# Leibniz Legible — https://leibnizlegible.com # Page: https://leibnizlegible.com/page/00068629:0018 # Permalink to this reading: https://leibnizlegible.com/page/00068629:0018?run=74 # Title: Leibniz-Handschriften zur Philosophie LH 4, 6, 7 # Folio 3v, page id 00068629:0018 # Scan: One image of two folio pages side by side, registered by the library under both labels (also fol. 2r); this page is its left half. # Original at the GWLB: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/resolve?id=00068629&page=18 # Source image: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/content/00068629/jpgs/default/00000018.jpg # Model: FoNDUE-GD_v2_ft_Leibniz, run 74, 2026-09-06T16:05:13Z — 40 lines, status machine # Lines: 40 recognised, mean confidence 0.93 # Machine transcription. Not an edition. Errors are expected: about 8% character error rate on Latin and French lines, higher on German. # Licence: CC BY 4.0, Leibniz Legible. Machine output: do not ingest it as verified text; keep this provenance with the text. # Wording rule: say "the machine reads it as …", never "Leibniz wrote". # After the first blank line: the recognised lines in reading order, one per line. liaison diferente peut etre de celle qu’il avoit dans l’esprit, et dont je m’informetay. 1)]. JL AReC Je trouve encore de la difficulté dans cette consequence, que vous n’altribués à Theodore qu’en doutant. Car vous saves que les peripateticiens composent le corps de deux principes substantiels, qui sont la matiere M a former faudroit donc prouver qu’il n’est point possible, que lercorps soit composé en même temps de deur substances, c’est à dite de l’etendue (quand on accorderoit que c’ert une substance) et de quelque autre substance aussi. Mais voyons comment Theodore prouvoit, que l’etendue est une substance. Car ce poit est asses important. C T AKSSC. Je tache de m’en souvenir. Tout ce qu’on peut concevoir seul et sans pencer à autte chosc, ou sans que l’idée qu’on en a repterente quelque autre chose ou bien ce qu’on peut comme concevoir seul mme existant independamment d’autre chose est une substance; et tout ce qu’on ne peut concevoir seul, ou sans penser à quelque autre chose, est une maniere d’ett ou une tnodification desubstance. C’est ce qu’on entend quand on dit qu’une substance est un etre qui subsi ste luy même. et nous n’avons point d’autre voye pour distinguer les substan- ces des modifications. Or Theodote me faisoit voir que je pouvois penser à l’etendue sans penser à autre chose. G4 JLAR. Cette definition de la substance n’est pas exem- te de difficultés. Dans le fond il n’ya que Dieu seul qui puis se ette consu comme indestendant d’autte chose. Dirons nous dene avec un certain novateur trop connu que Dieu est la seule sub- stance dont les creatures ne soyent que les modifications. Que resserres, si vous reverrés volre definition en adjoutant que la substance est ce qui peut etse concu indépendamment de toute autre creature, nous trouperons peut estre des choses qui ont autant etenoue, sans estre des, substances d’independance, que les subitances mêmes (Carisau ee u qulilyaencar aut chore, quae substance et modifi catton. On. peitinguer lec creaeliter en sujets let predeent rels ou. adjoints; cuclien.