# Leibniz Legible — https://leibnizlegible.com # Page: https://leibnizlegible.com/page/00068629:0016 # Permalink to this reading: https://leibnizlegible.com/page/00068629:0016?run=74 # Title: Leibniz-Handschriften zur Philosophie LH 4, 6, 7 # Folio 2v, page id 00068629:0016 # Scan: One image of two folio pages side by side, registered by the library under both labels (also fol. 3r); this page is its left half. # Original at the GWLB: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/resolve?id=00068629&page=16 # Source image: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/content/00068629/jpgs/default/00000016.jpg # Model: FoNDUE-GD_v2_ft_Leibniz, run 74, 2026-09-06T16:05:13Z — 36 lines, status machine # Lines: 36 recognised, mean confidence 0.93 # Machine transcription. Not an edition. Errors are expected: about 8% character error rate on Latin and French lines, higher on German. # Licence: CC BY 4.0, Leibniz Legible. Machine output: do not ingest it as verified text; keep this provenance with the text. # Wording rule: say "the machine reads it as …", never "Leibniz wrote". # After the first blank line: the recognised lines in reading order, one per line. de pensees grandes et belles, il y en a même beaucoup de bien verisiées: mais il y en a aussi, et des plus fondamentales, qui auroient encor besoin d’etre ec laircies d’avantage. Je ne doy te point qu’il ne vous ait dit mille choses propres à vous ai der dans le beau dessein que vous avés prs (à ce que j’appxenes de quitter les vanités du monde, le bruit etourdissant du peupte et les entretiens vains et souvent pernicieur des gens mon dains; pour vous addonner aux meditations solides, qui nous attachent à la vertu, et nous menent à la felicité. Ce que j’ay entendu dire de votre changement heureur, m’a engagé à vous rendre visité pour renouveller notr ancienne laison. et vous ne me pouriés fournir une meilleur occasion dentrer en matiere, et de vous montrer mon xele, qu’en me partant d’abord de ce qui a eté depuis longtemps l’objet de mes medita- tions, et qui doit estre un des plus interessans des voltes. Si vous vous pouvies sourenir de la substance du discours de Theodore. peut et je pourtay je vous aider à deve lopper une partie des notions qu’il vous à données, et il acheveroit luy même par apres d’eclair- cir et d’établir; ce qui nous paroitroit encor obscur ou douteur. es e A.R3SSC Jesuis tavi de votre secours, et je tacheray de faire une tecapitulation de ce que Theod n’a dit en substance: mais n’esperes point de moy les charmes attachés à tout ce qu’il disoit. Il entreprit premierement de mefaire, voir, que ce Moy qui pense n’est point un corps; parce que les pensées ne sont point des manieres d estre de l’étendue, dans la quelle consiste l’essence du corps. Je luy demanday de me prouver que mon corps n’est que de l’étendue. Il me sembloit qu’il le prouvoit, quand je l’ecoutois, mais je ne say comment celle prauve m’est echappec. Je m y remets pourtant peu à peu. Il suffit (me dit il) d’avoir de l’étendue pour former le corps. Il’adjouta encor que si Dieu detraisoit l’étendue, le corps serdit detruit. G11 45 SLJLACSC: Les Thilos ophe qui ne sont point Cartesiens n’accoreeront point qu’il suffit d’avoir de l’élendue, pour former