# Leibniz Legible — https://leibnizlegible.com # Page: https://leibnizlegible.com/page/00068629:0029 # Permalink to this reading: https://leibnizlegible.com/page/00068629:0029?run=74 # Title: Leibniz-Handschriften zur Philosophie LH 4, 6, 7 # Folio 9r, page id 00068629:0029 # Scan: One image of two folio pages side by side, registered by the library under both labels (also fol. 8v); this page is its right half. # Original at the GWLB: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/resolve?id=00068629&page=29 # Source image: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/content/00068629/jpgs/default/00000029.jpg # Model: FoNDUE-GD_v2_ft_Leibniz, run 74, 2026-09-06T16:05:13Z — 40 lines, status machine # Lines: 40 recognised, mean confidence 0.95 # Machine transcription. Not an edition. Errors are expected: about 8% character error rate on Latin and French lines, higher on German. # Licence: CC BY 4.0, Leibniz Legible. Machine output: do not ingest it as verified text; keep this provenance with the text. # Wording rule: say "the machine reads it as …", never "Leibniz wrote". # After the first blank line: the recognised lines in reading order, one per line. (Cette consequence, dis- je, est elle bien seure? intelligible.) Ne se peut il point que notre perception presente et ordinalre soit d’une nature diferente de cette perception extraoidi naire. La mineure seroit: Or en cas de cel aneantissement nous voyons tout dans un monde iptelligible. Mais encor cette mi- neure paroistra douteure a bien de gens. Ladversaire qui croit que les corps ont une influence sur les ames ne diroit il pas que Dieu en cas de l’aneantissement des corps suppleroit à leur desaut et produiroit dans nos ames les qualiter que les corps y produi- sent, sans qu’il faille pour cela des idées eternelles, un monde intelli gible. et qu’and même tout se passeroit en nous dans les cas ordi- naires, comme dans le cas de laneantiosement, c’est à dire quand ilseroit admis que nous mêmes produisons tousjours en nous Ccomme je le Ctois en effect) ou que Dieu (selon Theodox) yproduit nos phenomenes internes, sans que le corps ait de l’influence sur nous; et il est necessair, qu’il y entte des idees externes? ne suffit Il Pas ila que ces pheno menes soyent simplement des nouvelles mod fications passageres de nos ames? 4206 AR3SSC. Je ne me souviens pas que Theodore m’ait prouve quinnou voyons. en genetal que les idees sont des realites eternelles ; il l’a seulemon entteptis a l’egard de l’idée de l’espace par un taisonnement. particulier: Mais cela fait tousjours un prejuge pour les idees choses des autres, ou l’espace est renferme le plus souvent. Il a aussi fort ay bien repondu aux argumens que j’ay luy opposés de mon colé. Je luy ay objecté que la terre me tesiste, et que c’est quelque chose de solide que cela: il m’a repondu, que celle resistence pourroit etre imaginaire, comme dans un songe vi, au lieu que les idées ne trompent point. Il ma fait encoreentendre fort a propos, que si vla resistence est une matque de la ralite, il y a encor de lo resistence dans les idées, lors qu’on veut leur attribuer ce qu elles ne sauroient souffrir. Mais comme je l’ay deja dit, il ma prouve que l’idée de l’espace est necessaire, eternelle immuable et la même dans tous les esprits. est JL A ResC Monsieut, 2