# Leibniz Legible — https://leibnizlegible.com # Page: https://leibnizlegible.com/page/00068628:0005 # Permalink to this reading: https://leibnizlegible.com/page/00068628:0005?run=74 # Title: Leibniz-Handschriften zur Philosophie LH 4, 6, 6 # Folio 3r, page id 00068628:0005 # Scan: One image of two folio pages side by side, registered by the library under both labels (also fol. 4v); this page is its right half. # Original at the GWLB: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/resolve?id=00068628&page=5 # Source image: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/content/00068628/jpgs/default/00000005.jpg # Model: FoNDUE-GD_v2_ft_Leibniz, run 74, 2026-09-06T16:05:13Z — 57 lines, status machine # Lines: 57 recognised, mean confidence 0.95 # Machine transcription. Not an edition. Errors are expected: about 8% character error rate on Latin and French lines, higher on German. # Licence: CC BY 4.0, Leibniz Legible. Machine output: do not ingest it as verified text; keep this provenance with the text. # Wording rule: say "the machine reads it as …", never "Leibniz wrote". # After the first blank line: the recognised lines in reading order, one per line. cul Cap. 10. des erreurs des qualifes sensibles. l’e leudrae la figmre et le moumement sont des choses reelles mais it est tres difficilé de le prouver. Mais couleurs odeurs il y a saveurs et autres qualites sensibles ne se trouvent point hors de nous. j’appelle idée tout objet immadiat de l’esprit) celle e celle de l’esprit dont les attributs posidiss qui las distinguent, sont la deux idées Il y ades petits filets tout le membres ou du sentun dont les ory auest des seus sont composes et qui ont ceurorigne du corps peusée X l’etendue. dans les membres ou il y a du sentiment et viennent abontir aux purtres exterieures ducorps. Is peuvent estre remues ou par le bout qui est hors du cerveau, ou par celuy qui est dans le cerveau et alors l’ame peul sentir dans des parties amaringires, qui our dep’esté coupées une douleurtres relle (c est assez rarei) eans le semme il ces folets font un peu plus ladres. L’ame ne em n’appersoit noint les caemenebranslemens des fibres, el nn n’enfireroit point aez de lumiere pour juger si elles peuvent unire à son corps. si elle ne voyoit que des mouvencens dans sa man qui se brasle elle ne s’en mettroit queres en peine, et pourroit conprendre V plaitur parphantas je commeceux qui rompent tout dans leur debanches, ou bien commle un prisonnier ne se met gueres iu peive quand ou demolit les murailles desa prison est quur quoy Dieu a voulu nous faire sontir une qualité intime à nous mêmes sçuvoir Ce plaisir ou la douleur. et cela sans raisonnement, et sans nous faire suyer par lastincture des parties du corps, qui occuperoit trop cachpacité de dans resque toutes les sensatons il y a quatre choses action de l’objet, la passion de loryane la passion de l’ame, et le jugement nostre esprit est dans la main, ou dans le feu, etc. Ce jugement naturel est une seusation composée, mais il est presque tousjours soioi de un de l’ame de ce qu’elle seut pugement libre que nous avons pris l’habitiade de faire que nous ne pouvons des actions de l’objet. Nous mettons souvent dans l’obiet ce que pretzue plus nous en impecher nous sentons en nous par exemp nous croyons que la ctaleur est dans le feu. Ch. non videtur a parte objecti mucis ou ne juge pas que da douleur soit dans l’eguille per calorem intelligi id quod percipimus scimus, sed causam perceptonis ad nos relatam sciunl enim omnis eandem aquam proxiu dispositione nostra calidum aut frigidam videre 1) parce quaelors la cause de la douleur nous est connne et commelobinsture est une douleurs et que nous sçavons d’aileurs par l’eguille et autres experiences sensable, que la douteur n’est pas dans l’objel, nous juncons que la bruplure n’est pas dans le bois, quoy nous n’en connoissions pas la cause. (a les hommes simifient par la douteur leur qualité passive et par la chaleur la qualité adlive de l’objet.) Odinairement nous mettras nos seusations dans les objets toutes les fois qu’ils agissent sur nous par Th. (2. De la passion des Vorgare.. Nous ne nous en apperrevons point. le monnement dequelques parties invisibles. ou les confondon) avec nos seusations. Nous crryons que la chaleur est dans nostre main comme l’experience les couleux sont peutes sur la retine esent faie voir avec un veil de beenf nouvellement tuc. Came apres le peché nous nescavons cy que ne se distinque presa davee le corps. C’amc atbrione ansemen ineme même les