# Leibniz Legible — https://leibnizlegible.com # Page: https://leibnizlegible.com/page/00068629:0027 # Permalink to this reading: https://leibnizlegible.com/page/00068629:0027?run=74 # Title: Leibniz-Handschriften zur Philosophie LH 4, 6, 7 # Folio 8r, page id 00068629:0027 # Scan: One image of two folio pages side by side, registered by the library under both labels (also fol. 9v); this page is its right half. # Original at the GWLB: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/resolve?id=00068629&page=27 # Source image: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/content/00068629/jpgs/default/00000027.jpg # Model: FoNDUE-GD_v2_ft_Leibniz, run 74, 2026-09-06T16:05:13Z — 56 lines, status machine # Lines: 56 recognised, mean confidence 0.94 # Machine transcription. Not an edition. Errors are expected: about 8% character error rate on Latin and French lines, higher on German. # Licence: CC BY 4.0, Leibniz Legible. Machine output: do not ingest it as verified text; keep this provenance with the text. # Wording rule: say "the machine reads it as …", never "Leibniz wrote". # After the first blank line: the recognised lines in reading order, one per line. quelque chose de plus que nos pensées et leur objets en nous; et geire qu’en les conservant de la nature ce seroit tousjours begucoup mediter dqvantage avec votte assistance tant sur la Dynamique puisqu’elle si importante, pour la connoissance des subitances immaterielles; que sur l’inconvenance du vuide et des Atomes. Mais jayencor une chose à vous objecter. C’est que Dieu pourroit faire luy seul immediatement tout ce que vous alltibues aux Ames ainsi lesmodifications et les operations qui passent la matiere ne nous meneroient point aux Ames distinctes de la matiere, puis que ce seroient les opetations de Dieu. Il est vray que cette objection va encor contre Theodor luy meme, et peut etre plus que contre les au Fres, car vous savés qu’il ne considere les causes seconde, qucomme occasionnelles. PAJLARC J C. Quand les operations en question seroient les operations de Dieu, les modifications pourtant qu’on attribue aux Ames, et que nous sentons dans la nôtre, ne sauroient etre les modi fications de Dieu. Et quant aux opetations encore on ne sauroit refuser à nous memes, nos actions internes, et elles nous sufiroient icy Mais celte supposition qui donne toutes les actions externes à Dieu seul, recourt aux mitacles et meme a des miracles dérai sonnables et peu dignes de largesse de Dieu. Par le même droit de faireo des fictions que la seule toute puissance mitaculeure de Dieu pourroit rendre possibles, il seroil penis de soutenir que je suis seuleau tous. monde et que Dieu produit toûtes les phenomenes dans mon ame, adu abz comme s’illy avoit d’autres chores hors de moyasans qu’il yen eût Cependant quand même le raisonnement present qui prouve la la ques distinction entre lame et matiere n’auroit lieu suirant le cont ous pouvono alle car cela ca prouvera, ou la distinction de l’ame et du corps, ou bien l’exsistene de la difoinite. Nous pouvon aller plus loins mais cela seroit d’une plus grande discussion, ou il ne faut point sengager presentement. A ARSSSC. Nous en paneront d’avantage une autre fois suivant volte commodité: cependant je trouve quec est deja bean coup que les impies ne scuroient resister à ce que vous venes de dire pour limmortalité des Ames, sans avoir recours à Dieu, c’est à dire à ce qu’ils fayent le plus. et quand ils seront une fois con- venus de l’existence de Dieu, c’est à dire d’un esprit infinment n’en est point capable, n’eto que passive. ne entant qui fondé sur les opera tions externes, ou sur la dynamique n trer et prouuer pl distinctement comment la dynamic verifie l’une et ces dems grandes oerines