# Leibniz Legible — https://leibnizlegible.com # Page: https://leibnizlegible.com/page/00068628:0010 # Permalink to this reading: https://leibnizlegible.com/page/00068628:0010?run=74 # Title: Leibniz-Handschriften zur Philosophie LH 4, 6, 6 # Folio 5v, page id 00068628:0010 # Scan: One image of two folio pages side by side, registered by the library under both labels (also fol. 6r); this page is its left half. # Original at the GWLB: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/resolve?id=00068628&page=10 # Source image: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/content/00068628/jpgs/default/00000010.jpg # Model: FoNDUE-GD_v2_ft_Leibniz, run 74, 2026-09-06T16:05:13Z — 80 lines, status machine # Lines: 80 recognised, mean confidence 0.92 # Machine transcription. Not an edition. Errors are expected: about 8% character error rate on Latin and French lines, higher on German. # Licence: CC BY 4.0, Leibniz Legible. Machine output: do not ingest it as verified text; keep this provenance with the text. # Wording rule: say "the machine reads it as …", never "Leibniz wrote". # After the first blank line: the recognised lines in reading order, one per line. ne peulestre raturelle et ne peulvenir que de la volonte et de lu desite du tempo (+d quod eum orta prinum connexio 1)) ui fuit plus agsement comprendi les choses suriuelles larsqu’on houne moyen de de les expliquer parles papports de stanse materielles. On retient indeux les heoremes dela Geometire que de et jetre parce que les figures oul un rapport plus naturel que les caracleres ou lettes Nont pas. C’est pourquon il ne fait pas fagre dr de nouve nouvem On ne croit pas il se puisse diventer une maniere de raisonner et d’et primer ses esces rasonnemens qui saccommede d’avant Termes. ae la nature de l’espril quel Al. celle de l’Algebre, comme Mhdes cartes a retablie . la liason muluelle des traces lles st le fondement dein des figures de retorique et des choses seplus qunde consequence dons la mirale et dan ch. 4. les personnes d’ estude sont les plus supettes ù l’ereur.. On entend ceux polilius qua font plus d’ajage de la memoire que du jarement.) Quond un voyageur a pus in cheum pour un antre, il s’éloigne s’il continué d avancer mais pourquoy les persinnes estude sont elles sujettes à prendre in cemun pour l’autre. pausse naturelle empeche la meditation, incapacite de mediter si on nesus appliue debonueheure, peu d’amour pour ces verites abstraites Salisfaction quon trouve dans les vari samblances attrayantes lo vauité de puroistre, sçavat et ou croit plus sçavans ceux qui oul plus de lecture la preventior pour les anciens. Hericlite clarus ob absurm luguam. Oncherdio les me culles rongees par la roull. On s’applrque a la lecture des Rabbins qui ou ccus dans nne langue port corrompne. An contraire le monde est pluus page apresent que du temps e Aristore, iloit estre plus sage: Un auteur du temps efface nostre gloire ou ne craint rieu, de gel de l’honneur quou rend aux auciens les homme, n’agysent que par interest, et ils n’eu troument gueres dans ce, recherches delaverite Quan on craint la noune aute Ck. 5. quand on lit on lins, il est bon de sucher e resondre les questrons marquées dans le chhre, arant que de lire le liure. les scrences qui depen ent dela memoire enflent car elles dounent de leclat. les differens air qu’on prend gre soat que des sortes natureles delestume que cacun l’air defierté est l’arr d’un homme qui ses et qui beauçoup et qui neglige lestine des autres; l’air modeste est cecay un desoy par rapport aux autres eu, et qui estune assez les autres, l’air grave est l’air d’un homne que s’estime et qui ex sore fort d’estre estime, lair semple est reiny E in tou homune qui sestique L. 6. les personnes d’estade s’ertestent at dunrcenent dequel auterr f+j’ay qui s’occipe gueres de soy ny des autres conun un jeune homne, qui estoit enlesté de juste. lise, plux de Grotius e sia Aistite a cm. j’immortalité, X questions semblabees, questrous ridicles sont ces sajets importans de eritius aux sçavians se non spemenda hoc. + Mais quad il s’agit de la foy il est important de sçavoit ce que les peres ont eu ( in ne sant donc pas mepriser cette cutus. Histone des Gilosolsie a ch. 7. de la precengration des comminlateurs es ne se regardent que junde nelaere sui colle hes perest. comme faisant un tout avec leu auleur sa gloire resallit sur eux c’est une soupplesse d’amour propre, dont on ne appercoit pas tousjours. Il se maque e e qu’Avenves ad dit pour locier cistole. Et de commenta res de savit sur les definitions demandes, axiomes, et e premiersspropositiois decilide de 300 paures Il sçavoit du Grec il avoit lù les anciers Gumetres ( ic n’est pas simal fait qu’on pense. Il dira des bonnes choses sur est in liure in 4 l. fage et s’ applicatio. de ces prnipes X) il ne s’est pas apperceci queles refinitions qu’Euclide houne de l’angle play e des ligues paralleles sont seafects que larde proposition est impertinente puusus elle ne se peut prouver que par la yme demande, la quelle ou ne deuuroit pas necorders. Cest que eee secinde proposition pursui ea accondant la gine demande dato intervallo ciculu descubere on accorde tirer n un poirt une ligue egale a une autre ck.8 il y eu a d’autres qui ne respestent jamars les auteurs ils veuillent estre les inoeateur de quelque opinion nomerle. Admarrement ils out l’imagination forte, cl’est adire Eculles fibres gardentles traces. pour deconnin un venlable Asteme, il fout une eitane estendue de sprt ilades gens qui apres anoir eres debtdesabusé de leur erreur, ne veuillent plas Men croire ils deven- simagnen de scnnoirce qui peutestre Connu hy. il y a des esputs effemines qui ne cerchent que l’agrement: les neni scepligues ils efputs fini oemamvent les differeates les puis peltes et pecetrent bien avant pars les esputs molson nont qu’une pausse delicalesse, is ne sont delicats que pour les maneres une pelite grimace les rote au mecent de province les irrite al y a des estrit superficiets qui n’appro fondissent ier ce sont ceux qui supposent arsement de la ressantlnace entre les choses, ils plus quun mannase pasom nevoyent que comme eu passant. Ceu, qui peusent nofondement out de la de dem etera aoe pntum, i e ute ut dadinta dimer else tne ae spe ne ploetem en t cen mante ripe et parconsequent des dees eulvet es