# Leibniz Legible — https://leibnizlegible.com # Page: https://leibnizlegible.com/page/00068629:0020 # Permalink to this reading: https://leibnizlegible.com/page/00068629:0020?run=74 # Title: Leibniz-Handschriften zur Philosophie LH 4, 6, 7 # Folio 4v, page id 00068629:0020 # Scan: One image of two folio pages side by side, registered by the library under both labels (also fol. 5r); this page is its left half. # Original at the GWLB: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/resolve?id=00068629&page=20 # Source image: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/content/00068629/jpgs/default/00000020.jpg # Model: FoNDUE-GD_v2_ft_Leibniz, run 74, 2026-09-06T16:05:13Z — 76 lines, status machine # Lines: 76 recognised, mean confidence 0.88 # Machine transcription. Not an edition. Errors are expected: about 8% character error rate on Latin and French lines, higher on German. # Licence: CC BY 4.0, Leibniz Legible. Machine output: do not ingest it as verified text; keep this provenance with the text. # Wording rule: say "the machine reads it as …", never "Leibniz wrote". # After the first blank line: the recognised lines in reading order, one per line. (4) point insister presentement, sur la dactrine de ces Theolgiens, qui soutiennent que les qual accidens peuvent exister sans leur sujet, dans le facrement de l’rucharistie, donc ils en sont essentiellement independans, et par consequent, ils Votre definition leu convient qu’il suffet au lieu de la definition de la substance d’en donner une afection et marque: mais ces qui ne convient pas aux seules substances, n’en est une marque. Et ce qui importe le plus, est qu on perdroit aussi de veue le but qu’on s’est proposé. Car on veut trouver que l’etendue est une substance, mais de celle maniere l’e- pourroit setre concue sendue puirreare cons independamment d’autres choses creces, et cependant elle pourroit et re seulement l’atribut du corps, com me en effectu la plus part de philos ophes prennent letendue ou la quantité non pas pour le corps ou pour la substance meme, mais pour son predicat ou accident predicamentat, comme ils partent. Ainsi le corps qui est la substance seroit distingué de l’etendue et par consequent il tenfer me quelque chose de plus. q0 ARSSFC. Ces accadens predicament aux, ces realites attribustives similives sent des abstraits des predicats, et dependent de leur sujet, ainsi pour veu que vous m’accordiés que l’étendue peut etre conche independamment d’autre chose, elle ne sauroit et te du nombre de ces accidens rder. autre chose qu’un Abstrait et qu’ille foemande quelque chasse, qui soit etendu L’éten- le due a besoin d’un sujet, elle est quelque chose de relutif à ce su- et comme la durée. ee demande même plus que la dune, elle d elli suppaese même ape quelque chose d’anterieur dans ce sujet. La Duree ferap- porte à quelque sujet, qui dux; l’étendue, outre le sujel élendu sup de pore quelque qualite, quelque attribut, quelque nature dans ce sujet se duec le sujet, se contine, qui l’etend de repand secontinue Létendue est la diffusion de cette qualité ou nature; par exemple, dans le tait il y a une étendue ou diffusion de la blancheur, dans le diamant une etendue ou dif- asion de la dureté; dans le corps en general, une etendue ou diffu- ion de l’antitypie ou de la materialité. Par la vous voyes en même temps qu’il y a dans le corps quelque chose d’anterieur a l’étendue. Et l’on peut dire que l’etendue est en quelque façion a l’espace comme la durce est autemps; la durée et l’etendue Ont les attributs des choses, mais le temps et l’espace sont pris come hors des choses et servent à les mesurer ectifior la difinition par lo lnitation de ae qui se fait naturellement; a font ressembler à celle qu’on attribue à platon. On raconte qu’il trois degres dansles predicats; l’esentie, le naturel et ce qui ABISTE à ce que je vois tane il ne reste que cette quessice entre nous, si l’Etendue es du djouter, qu’on parloit d’un animal tel qu’il est naturellement. Mais on lemande des definitions prises a l’essentiel des choses. Il est vrayqu’enco est simolement accidentel. Mais en Motaphysique on voudroit des pradio attribut essntt ou pris de re qu’dn appelle id fais on formelli fui ed avoit defini l’homme un animal à deux pieds san plumes; et que la dissus Diogene avoit deplume un Coc et l’apoitdans l’Auditoire de pliton en disant, voici un homme platomes un platonicien pouvoit de meme ces definitions qui i prifes de ce qui attide natur lement per se lai, et quon pent distinges un abstrait, on un lonret PHILRRLTE. jC pourrois encor ist alele votro definition. Joi hs at on t poit ante aqsia eit aneati.