# Leibniz Legible — https://leibnizlegible.com # Page: https://leibnizlegible.com/page/00068628:0011 # Permalink to this reading: https://leibnizlegible.com/page/00068628:0011?run=74 # Title: Leibniz-Handschriften zur Philosophie LH 4, 6, 6 # Folio 6r, page id 00068628:0011 # Scan: One image of two folio pages side by side, registered by the library under both labels (also fol. 5v); this page is its right half. # Original at the GWLB: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/resolve?id=00068628&page=11 # Source image: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/content/00068628/jpgs/default/00000011.jpg # Model: FoNDUE-GD_v2_ft_Leibniz, run 74, 2026-09-06T16:05:13Z — 87 lines, status machine # Lines: 87 recognised, mean confidence 0.90 # Machine transcription. Not an edition. Errors are expected: about 8% character error rate on Latin and French lines, higher on German. # Licence: CC BY 4.0, Leibniz Legible. Machine output: do not ingest it as verified text; keep this provenance with the text. # Wording rule: say "the machine reads it as …", never "Leibniz wrote". # After the first blank line: the recognised lines in reading order, one per line. je autres avec eux. Ressimares eriommape treosis. Augustin. et S. Thomas fausc. q ud gene un general de son ordre rapport les paurles ee S. Angustm. 5. )confess. et, 1 super Tenes ad litero Gel nocet ex quae ad prealis doctimam non spectant vel a serere vel negare quasi pertmentra Quant aux eiymistes et ceux qui four des experiences ad saciodectiinom le pas sounent c’est le hazard qui les conduit, ils apestent pluscost aux experieaces curienses ex et extraodnarces, sans commencer par es plus imples. Ils pherhent plustost le prosit les experiences profitebles quecelle, qui apportent deu prosit quevelles qui elairent ils ne remariuent pas asser les circon stonces articulieres. par exemples lors qu’on dit: prenes du vitu, il y a oc l’Equivoy, les vins sont sot diferens Ils trre il trop de consequentes cne seule experience. Enfui is ne remontent pas aux premieres notions e litere 2. partre Zme de ln communceptrum Contugiense s les imuginations forles sont conlagienses ells diminent sur cen qui les oat out forbee nous avons de a disposition a imiter. Il font entre dlus les passions des autres iderunt hilarem tristes tistemus jocosi sedalum celeres agitem connravumque remissi c’est qourquoy to Dieu a donne laux hommes la disposition a se composer dela même nandre comme ceux avec les quels ils vivent. Cte disposition est augmentee par l’inclination pour la grandeur celà fait qu’on cils les personnes de qualite i’est la source des nouveautes fitarres appay ées surphaulasce. Elle est agmentee aussi par la force des impressions qu’on fait sur non il y a des geas au la dont. in imagination domine sur same. les fous sont viscomaires de seus Ceuse osionnaries diimaginatiam. Ils semaginent les choses autrementquelles ne sont +d+ disionnaires d’ingination sont simplement visiomnires. Ils sont excesses en coules pencoutres ils fettent lors qu’ils se melent de preté ils sartestent al écorce tout est de soy tont est essentiel cher eux hormis cequi l’est veritablement commelachante ett la justice leur quanture est de s’exprimer dune mamere forle tt veive quoqueq’elle ne sort pas naturelle s ils sont poetiques +) Un passionne ement les ch. E. les minginations des superieurs sout conlayeuses à leyaud des inferreurs Dieu dogne delautorite gux princes, les homnes leur donnent ’insallibilité duys l’Alhane Augleleare soede X samenare les peuples sourengnis A d’est bien mal informes ces que lont estoit plors dansme grande intertinde partimp parce quon voyoit, le abuabis c. et les apparences de provaleurs. in falloit plus tot appiler lexemple dela france) sencqus rasentle ont chage ave leut Exemples de certillien. Seneque Montigne. 5. 3. 4.5 a ceux qa danseul, qui finissent touscours par ou ils out commence los quon surmonte la crante par lambition on ne se delivre pas de la seurlade ch. 6 des loups çarons et et dessorciers dimginatio il saut mepriser les demons comme on mepuse les boucreans. il avoit regne oune fait que changer de aistia jusgo d la venue du sanneu, et regne eucor là, ou il n’est point connu de CEntendenent on de l’Eput sour, re paute gme ch.Uu l’enteadement pur est la faculte qu’à l’esprt de connoistreles it L’essence de erit LiUr obs ets de dehors sans former des images corpirelle. imsite dans la persée comme celle de la maliere dans l’eler due. issence est cequ’onque concoir depvemier, d’ou dependent toules modificatians. S’espuit est boutant imuginunt) omne la maliere est, eau bos en cesint les sil est focilé de concevoir as modifications de lapensée etdel velendut ciprl sans souliment, mars non pas sans persée. il est possible de concevoir d la matiere qui ne sort point en monilment ceeudant l’esprit seroit imulile san volonte et la matiere sans mouement Un espait peu lestre ans empresscon .C’est raisons que l’on inagme de Renetrer la natur de lame detelet sorle qu’on pursseasseure Je ne concois comment de l’auteur ver le lreu, sestadrre sausointé quelle ’est capable que de connoissance et que d’amour on pert dire que la lumere les couleurs sont des jagemens delame plusieurs veullant des choses avec col des cartes que lnctouleur ne soit que le shargni des que la volontea musibles, mais il mesemble ve c’est conpondre la doufeui aver la tristesse. semble plus cost que la doulepr prenede la connoissance et la volonté. lo isqu’on mettroit un chayoam dans, le, man ad un houne qui doit, la premiere chose dout il s’appernemnnt en sevecllant servit la dantem( non considerat fidicia exigua unumerabilia quoque, non noeminimus odistincte) la doulen n’est qamais ayocable par, elle meure la eripresse l’est fousjour le plasir l’accompogne dans les represeulations (F n sant colores ett qu’a alu lame ne peut connoistre les estres infiais el ne pent connostre distinctement quam qi magna copra exiguam perceptimm consusamum + pusceuis choses a la fois car costre pensce est limitée pch. 2. ll’anve quelques fois unga sola uud romere de peusces differens qu’on s’imagine que l’on ne pense à rien de lournoy ement des esprits auimaux fait sentrr hop de choses alafors, Tors qu’on sevanonit fagle desinas ou nelaisse pas danons des pensées pureps cepa paroist dans ceux quCaannfent. qu’oy a un si d n quel cmpende lndinsdalle de la natiere un sactur