# Leibniz Legible — https://leibnizlegible.com # Page: https://leibnizlegible.com/page/00068628:0014 # Permalink to this reading: https://leibnizlegible.com/page/00068628:0014?run=74 # Title: Leibniz-Handschriften zur Philosophie LH 4, 6, 6 # Folio 7v, page id 00068628:0014 # Scan: One image of two folio pages side by side, registered by the library under both labels (also fol. 8r); this page is its left half. # Original at the GWLB: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/resolve?id=00068628&page=14 # Source image: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/content/00068628/jpgs/default/00000014.jpg # Model: FoNDUE-GD_v2_ft_Leibniz, run 74, 2026-09-06T16:05:13Z — 32 lines, status machine # Lines: 32 recognised, mean confidence 0.90 # Machine transcription. Not an edition. Errors are expected: about 8% character error rate on Latin and French lines, higher on German. # Licence: CC BY 4.0, Leibniz Legible. Machine output: do not ingest it as verified text; keep this provenance with the text. # Wording rule: say "the machine reads it as …", never "Leibniz wrote". # After the first blank line: the recognised lines in reading order, one per line. Mais on creit de pouvoir ex pliquer la transsubstantiatian S asse) nette Mais il faut pieux ne se poiut presser a dimer des explieitin des aysteres ee c.q Il reste une ause generale qui entre dans toutes nos lcreurs que neant n’ayant point d’ée lespuit croit que les chose qui nout pontdé nexistent past. Nous aoyons par ne espece dinstinit, que les idees, se dovent queseuler en nons des que nous le souhaittons. Mais es la n’est ilus dans l’estat lesout de nostre nature On ne sçauroit bsolumeut asseurer qd il n’y a Net l’autre s sbstances queles esputs et les corps les rasomemens vayges des chilososessont commessi les avengles voulorent soullair des heses sur le conteure Ou ne sçauroit asseurer par la seule lumiere de la, rarson quc. Dieu est un esprit Dieu est plus un dessus el ea despuler entre, eux de se sputs crées que ce u cysonts au dessus des caps 10. On ne scamoti digne deux Toubes fussent elles puses la mege riviere qui se ressemblent entierement C’est dans les ressemblances ueleshommres se hompent soi. Noy somnes imbinés a supposer de la ressenttance on se personde que les esseures des choses s cousis eut aus s’indronsble commeriles nombres. (tum oideo hd i hoc resichendat. G Nous attarhonus ces poportions aux choses comme la proportur decuple dans leselemens et dans le noubre des esputs bienheurens. Si distance egula des fives, les orbes solides pa et corcles partats. Ou suppose les cieux in csrruplibles c. 11, dons la morphe la suppositions de ressemblances fait, qu’on crort tous les Anglors on claliens sepbilables. Ouque juyt de tout, d’un ordre par un relige qs on tomnest c’est n l’adressedes caloumialeurs le va gaire croit les sens de tea plas opmiastres ce que les libertins, parcé que ceuxcy se deuvent des abuier et les autres demeurent attuchés a laverité; le monde qui entre prs n’est pas capable de juyer qui se parson les cousond. Ou reoient de quelques chideres devient sceptique, on cit tous teux qui fout attaches oux verité clarres, pour oparastres sequitur liber quartus