# Leibniz Legible — https://leibnizlegible.com # Page: https://leibnizlegible.com/page/00068628:0013 # Permalink to this reading: https://leibnizlegible.com/page/00068628:0013?run=74 # Title: Leibniz-Handschriften zur Philosophie LH 4, 6, 6 # Folio 7r, page id 00068628:0013 # Scan: One image of two folio pages side by side, registered by the library under both labels (also fol. 8v); this page is its right half. # Original at the GWLB: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/resolve?id=00068628&page=13 # Source image: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/content/00068628/jpgs/default/00000013.jpg # Model: FoNDUE-GD_v2_ft_Leibniz, run 74, 2026-09-06T16:05:13Z — 86 lines, status machine # Lines: 86 recognised, mean confidence 0.92 # Machine transcription. Not an edition. Errors are expected: about 8% character error rate on Latin and French lines, higher on German. # Licence: CC BY 4.0, Leibniz Legible. Machine output: do not ingest it as verified text; keep this provenance with the text. # Wording rule: say "the machine reads it as …", never "Leibniz wrote". # After the first blank line: the recognised lines in reading order, one per line. ln (ch que nous voyons touteschises en Dien dpeesst esta de soutes choses. il est tres estroitement uni à nos ames, et il est le lieu des esprits ee même que l’espace est Je sieu des corps. Ainsi si dieu le veut, desput peul voir en dieu les pouranes dediex. Oy icla est plus sample que do ceer me infrntté didees dans chay Esstrit lependam les espnts ne voyeul pas l’essence de Dieu. On ne voit pas proprement. idée, mais ce qui est representepar l’ide. Cela mel es esputs rees dans une entiere dependence de dicu lux vera quae illuminat omnem hominen venieutem in hunc Mindum. le mof general de concours ne dit rien lors que nous enora veulons penser a quelque chose nous enoisayeons dabord tous les estres c’est la plas belle preme de existence dedieu veratatio qra alioqui non consintirent substantiae +) l’esput congoit l’infini il N a une idée tres distructe es diu qu’il ne sçamoit avoir que par l’union qu’il à avec luy lodée del’infini est avant celle dufini, Dieu ne peut farre un etprit pour voir onninges s’il ne voyoit en quelque fecon Dieu, en nt voyant ses ouuragés si es ut le contraire ( le seuliment del’auleur cent tout le contraire, non pas qu’il quon voye Dieu dans les ouvrages mais qu’on voyage le souvrages)aus Dien+) si nous ul voyions dieu en quelque porle nous ne verrion jaucunechose de même que si nous n’atmions Dieu cl’est adde bien en genera, nous naimerions rlea e des des creatures de sont que des limations de l’idée du createur omne les momemens de la volonte, ne sont que des geterminations du nouneurent vers le creptur: les ampres mêmes aiment Dieu decet amonr maturel. AEt fujnstin lib. 14 de Tim. C. 13 celemas veritates etiam impros videre a libro lucis Cependant nos casons sout un peu differentes de celles de nujstrm. les perites meme elemelles ne sont pas des istres’absolus. Mais le Elles ne sou que les papports des idees pentestre que S. Anjustiu l’a entendu ainsi. Ou croit aussi on connoist on Dieu non seulement les verites etermelles mais enar celles qui sont chougeautes. Je ne dis pas que nous ayéonsen dieu les sentimens mais seulemlnt de eien qui agit en nous u Dieu conoist les choses sensibles mars il ne les sent pas le senlment est une modification de iostre ame, et Dieu lo cause en nons. Indée sointé à cesentiment est en Dieu Nus honno de c’est de la pussane de Dieu que nous recenons touts nos modification est dans sa sucgesse que noustromons toutes nos idees, et que c’est par son amour quiils sont agités comme die h. 7. en connoist les chases ou par elles même comme e tous leur moullemens regles. par leur idées, en comme les objets extorreurs, ou par conscrences, comme von connust ce qui’est en son. par conjecture, lorss’on croit quequelques choses sont semb lables a colles qu’on connoist a ne concort pourt que lesse universel puisse estre concut par une adéc c’est adire par un estre particulier mais la estres pouticuerer sont representes par l’estrenniversi qui les peuserme Nous ne connossons poinl lame par son nlee comme Velendue ce n’est par consicience, c’est pour e ( il n’est pas ceitam que nous couvoissons l’elendue par son déc 1) Nous connoissons plus distinctement l’exsterce de l’ame, que l’existence du corps que sa connoisance est imporfonte mepesela cependant nous navons pas une connoissance si parfarte de la nature de l’ame que de la natur du coyps ces idees qui nous represcalent quelque chose hors de nous ne sont pas les mndifications de nostre ame car ainsi l’ame denuroit connoistre plus clagrement son essence Elle connoist que l’etladie est cajable d’une infinité de figuces par l’idée qu’elle a de l’elendue, mats elle ne connoist pas qu’elle soit capable d’une telle sensations par la veuequ’elle a d’elle même mart par l’experience qu’elle en a on ne çauroit de fuir les modifications de l’alme, comme les couleurs p. la connoissane quenons avons des corps de l’ame par conscrence est vraye mais imparfarte, ais celle que nous avons des corps par seulument son pat conscrence est e non seulement impaisaite mais pausse, il nous fallort done merdée du corps pour corriger cotte erveur. Les aves de autres hommes, et les i intelligences pures ne nous sout connues que par conjecture YCh. 8. nous connoissens lesestres particuliere par celle de l’estre engeneral. Nous Paisons un manuais usage de supresene de estteidées par les Abistuctions des Gplosoles la feuidite. ’idée des formes sbestantielles l’est que celle de l’estre engenerat. pl la fluudité, durere, mouueueul se peument separer de la matierese male. non posunt +) la ficure divisibilite impenetratilite sont inseparables mais, elles supposent l.e endne non solam. ex sola ex censione non seqtur impenetrabilitas ces que l’etendie est dopuée, l’impenehabilité sigule divisibente dont dounées (+ elé les supposé dontu praeterea qou concedo daci impentetrabititater cata extensioner Mais on peut douter la matiere n’a pas quelque autre atribul disferent de l’el endue el auterieur. (eExlensio qqoa est attribulum substantiae, sed mullandinis.) Mais comme il suffit de pouvoir tout expliquer ans la monstre seux recourire par se les figures et monneurns, il en est de même dans la matiere (+ unis sil ena du moulement, qui suppose quelque chose d plus. quelendie cependant asseurer comme une demonstration de il n’y a que de l’étendue diversement configurée dans une preires personne ne peut sans une revelation partihulrere Grometire, q5 sie (a si nous vryons parsclement la possibilite. mil sub ance etendue, dela suffiroit +) se peut absolument que l’elendue soit , ointe a quelque cautre chose. Ce pendun ou peulanmoin arier que velendue n’est ant une maniere d’estre l’est dona un estre. Ou la matiere irtestant pas un compesé de plusieurs estres, dons elle n’est autre chose que lelendue je si eleudue estort, une maniere destre ou ne pourroit concevoir l’élleudue sans cel estre, cependant ou la conqoit fort facilement tule seule (C uno contra non nisi in substantia an cujus extensio est ) om pourroit encor maginer un momveau puncipe de ce puncipe qu’on s’umagme de le leu dire croire que cerendant; sil est contraire a la fors lerne est col de lesseuce de la maliere ou hese le Desaodne