# Leibniz Legible — https://leibnizlegible.com # Page: https://leibnizlegible.com/page/00068629:0022 # Permalink to this reading: https://leibnizlegible.com/page/00068629:0022?run=74 # Title: Leibniz-Handschriften zur Philosophie LH 4, 6, 7 # Folio 5v, page id 00068629:0022 # Scan: One image of two folio pages side by side, registered by the library under both labels (also fol. 4r); this page is its left half. # Original at the GWLB: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/resolve?id=00068629&page=22 # Source image: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/content/00068629/jpgs/default/00000022.jpg # Model: FoNDUE-GD_v2_ft_Leibniz, run 74, 2026-09-06T16:05:13Z — 68 lines, status machine # Lines: 68 recognised, mean confidence 0.91 # Machine transcription. Not an edition. Errors are expected: about 8% character error rate on Latin and French lines, higher on German. # Licence: CC BY 4.0, Leibniz Legible. Machine output: do not ingest it as verified text; keep this provenance with the text. # Wording rule: say "the machine reads it as …", never "Leibniz wrote". # After the first blank line: the recognised lines in reading order, one per line. G SSSC et corps me plaisent, et servent à parter avec justesse, et il est bon de dixtinguerces choses, comme encor la durée du temps, l’etendue de l’espace. Il faut que je consulte ersq oection tRCSC. enfin pour aller plus avant, je suis d’opinion ces choses, comme encor la dure dutemps l’etendue de l’espace que non que non seulement l’étendue mais aus si le corps même ne sauroit etre concu independamment d’autres choses. Ainsi il faudroit dire ou que les corps ne sont point dessubstances, ou bien qu’extre consu indestendam même) ment ne convient pas à toutes les substances, quandit conviendroit aux seules substances colunet je pouroit peut e rae verls aeordes. Car le corps etant un tout, depend d’autres corps dont il est com- pose, et qui entont les parties. il n’y a que les Moncdes, cest à dire las substances concret conrete ARISSC. Je diray donc que la Substance est qui estinde- tout concret cree hors d’ille pendant detoute chose erecehors d’elle. Ainsi la dependance de la substance de ses altibuts et de ses parties ne fera point d’obstacte a nos raisonnemens. Il ny le troisieme AJLAGCFC. Voila encor un autie ressertement de volre de il vous est permis d’en faire: mais pour dire la verite, , il y a des choses permises, qui ne sont finition. Mais en bien considerant les choses vous trouveres que se carpo polnt convenables. Non omne quod licet expedit. Qui importe ex ver qui me ronge les cotps dependent non seulement de leur parties, mai aussi des dans moy, ou hors de moy? qui afinsi il semble que dans las rigueur pshilosophique tes corps ec v corps ambieni qu’ils ont contribue par leur impressions a forner Enseriis jemoius aependunt Les seules substanses, inconporelles, sont independantes de toute autre substance cred le corpi donneo el put is le concervent dans sa natur et dans sa consistence, et l’empechent d’estre dissipe ou transformer it n’ya que les subrtances insosporelles (à mon avis qui soyent verita blement independantes de toute autre substance ciece. Ainsi il dans dans la rigueur philosophique semble questes corps ne meritent point le nom de substanc qui a, remgrque qu’ils sont des etres transicoires, qui ne subsissent jamais au dela s’un moiser paroit avoir eté deja le sentiment de latop (Cais c’est un point qui demande une plus ample dispussion, et j’ay encons’autres raisons imporitantes qui mente unent uc ample didc ussion. Presentement, il suffit que qui me portent à refuser aux corps ne titre et non de substances, dephrbet vre vous n’aves point prouve que l’etendue cst une substance. Car jour n’avec point fait voir qu’elle peut et re conc; ue indessendam- emblase commi un trouppectu. tent. AAISSC. l’espere que Theodore vous satisfera sur ves dif- sicultes, et cependant afin qu’il le paisse mieux fair, je mettray ensemble en peu de mots celles que vous venes de me propover sur la nature Cep langoge netaphysique Car pour en dire un mot, le corps oint de veritab enite, ae n’est qu’un ogrege l’ecole n par dent Com van bient reclpnareme vient de notreper. ception. C est un utre de raise latot d’imag 1 tion; un pheno n ne