# Leibniz Legible — https://leibnizlegible.com # Page: https://leibnizlegible.com/page/00068629:0002 # Permalink to this reading: https://leibnizlegible.com/page/00068629:0002?run=74 # Title: Leibniz-Handschriften zur Philosophie LH 4, 6, 7 # Folio 1v, page id 00068629:0002 # Scan: One image of two folio pages side by side, registered by the library under both labels (also fol. 2r); this page is its left half. # Original at the GWLB: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/resolve?id=00068629&page=2 # Source image: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/content/00068629/jpgs/default/00000002.jpg # Model: FoNDUE-GD_v2_ft_Leibniz, run 74, 2026-09-06T16:05:13Z — 69 lines, status machine # Lines: 69 recognised, mean confidence 0.95 # Machine transcription. Not an edition. Errors are expected: about 8% character error rate on Latin and French lines, higher on German. # Licence: CC BY 4.0, Leibniz Legible. Machine output: do not ingest it as verified text; keep this provenance with the text. # Wording rule: say "the machine reads it as …", never "Leibniz wrote". # After the first blank line: the recognised lines in reading order, one per line. Si vous vous pouvres souvenir de la substance des du discours de Theodore, peut etre pourray je vous une pari aider à developper des notions qu’il vous a données ematpr pour et il acheveroit luy même par apres d’eclaircir et d’établir, ce qui nous paroitroit encor obscur ou douteux. ISTE . Je suis ruvi de votre secours, et je tacheray de faire une recapitulation de ce que Theodore m’a dit en substance: mais n’esperes Point de moy les charmes attachés à tout ce qu’il disoit. il entreprit premierement de me faire voir, que my ce Moy qui perse nemis n’est point un corps; parceque les pensées ne sont point des manieres d’estre de l’étendue, dans la quelle consiste l’essence du corps. je luy demanday de me prouver que mon corps n’est que de l’etendue. Il me sembloit qu’il l’avoit le prouvoit quand je l’écoutois, mais je ne say comment cette preuve m’ est ethappec. je m’y remets pourtant peu à peu. Il suffit (me dit il) d’avoir de l’étendue pour farmer votre corps. il adjouta encor, que si dieu detruisoit l’étendue, m corps seroit detruit. PBilarete PHILARETE: je Les philosophes qui ne sont point Cartesiens, n’accorderont point qu’il suffit d’avoir de l’etendice, pour formerun mor corps; ils démanderont enor quelque autre chose, qu’il que les anciens appelloient antitypie, c’est à dire ce, qui fait qu’un corps est impenetrable à l’autre. Et selon eux l’etendue nue ne fera le lieu ou l’espace, dans lequel st les corps se trouvent Et pouren vous dire la verité, il me semble que des Cartes et ses sectateurs, quand ils entreprennent de refuter ce sentiment, ne font que mme des suppositions, et pour dire la chose pr son nom, des petitions de principe. A A ARStmais ne trouvés vous pas que la supposition de la destruction de l’etendue, qui entrainen corps, proulee que r le corps ne consiste que dans l’étendue. ((PHILAR. Cela prouve seulement que l’étendue entre dans l’essence ou nature du corps, mais non pas qu’elle fait toute son essence. Apeu pres, comme l’étendue entre la grandeur entre dans l’essence de l’etendue, mais elle n’y suffit pas car le nombre, le temps, le mouvement ont aussi de la grandeur, et cependant ils sont differens de l’étendue si Dieu detruisoit toute grandeur actuelle, il detruiroit l’étendue, mais en ne produisant que de la grandeur il ne produiroit peutetre que du temps, sans prodaire de l’étendue. en même temps. Il en est de meme de l’etendue de l’etendue et dy corps. Dieu detruisant l’etendue detruiroit les corps, mais en Risje suis faché de ne m’etre point avisé de cette difficulte mais je la marqueray pour la proposer à Theodore Cependant si je ni’en sougiens bien . in apporta qui tondeco encor un autre argument, tandant p prouu qui paroissoit par aus il sme atter au même but, etoit Dien sublil car il étoit pris Theodore de la nature de la substance. me prouvoit que l’etendue Predicats verls) een concretes et abstraites et modification. l ubst il y a deux sortese prei sees, ou de realites abstailes: t les realites Conadioints; realites ne produisant que de l’étendue, il ne produiroit peutetre que lespace sans corps1 au moins selon des gens qu.n n’n pas encor que les Carte hiens non pat encor hien refude