs de nos yeux fouchant le mouvement. Quand on dit la boule communius son mouuement ontenten de la force que l’on s’imagine dans le corps my, qui est la cause du mouvement; mais ce n’est qu’une chimere, may Legalem icus le monuement centend d’un transport d’uncorpsa l’egard d’unautre qui se considere comme en reposcsions ne sçamions jucer dela grandeur du mouve- ac pouvant pas connoistre exactement meutt, qua par la grondem, del espare pavcoum; et il y faut encor joindre le e voiles quand on est comble de joye, quatre heures n’en paroistent qu’une, mais vand est est mal les jours durent lony temps car on s’applique n seur durée. Un tablea distance dex jees nous n’en Bhamions temps. ud quand on s’arreste le considerer, a peu pres comme la feste d’une monde = et quidaam sint in selpsis qui est en repos nous paroist estre en mounement terraeque urtesq recedune quam un vaissean va si con le voyoit s enflees, ny de matelot en besoiq moistre le changement